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4,8 sur 5 étoiles
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Air, c'est l'histoire maintes fois répétée de la citrouille qui se transforme en carrosse. Ici, celle de deux potes (Nicolas Godel et Jean-Benoît Dunckel) qui font de la musique ensemble depuis toujours, au gré de formations disparues sans laisser de traces (Orange notamment, avec Xavier Jamaux, futur Phoenix, et Alex Gopher, futur lui-même). Et à un moment, plutôt que de faire comme à peu près tout le monde, copier ce qui est dans l'air du temps, Dunckel et Godin vont partir tête baissée dans leur truc, sans trop se soucier du résultat et des conséquences ...
Leur truc à eux, entre mille autres choses, c'est un disque, le « Melody Nelson » de Serge Gainsbourg. Que de leur aveu ils trouvent tellement parfait qu'ils se forcent à ne l'écouter qu'une fois par an, pour ne pas galvauder sa magie ... Et plutôt que d'essayer de le « refaire » (les Air n'ont jamais eu la grosse tête), ils vont s'en inspirer, partir dans de savants assemblages de cordes éthérées (des vraies, enregistrées dans les studios Abbey Road, pas des synthétiques sorties d'un Moog), de nappes mélodiques, de voix susurrées et (ou) vocoderisées. D'autres influences pointent sur « Moon Safari », leur premier disque, celle du Floyd des longues plages oniriques (rien que le titre du Cd), cet art de la chanson mélodique très arrangée copyright Hal David et Burt Baccharah ...
Les circonstances de l'enregistrement (les deux entendent garder la maîtrise totale du projet, pas question d'élargir le « groupe », même si un bassiste, un batteur et une chanteuse participent sur certains titres), feront que ce disque comportera beaucoup de synthés, et rattachera Air à la mouvance électronique. Même si la musique produite par Air n'a que peu à voir avec les expérimentations et bidouillages sonores (forcément, la plupart des joueurs de disquettes de la concurrence n'ont jamais su écrire une chanson) de rigueur dans la mouvance electro de l'époque. Leur origine (Versailles) fera bêtement jaser (« ouah, les bourges des beaux quartiers, ...sont pas crédibles, ... c'est que de la muzak d'ascenseur ... », ce genre de niaiseries répandues par leurs détracteurs).
Et comme les Air ont pas l'habitude de bâcler le boulot, et qu'ils recherchent le beau plutôt que le joli, quand tout s'emmanche bien ça donne de superbes titres qui ne subissent pas des ans l'irréparable outrage. Ce « Moon Safari » est hors du temps et des modes, et donc forcément ne se démode pas. Des choses comme « La femme d'argent », entre ambient et new age qui ouvre le disque avec force Minimoog est resté une des pierres angulaires de leurs concerts (car oui, les Air ne sont pas ridicules sur scène, l'exercice live ne leur fait pas peur) ; « Talisman » est juste très beau avec ses arrangements de cordes, « Ce matin-là » pareil, avec son improbable tuba. Ce qui est frappant, c'est que les titres soient chantés ou pas, on a toujours l'impression d'avoir à faire à des chansons, par leurs formats, leurs structures, leurs mélodies toujours soignées et mises en avant. Il suffit d'une voix susurrée (« New star in the sky ») ou trafiquée (Sexy boy », gros hit) pour qu'un titre décolle. Et parfois même, ces chansons n'avancent plus masquées, et s'imposent comme ces rengaines qui enluminaient les lointaines sixties (« All I need », « You make it easy », « Kelly watch the stars », cette dernière étant la seule du disque dont les arrangements font un peu vieillot, malgré une mélodie first class) ...
Ce « Moon Safari » sur lequel pas grand-monde aurait mis un kopeck est devenu assez vite une référence que s'est accaparée d'abord la mouvance électronique, avant de gagner le domaine tout public. Et plus que le succès populaire, les Air sont devenus les figures de proue d'un mouvement musical, bêtement baptisé « french touch », englobant des gens comme Daft Punk ou Laurent Garnier, et bénéficiant d'une reconnaissance, d'une notoriété, et de ventes conséquentes au niveau mondial, choses inédites jusque-là pour des productions musicales françaises ...
22 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juillet 2002
Non seulement c'est français mais c'est de la grande musique souvent reléguée au rang de musique éléctronique .Mais c'est bien plus que ça ,c'est un style à part entière .Tout n'est pas éléctronique d'ailleurs (guitares et basses notamment) .C'est de la musique à écouter fort pour être plongé dans cette atmosphère douce et veloutée .Chaque morceau est un bijou qui nous fait planer à chaque fois dans un ciel différent et si l'on a la possibilité de s'endormir dessus , les rêves risquent d'être au moins aussi planants .Instrumentalement rien n'est oublié : superbes lignes de basse dans Sexy Boy et Talisman, le chant magnifique dans All I Need et You Make It Easy , le top du vocoder dans Remember et Kelly Watch The Stars , la guitare accoustique dans Ce Matin Là ou New Star In The Sky et enfin de superbes parties de synthé (Le Voyage De Penelope par exemple) .C'est sans doute ce qui se fait de mieux en France à l'heure actuelle et d'ailleurs ça s'exporte bien car ils ont compris qu'il est inutile d'imiter la musique anglosaxone .Cet album n'est pas un hasard ou un coup de chance car ils en ont fait d'autres de très grande qualité ...
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le 23 octobre 2000
C'est un album que j'ai acheté il y a 2 ans déjà et qui tourne tout les jours depuis sur ma chaine hifi. Que dire de plus Achetez le et vous aurez un choc musical du meme ordre que celui provoqué par les Beatles à l'époque. C'est calme, relaxant, euphorisant, c'est devenu ma drogue!
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 12 février 2004
Un jour, quand les gens se demanderont ce qui se passait à la fin des nineties, ils se pencheront sur ce disque : en ce temps-là on parlait de "french touch" et les Air étaient dans l'air du temps. Toute la beauté du disque tient à la fois dans le recyclage malin de veilles scies musicales (Pierre Henry, Pink Floyd, Jean-Jacques Perrey, la Sunshine-pop)-qui donne à leur musique une patine sépia de nostalgie cool- et dans le traitement électronique des effets sonores, à grands coups de synthétiseurs analogiques, de cascades de vocoder, de pianos électriques, bref de recettes puisées dans les délires retro-futuristes des 80's : cet air de "déja-vu" donne à leur electro-pop une saveur étrange, faite à la fois d'un passé mélancolique (ah ! l'hommage à Jacklyn Smith sur "Kelly watch the stars" !) et d'un futur sensuel et cotonneux ("La femme d'argent", "Le voyage de Pénélope").A noter qu'entre les deux, le duo versaillais nous livre la plus jolie ballade de l'an 98 (déjà !), avec "All i need" (chantée par la délicieuse Beth Hirsch), une chanson à l'image de ce classique impérissable : un sens pop distingué, accéssible à tous, et finalement irrésistible.
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le 25 octobre 2015
C’est marqué. Directement sur la pochette… En 1998, Air sortait son premier vrai-faux album : Moon Safari (bah oui, n’oublions pas Premiers Symptômes). Soutenu par son ineffable clip avec le singe en mode dégradé, « Sexy Boy » était le single qui allait propulser les Français sur le devant de la scène. De plus, avec l’avènement de la French Touch, les Versaillais allaient connaître le succès rapidement. Longtemps catalogué « musique électronique », cet album n’en a pour moi que le nom. D’abord parce qu’on retrouve un sacré paquet d’instruments joués live (guitare, basse, batterie selon les morceaux), ensuite parce que nos Frenchies ont le bon goût de remettre au goût du jour (justement) des instruments déjà oubliés (en tout cas dans la musique populaire française) à la fin du XXème siècle : moog, synth, rhodes ou encore mellotron… Et je ne parle même pas de vocoder pour les voix !

Excellemment bien lancé par le génial instrumental « La Femme d’Argent », l’album pose les bases. Si le premier titre ne vous plaît pas, ne poursuivez pas. On est plus dans l’hommage au son électro des 1970s que dans le plagiat et le son est détonnant pour l’époque.
Suivent après les titres chantés « Sexy Boy » (single puissant et en puissance), « All I Need » (d’un calme olympien, chanté par Beth Hirsch), « Kelly Watch The Stars » (dans la même veine que « Sexy Boy », puissant !).
Le titre « Talisman » est un instrumental dont les sonorités nous emmènent à Abbey Road, dans la première moitié des 1970s : ce qui tombe bien, les cordes enregistrées pour cet album l’ont été (enregistrées aux Studios d’Abbey Road). « Remember » est un titre chanté, enfin non. Pas vraiment, enfin si. Deux phrases, l’une en français, l’autre en anglais, répétées pendant la durée de la chanson, on a l’impression d’une boucle sans fin.
Le titre suivant, à nouveau chanté par Beth Hirsch, « You Make It Easy » est une des (nombreuses) pépites de l’album : calme, reposant, novateur, il jouit d’une petite montée bien sentie à l’écoute jusqu’au refrain pour retomber dans le calme et la volupté propres à cet album. Quel plaisir.
Après cette pépite, « Ce Matin-là » nous emmène tout simplement dans une BO des années 1960s. Avec son orchestre et son tuba, comment ne pas imaginer un agent secret au service de Sa Majesté, roulant cheveux au vent dans un cabriolet, sur les hauteurs de Nice, rejoignant son hôtel, où l’attendent luxe, luxure (aussi), calme et farniente…
On approche de la fin de l’album avec « New Star In The Sky », l’une des plus longues de l’album. L’une des plus calmes aussi. Au niveau instrumental, tout ce qui fait de cet album une pépite se retrouve dans ce morceau : les différents claviers, les références aux années 1960s-70s, les petites guitares bien disposées, les voix trafiquées et passées au vocoder, la petite boucle de batterie… Sublime et on termine avec les rires d’enfants enregistrés à côté de leur appartement parisien de l’époque…
L’album se conclue sur « Le Voyage de Pénélope », encore une instrumentale, qui commence au piano et reprend en substance quelques thèmes musicaux qu’on retrouve sur l’ensemble de l’album, avec une boîte à rythme (curieusement) poussée (légèrement) plus fort qu’à l’accoutumée. Les Frenchies en profitent pour faire le tour du studio et nous faire écouter le thème joué sur différents claviers, quel plaisir ! On termine sur une bonne note, de toute évidence.
Finalement, les deux seuls défauts que je pourrais éventuellement trouver à cet album sont : sa durée (une 40aine de minutes seulement !) et le son de la basse, légèrement trop poussé… Pas de quoi retirer une étoile : chef d’œuvre !
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le 11 novembre 2002
Voilà un disque qui ne paie pas de mine... au début.
Air s'est fait connaître grâce à Sexy Boy, ce tube d'un moment... détrompez-vous, en écoutant soigneusement ce morceau, on se rend compte que c'est un vrai bijou. Tout comme l'album dans sa totalité d'ailleurs : un bijou pop.
Allez savoir pourquoi Air s'est fait enfermé dans la "french touch", ce mouvement électro. Certes, il y a de l'électro dans Air, mais aussi une infinité de choses plus organiques. Guitare acoustique, électrique, une basse hyper jouissive et du moog à gogo et ça, ça c'est superbe. Le premier titre "La femme d'argent" l'illustre parfaitement et ce, jusqu'au malheureusement trop court "voyage de pénélope". Si vous ne connaissez Air que par "sexy boy", vous ne connaissez alors que très peu Air, ce groupe qui dès le premier album nous livre un fabuleux classique.
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Fan de musique électronique versus "intellectuel" style Klaus Schulze, AIR réussit à me concilier avec une musique électronique intelligente, raffinée, aérienne. La musique électronique (pas celle de de Jean-Michel Jarre ou de David Guetta) trouve là ses lettres de noblesse dans une pureté et une simplicité envoutante. Moon Safari est le genre d'album "magique" et en état de grâce qui nous réconcilie avec l'électro française (réécoutez dans un genre plus agressif HELDON, les années 80). AIR SAFARI est un superbe album.
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le 11 avril 2009
J'adore cet album que je n'ai découvert que récemment. Même si le nombre de chansons est assez restreint, elles sont toutes, selon moi, très réussis. J'apprécie en particulier "Sxxy boy" et "Kelly watch the stars". Il y a une très bonne utilisation du synthé, en commun avec la guitare, ce qui donne au final une ambiance assez relaxante. Écoute très agréable, nottament après une longue et fatigante journée. Un album que je recommande et qui, à mon avis, peut se prêter à des remix (j'ai pas encore essayer).
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le 3 décembre 2013
Un classic de l'ambient / trip-hop français, et international aussi d'ailleurs. Au delà des termes branchouilles de "french touch" inventés par les jet setters alcooliques des soirées d'Ibiza, il reste dans cet album une musique électronique cotonneuse, taillée pour la rêverie et les moments de béatitude à tête reposée.

C'est aussi un excellent disque pour le sexe sensuel et passionné ;)

A recommander encore et encore.
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le 30 novembre 2014
Cet album reste une référence dans le domaine de la musique électronique.
Après autant (15 ans ?) d'années d'écoute, il ne prend pas une ride.
Une grande partie des morceaux sont encore joués en concert, avec la femme d'argent clôturant leurs réalisations en live.
Leurs autres albums sont nettement moins réussis, moins cohérents ou moins aboutis.
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