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22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 disque fondateur, 14 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arvo Pärt : Fratres - Cantus (in memory of Benjamin Britten) - Tabula Rasa (CD)
il est des disques fondateurs qui marquent indiscutablement leur temps, qui ouvrent des portes et des univers nouveaux, créés par des artisans du disques au meilleur de leur savoir-faire et sublimé par des artistes en état de grâce. Celui ci bien que daté de 1984 et en AAD, comme pour fuire le tout marketing du label DDD de l'époque, est d'une beauté confondante, magnifiquement enregistré. Une approche sans fard, qui livre trois oeuvres "sombrement lumineuse" de trois chefs d'oeuvre absolus du style "Tintinabulum", le duo "FRATRES" Kremer/Jarret est d'une sensibilité à fleur de peau, le piano est à peine touché les cordes à peine éffleurées; la reprise dans sa version pour 12 violoncellistes du Philharmonique de Berlin laisse au silence ce qu'il a dire et nous dévoile des musiciens à mille lieux du meilleur lissage du démiurge KARAJAN, finesse, accident, ... L'hommage de Pärt à Britten est saisissant de beauté, de tension, de mouvement; quant à Tabula Rasa, tous les superlatifs ne suffiraient pas pour dire l'émotion que cette oeuvre a le pouvoir de dégager dans sa présente conception!
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6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Créateurs admirables et critiques musicaux stupides, 28 février 2013
Par 
Gérard BEGNI (Toulouse, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arvo Pärt : Fratres - Cantus (in memory of Benjamin Britten) - Tabula Rasa (CD)
Il y a des gens qui ne vivent qu'en faisant se battre les autres. Les marchands d'armes et certains critiques musicaux font partie de cette race.

On peut aimer ou ne pas aimer la musique de Pärt, bien entendu, voire évoluer dans notre rapport à cette musique, là n'est pas la question.
On ne peut dénier d'une part l'évidente sincérité, courage, lucidité introspective du compositeur qui l'a écrite et un art réel, extrêmement soigneux et raddiné, de l'écriture - fut-elle "minimaliste" - pour l'exprimer.

On peut évidemment - c'est une tâche fondamentale de musicologue - s'interroger sur ce qu'il doit au passé et à la tradition, ce qu'il doit aux écoles contemporaines par adoption ou par rejet (et comment?) et ce qu'il ne doit qu'à lui-même. C'est une science indispensable, mais ce n'est que de la science.

Faut-il pour autant raviver une "Querelle des Anciens et des Modernes?" bien artificielle, avec des affirmations aussi caricaturales qu'éculées que nous cite Amazon: « Loin des partitions composées intellectuellement sans volonté d'interprétation » ?

Tout d'abord, cette formule est on ne peut plus confuse : Que veut dire l'auteur par « sans volonté d'interprétation » ?

Ensuite, elle est complètement fausse. Je présume que l'auteur de cette phrase « Loin des partitions composées intellectuellement » vise des compositeurs dont Boulez est en général l'exemple favori, sinon la « tête de Turc » (sachant que lui-même a les siennes).

Or, il faut être honnête. Je vous invite, même si vous ne lisez pas la musique, à ouvrir n'importe quelle partition de Boulez et simplement à lire les notations en français. Si vous me donnez une adresse e-mail, je me ferai un plaisir de vous en envoyer un extrait.

Vous constaterez que, au même degré que Debussy ou Messiaen sinon plus encore, ces notations sont d'ordre esthétique et littéraire pour guider l'interprète voire lui laisser une large marge d'interprétation tout en lui donnant des lignes directrices pour lui permettre de suivre la pensée du compositeur telle qu'il l'a couchée sur le papier.

Entendons-nous. On peut détester la musique de Boulez, comme on peut détester celle de Pärt. Je connais des gens qui n'aiment pas Verdi, ni Debussy, qui n'aiment pas Wagner, voire même boudent Mozart. Ce n'est pas un délit je présume, et ce n'est pas en les embastillant qu'on les fera changer de goût.

Mais considérer que Boulez (et je pourrais en citer bien d'autres) écrit intellectuellement « sans volonté d'interprétation » est une contre-vérité que n'importe quelle personne honnête sachant lire le français reconnaîtra comme telle en ouvrant simplement au hasard une de ses partitions.

Car enfin, considérons par exemple Saint-Saëns. Sa musique est extrêmement bien écrite et réfléchie, ce qui suppose une certaine dose d'intellectualisme dans l'application stricte des règles académiques. Ce n'est pas parce que le métier est traditionnel qu'il n'est pas mûri intellectuellement lors de la rédaction d'une partition. En revanche, vous ne trouverez pas chez lui les indications d'interprétation que l'on trouve par exemple chez Chopin ou chez Liszt, voire chez Schumann ou chez le dernier Beethoven. Ses indications expressives sont du type de celles qu'écrivaient Mozart ou Haydn, c'est-à-dire fort peu, sorti du tempo, des f et p, des indications de lié, détaché, notes appuyées ... qui sont des signes conventionnels. J'affirme, haut et fort, que le 4° Concerto pour piano et la 3° Symphonie de Sant-Saens sont des oeuvres "composées intellectuellement" et sans grande volonté d'interprétation, les dirctives en ce sens étant très sobres.

Chercher à comprendre et à aimer Pärt, c'est aussi ne pas le prendre en otage de querelles imbéciles, stériles et pour tout dire ringardes.

Laissons les créateurs créer, écoutons attentivement leur musique, laissons nous librement les aimer ou les détester et notre goût évoluer. Personnellement, j'ai mis deux ans à assimiler Webern, qui est maintenant un de mes compositeurs préférés après une phase de répulsion farouche. On en vient à se demander si les boutefeux de pareilles querelles ne font pas une sorte de compensation de leur propre impuissance créatrice. Ce n'est pas la peine d'aller chercher Freud ou Nietzsche pour se poser cette question.

Et après tout, si on aimait à la fois Pärt et Boulez ? C'est grave, Docteur ?
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est beau !, 27 novembre 2009
Par 
S. Steve "progfan" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arvo Pärt : Fratres - Cantus (in memory of Benjamin Britten) - Tabula Rasa (CD)
Arvo Part nous fait entendre une musique minimaliste d'une beauté qui touche au sublime.
A écouter confortablement allongé sur son canapé, dans l'obscurité, en laissant son esprit voyager ... effet garanti.
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une référence, 24 octobre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Arvo Pärt : Fratres - Cantus (in memory of Benjamin Britten) - Tabula Rasa (CD)
Tabula rasa l'album de référence d'Arvo Pärt celui qui sert à faire découvrir ce compositeur
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