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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Nine Inch Nails au sommet,
Par tubart "tubart" (france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Quand on connait bien les productions de NIN il est indiscutable que "The Downward Spiral" est l'album le plus conceptuel du groupe. Oscillant entre rage et dépression, entre électro/indus et métal incisif, The Downward Spiral emmène l'auditeur au plus profond des troubles existentiels de Trent Reznor, dont la voix caractéristique (hé non! il ne s'agit pas d'un métalleux qui hurle à pleins poumons!) ajoute à l'atmosphère dépressive et désolée de l'album.Chaque sonorité fait résonner les paroles avec une intensité inégalée par le groupe jusqu'alors, donnant à l'ensemble des morceaux (car une écoute d'ensemble s'impose) une atmosphère de désolation intime universelle. A conseiller à toute personne dénuée de préjugés (les influences de NIN sont on ne peut plus écclectiques) et prête à se soumettre à une petite heure de réflexion et d'émotion concernant le sens de l'existence et la pertinence des relations entre les personnes. Un album qui vous prend aux tripes. Un chef d'oeuvre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le mur du son de Trent Reznor,
Par Benjamin Labarthe-Piol (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (TESTEURS) (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Avec "The Downward Spiral", Trent Reznor, figure de proue de Nine Inch Nails, revisite le concept de "Wall of Sound" de Phil Spector remis au goût du jour des années 90. Toutes les pistes du studio semblent ici explorés et la richesse, la finesse du disque promettent un nombre d'écoutes infini, chaque nouveau passage permettant de re-découvrir l'album. Un des albums les plus riches et les mieux produits des 90s. Culte sans aucun doute possible.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La spirale infernale,
Par Luis Cypher (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Les groupes qui font du neuf avec du vieux sont legions. Mais ceux qui s'en servent pour faire avancer les choses, ben il n'y en a pas des masses. Nine Inch Nails en fait partie. Ce ne sont ni les premiers dans leur style, ni les plus undergrounds, mais a mon avis ils sont les plus consciencieux et inventifs et ca se sent. The Downward Spiral est un vrai bohneur, assez eclectique, mais on ne peut plus coherent et frisant le genial a chaque titre. Les themes inherents au style sont tous abordes : souffrance, les soeurs psychoses et nevroses, et un poil de sex pour parfumer le tout, mais attention, pas le missionnaire du samedi soir... Marylin et les Stabbing peuvent dire merci a papa Trent.N'ayez pas peur de la repetition, a chaque ecoute, le disque nous offre quelque chose de nouveau. 6 ans apres l'avoir achete, il est toujours sur ma platine. Ne pas avoir cet album est une heresy, achetez le (j'espere qu'Interscope me filera une prime pour ca...) Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Masterpiece!,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The downward spiral (SACD) (CD)
Malgré les années, le chef d'oeuvre de maitre Reznor (avec the Fragile) reste incontournable, et plonger dans la spirale en SACD est le kiff ultime!Ceux qui n'ont pas de SACD pourront l'écouter quand même dans leur voiture ou à la maison, la version "normale" y est incluse, et ceux qui l'ont déjà (comme moi), y trouveront leur bonheur avec le CD bonus carrément ENORME!!! I N D I S P E N S A B L E!!!!!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Le Roi de l'Ombre,
Par Bertrand (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Dans l'ombre il produit des groupes, à la lumière des projecteurs il s'entoure d'un groupe et envoûte par une musique réellement qualifiable d'industrielle, sombre, claquante... souvent mélodique ! En un mot, l'opéra du XXème siècle.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Ames sensibles s'abstenir !,
Par Nekyia (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Dans la lignée des pionniers de l'electro-indus que sont Skinny Puppy ou Frontline Assembly, THE DOWNWARD SPIRAL (en l'occurrence bien nommé) nous transporte au coeur des angoisses et des névroses les plus profondes de Trent Reznor, l'âme - tourmentée au possible - de Nine Inch Nails. Musicien et producteur de premier plan, qui a su en son temps faire sortir la musique électronique du créneau clean-pop longtemps phagocyté par des pointures incontournables comme Depeche Mode, Reznor pousse ici à son paroxysme sa plongée dans les abysses existentielles sur fond de violence mécanique amorcée dans son précédent opus, « Broken ». Album d'une richesse incontestable, formidablement travaillé sur le plan sonore, THE DOWNWARD SPIRAL est l'archétype même de l'album sans concession, passant des morceaux incroyablement tendus comme « March of the Pigs » ou « Mr. Self Destruct », à la limite du supportable sur le plan émotionnel, à des plages d'une sensibilité inouïe (« Hurt », « A Warm Place ») sans laisser de place à la demi-mesure. Difficile de maîtriser ses nerfs, dans tous les sens que cette expression suggère, à l'écoute de ce monument de la musique des années 90, tous genres confondus. Un must dans toute discographie qui se respecte !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Envoutant,
Par Fred (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Moi qui ne suis pas grand amateur de musique metal ou industrielle l'écoute de cette oeuvre lors de sa sortie m'a fait l'effet d'un choc: un album dense et inventif parfaitement taillé.Un futur grand classique de l'histoire de la musique. Pour ceux qui en veulent plus n'hésitez pas à vous procurer le jeu vidéo PC "QUAKE", le CD-ROM inclue une piste audio de Trent à l'ambiance magistrale, 60 minutes sur le fil du rasoir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Culte !!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
"The Downward Spiral"...rien qu'avec ce titre, on à déjà des certitudes sur l'état de Reznor à la sortie de ce disque.Après le succès de "Pretty Hate Machine" (800.000 copies vendues) et "Broken" (Top 10 au Billboard américain), Reznor avait semble-t-il tout pour être heureux et se complaire à nous servir des perles électro-pop et des morceaux rageurs. Mais les sons qui trôtent dans la tête du géniteur de Nine Inch Nails, ne sont pas en accord avec les envies de Steve Gottlieb (directeur de la maison de disque de NIN, TVT), qui veut faire de Trent sa poule aux œufs d'or. Avec "Broken" et la fureur sonore qui s'en dégageait Reznor avait bien fait comprendre qu'il était le seul à décidé des orientations de Nine Inch Nails. Mais Trent est miné par son bras de fer juridique avec TVT. C'est Jimmy Lovine qui va permettre à Reznor de s'exprimer librement. En effet avant la sortie de Broken, Interscope rachète une partie du contrat liant Nine Inch Nails à TVT. Voilà donc dans quel contexte sera conçu "The Downward Spiral". Avec ce titre on sent que Reznor continu l'introspection entamé sur "Pretty Hate Machine", mais on ne se rend pas encore compte à quel point cela va aller loin. Maintenant vous êtes prêt à vous laisser prendre par se disque sans âge et dénué de tous les codes établies... Le disque démarre sur des coups de massue qui nous pousse à se laisser emmener dans cette spirale descendante. "Je suis la voix dans ta tête et je te contrôle", voilà comment Reznor ouvre le bal. Rythmique indus et guitares grésillantes sont aux programmes de ce "Mr. Self Destruct" qui nous rappelle la violence non contenu de "Broken", mais qui offre une passge avec un chant murmuré et quelques légères notes de synthé. Comme si Reznor reprenait conscience avant de se faire rattraper par son double "je". Ave "Piggy", Reznor annonce sereinement aux "pigs" (médias), "Rien ne peut plus m'arrêter maintenant, je me fous de tout". Se côté serein soutenu par une batterie simpliste et une ligne de basse dépouillée, s'effrite au fur et à mesure du morceau, le rythme est de plus en plus déstructuré, les sons se superposent et le tout fini par s'écrouler. "Heresy" nous fait bien comprendre que Reznor ne peut plus s'accrocher à rien même pas la religion qui est aussi accusée de ses maux. Il déverse sa haine sur fond de rythmique indus martial et voix inquiétante façon "Gave Up" sur le couplet, avant de lâcher sa colère sur le refrain, "Ton dieu est mort et tout le monde s'en fout". S'en suis une autre attaque aux médias, avec "March Of The Pigs", clairement plus violente que "Piggy". Son de batterie délibérément crade, quelques vrombissements électroniques et c'est l'explosion. Guitare chauffée à blanc et un Reznor qui hurle. Ici il constate d'un air désabusé que les médias décide de son image, et veulent le faire passer pour débile géniale ou un génie débile. Avec "Closer", Reznor est dans le même esprit que "Heresy". Le morceau aux relents dance-floor, se veut plus inquiétant qu'il n'y paraît avec une voix vicieuse et des paroles à faire pâlir plus d'un puritains. Les deux morceaux suivants sont sans doutes les plus complexes de l'album. "Ruiner" nous emmène dans tout les sens. Rythmique techno voix triturée de Reznor, nappes de synthés glaciales, délires bruitistes et long solo de guitare totalement déstructuré pour finir. Ici Reznor chante "Tu ne peux pas me blesser, rien ne peut me blesser, tu ne peux pas , rien ne peut m'arrêter maintenant". La chute vers l'autodestruction semble inévitable. S'en suis "The Becoming", qui pour moi est, le morceau le plus étrange de l'album. Aucune mélodie, rien que des sons métalliques et des gémissements effrayants. Reznor semble savoir que c'est la musique qui mène à sa perte, "J'ai battu ma machine, c'est une partie de moi, c'est à l'intérieur de moi, je suis coincé dans ce rêve, c'est train me changer, je suis en train de me transformer". Sur "I Do Not Want This", on comprend qu'on ne peut rien faire pour Reznor, qui est le seul maître de sa folie personnelle et artistique, "Ne me dis pas ce que je ressens, tu n'as aucune idée de ce que je ressens" hurle-t-il. Il crache ces paroles sur une rythmique déstructuré soutenue par une légère nappe de notes de piano, avant que les guitares furibardes ne prennent le dessus. Ensuite, vient "Big Man With A Gun", où Reznor délaisse l'introspection pour régler ses comptes avec la communauté rap sur fond de second degré, "je suis un homme fort et j'ai un gros flingue, j'ai une grosse queue qui en a beaucoup vu et j'aime prendre mon pied, collé sur ton front je vais tela faire sucer". Après toute cette colère, l'instrumentale "A Warm Place" arrive à temps pour laisser un sursis à Reznor. Mais il entame la dernière ligne droite avec " Eraser". Sur fond de rythmique implacable et guitare thrash, il dresse en quelque sorte ce qu'il déteste dans son rôle de rock star, et demande d'en finir, " Je te baise, je me sers de toi, je te marque, je te brise, quitte-moi, déteste-moi, fracasse-moi, efface-moi, tue-moi". "Reptile" et sa rythmique pachydermique, nous entraîne vers la chute finale. On sens que Reznor n'aime pas ce qu'il est devenu "Je suis si Impur". La fin paraît inévitable, "Je sais maintenant que les profondeurs que j'atteins sont sans limites". Arrive le morceau-titre de l'album, "The Downward Spiral" où juste une discrète guitare sèche accompagne les mots du condamné, "Il ne savait pas que ce serait aussi facile, il a mis l'arme dans sa bouche...Bang! Tant de sang pour un si petit trou". S'en suit les gémissements de Reznor pour finir ce titre. Avec "Hurt pour clôturer l'album, on comprend qu'il ne s'est pas auto détruit, mais qu'il s'est blessé. Reznor signe ici le morceau le plus sincère et le plus touchant de sa carrière. "Je me suis blessé aujourd'hui, pour voir si je suis encore capable de ressentir, je me concentre sur la douleur, la seule chose qui soit encore réelle". Le morceau se termine par une note d'espoir, "Si je pouvais tout recommencer, à des millions de kilomètres, je trouverai le moyen de me protéger". La question est de savoir s'il va réussir à se relever. Trent Reznor signe avec "The Downward Spiral" l'album introspectif ultime, qui restera intact avec le temps. J'espère que cette chronique vous a donner envie de découvrir ou redécouvrir ce chef d'œuvre.Culte Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
The forbidden download.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Downward Spiral (CD)
Jusqu'où va se loger la censure ?Il y a un an, cet album (sorti il y a 16 ans, il était temps de s'en préoccuper !) était interdit par Apple pour les applications de son Iphone. Vous me direz, je m'en fous complètement (et vous aussi peut-être) car quand je veux écouter de la musique, je n'utilise pas mon téléphone. Mais c'est le principe qui me gêne. Depuis quand un marchand de téléphone peut décider ce qui est autorisé ou pas en matière de musique ? D'après Apple (je cite) : ils se réservent le droit "de bannir tout contenu obscène, pornographique, injurieux ou diffamatoire [...], ou tout contenu que le jugement raisonnable d'Apple pourrait trouver choquant pour les utilisateurs de l'iPhone"... Ah bon ? Dans ce cas, pourquoi ne sont pas interdites les péripatéticiennes lady gaga et pink (sans majuscule, ce serait trop d'honneur), des soi-disant chanteuses qui vendent plus grâce à leur Q qu'à leur talent. Perso, ça me choque beaucoup plus que les paroles, certes politiquement incorrectes, de cet album. C'est un exemple parmi d'autres, malheureusement. "Artiste, soit tu rentres dans le moule bien formaté de la belle société que l'on construit jour après jour, soit tu n'existes plus". Cela veut dire aussi que les utilisateurs de l'Iphone n'ont plus le choix de ce qu'ils écoutent et sont privés de leur libre arbitre. "Ne bougez pas, on vous dit ce qui est bien pour vous ou ce qui est mal". C'est grave. Et puis, on ne sait jamais, à trop écouter des paroles intelligentes, on pourrait être amené à réfléchir par soi-même sur cette société qui, si on y regarde de plus près, n'est pas aussi belle qu'il y paraît. Encore une atteinte, une de plus, à la diversité culturelle. Encore une atteinte à vos libertés. Le chanteur du groupe, Trent Reznor, s'est battu pour que son album ne soit pas censuré et a obtenu gain de cause auprès d'Apple. C'est donc un avertissement sans frais. Mais que nous réserve l'avenir ? Apple s'octroie donc le droit de censurer un artiste à sa convenance. Je sais pas vous, mais moi, ma réponse est le boycott d'Apple et de son téléphone de m***e ! PS : Pour l'intérêt de cet album, je vous invite à lire les autres com' (10 com' à 5 étoiles et 1 à 4) pour comprendre à quel point il s'agit d'un album essentiel. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
le premier à acheter,
Ce commentaire fait référence à cette édition : The downward spiral (SACD) (CD)
Le problème avec NIN, c'est que trop de remixes, de LP et divers os à ronger pour fans sont sortis. Si un néophyte commence par un de ces disques, il ne verra pas l'intérêt de ce groupe. J'ai passé toutes les années 90 et une partie des années 2000 à écouter the downward spiral encore et encore. Ce n'est pas lui qui vous remontera le moral, mais justement il va très très loin dans la transposition en musique de la hargne et du désespoir (après Fragile, les albums perdent cette sincérité, même s'ils entretiennent la flamme). La transposition en musique électronique de l'esprit métal opère parfaitement, d'une manière toute différente de ce qu'a fait Prodigy par la suite.
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The Downward Spiral de 9 Inch Nails (CD - 2009)
EUR 12,68
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