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4.0 étoiles sur 5 Un incontournable
En avril 1971 les DOORS nous livrent L.A.WOMAN une merveille intemporelle et le 3 juillet de la même année, leur leader charismatique Jim Morrison est retrouvé mort dans sa baignoire au 47 de la rue Beautreillis à Paris.
Dès le premier morceau The Changeling, on sent qu'on est tombé sur un grand disque. Le groupe a désormais...
Publié le 31 juillet 2007 par Eminian

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Un massacre , c'est une version re-mixée et non pas re-mastérisée !!!
en un mot ils ont massacré les doors : balance différente des instruments et de la voix de jim morrison, effets, paroles et cris rajoutés !!
Publié il y a 4 mois par toberead


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un incontournable, 31 juillet 2007
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.a Woman (CD)
En avril 1971 les DOORS nous livrent L.A.WOMAN une merveille intemporelle et le 3 juillet de la même année, leur leader charismatique Jim Morrison est retrouvé mort dans sa baignoire au 47 de la rue Beautreillis à Paris.
Dès le premier morceau The Changeling, on sent qu'on est tombé sur un grand disque. Le groupe a désormais un bassiste, Jerry Scheff (ancien bassiste de Presley) et ça s'entend ! La voix de Jim elle aussi n'est plus la même, plus rauque. Sur Love Her Madly, rythmique qui pulse, riffs de guitares et orgue nous mettent en joie. Been Down So Long, la voix de Jim est méconnaissable, Robbie Krieger lâche de bien belles envolées de guitares qui se répondent sur les canaux droit et gauche de la stéréo, s'appuyant sur un jeu de basse épais. Avec Car Hiss By My Window on aborde le blues, un titre lent pour souffler, avant d'attaquer L.A.Woman, dont le rythme va en s'accélérant, toujours poussés par la basse/batterie, la guitare et l'orgue se la donnent ! « Cops in car, the topless bars/Never saw a woman so alone/ So alone » Jim nous donne sa vision de Los Angeles et des femmes. Le morceau dure 7mn49 et du temps des disques en vinyle ici s'achevait la face 1 qui nous voyait en transe. La suite c'est L'America, qui démarre très lentement, les instruments entrant les uns après les autres, avec une batterie (John Densmore) martiale. Hyacinth House est un titre plus faible. Crawling King Snake est une adaptation d'un blues de John Lee Hooker où Robbie Krieger se distingue. Les deux derniers titres mettent le feu à ce qui restait debout dans la baraque ! D'abord The WASP au rythme entêtant « I wanna tell you about Texas radio and the big beat » et enfin Riders On The Storm, orage et pluie au loin, basse, cymbales et claviers très doux, la voix de Jim très calme aussi mais pour lâcher « There's a killer on the road/ Sweet family will die ». Ray Manzarek remplit l'espace de son piano et son orgue, Jim nous berce de sa voix sublime, Robbie Krieger tisse de merveilleuses parties de guitares tandis que le bassiste et le batteur martèlent délicatement une rythmique imperturbable. Et toujours cette pluie qui tombe ponctuée de coups de tonnerre.
A cette date de 1971, ni les Doors ni nous les fans, ne savions que c'était la fin (The End !), et l'album était superbe. Aujourd'hui, nous savons que tout est fini mais l'album ressorti en version « digitally remastered » est encore plus beau.
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5.0 étoiles sur 5 Heaven's Doors, 8 août 2010
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
Ce disque est le dernier des Doors. Enfin, le dernier des Doors avec Morrison plus exactement... C'est surtout un mystère et un miracle.
Parce que quand ils rentrent en studio, les Doors sont plus ou moins finis, lessivés ... Leurs disques précédents sont de plus en plus douteux, des choses comme « Roadhouse Blues » ou « Touch me » ne suffisant pas à cacher la misère créatrice de leurs dernières productions. Et surtout les Doors n'existent que pour et par Jim Morrison. Qui ne va pas très fort... Exit l'éphèbe dionysiaque des débuts, et place à un poussah alcoolo, défoncé et barbu, entraînant souvent le reste du groupe dans des concerts tournant vite à la cacophonie pathétique. Les Doors ont manqué le rendez-vous de Woodstock dont les héros ont le vent en poupe, Led Zeppelin et tout un tas de formations très électriques tournent sans relâche aux States et font rugir amplis et guitares, les autres groupes historiques psychédéliques californiens implosent (l'Airplane), virent country (le Dead), Hendrix et Joplin sont morts. Quand commencent les séances de « L.A. Woman », les Doors font quasiment figure d'antiquités, de rescapés vestiges d'un autre temps ...
Le plus gros changement intervient au niveau du son, et envoie aux oubliettes la formule sonore jusque là immuable du groupe. Le producteur attitré depuis les débuts Paul Rothchild refuse le projet, et son assistant Bruce Botnick se retrouve à officier derrière la console. Les Doors font appel à un second guitariste, (Marc Benno) durcissant ainsi leur approche et « libérant » Krieger, et surtout à un bassiste (Jerry Scheff, sessionman chez Presley). Du coup, on entend moins Manzarek, ce qui est une bonne nouvelle, les lignes moelleuses de basse de Scheff ayant un rendu beaucoup plus roboratif que celles produites jusque là.
Le changement le plus marquant vient de la voix de Morrison. Servi pour le coup avantageusement par son embonpoint et ses abus multiples, il va tirer des tréfonds de son être une énorme voix grave, rauque, que l'on jurerait patinée par des décennies derrière le micro, alors qu'il n'a que vingt-sept ans.
Morrison, dans ses rares moments de lucidité, n'est tout de même pas au mieux de sa forme. Et quoi de mieux que le blues pour retranscrire ses états d'âme. « L.A. Woman » sera donc un disque noir, un disque de blues. Qui commence par un titre étonnant, inattendu de leur part, « The Changeling », allègre rythm'n'blues, suivi par un « Love her madly », sorte de country-rock avec l'orgue qui donne vers la fin une coloration tex-mex et sautillante. Tout ce qui va suivre sera beaucoup plus sombre, beaucoup plus lent, lourd, inquiétant, menaçant ... loin, très loin, des exercices blues auxquels le groupe s'était déjà livrés (remember le traitement épileptique de « Backdoor man » sur leur premier disque). L'influence claire de ce disque, c'est John Lee Hooker, et pas seulement à cause de la reprise de « Crawling king snake », tant les caractéristiques de la musique du vieux maître se retrouvent dans chaque plage.
« Car hiss by my window », ralenti à l'extrême, tire toute sa démesure de son tempo limite hébété et est pour moi le meilleur titre strictly blues du disque. « L.A. Woman » le morceau, est un boogie comme quarante générations de Canned Heat ne sauront pas en produire. Un titre hanté, vivant, toujours en perpétuel mouvement comme la vie urbaine qu'il décrit. Sur son final en forme de transe, Jim Morrison joue sur son anagramme hurlée (« Mr Mojo Risin' »). « L'America » est un autre blues hanté avec son intro reptilienne, et il faut attendre presque la fin du disque pour trouver une respiration, la douce ballade « Hyacinth House », qui passerait dans un tout autre contexte pour une inoffensive bluette. Enfin, last but not least, « Riders on the storm », peut-être bien le meilleur titre des Doors, met un terme au disque et un point final au rock psychédélique que les Doors avaient contribué à mettre en place.
Morrison, exilé à Paris pour fuir des poursuites judiciaires, est mort semble t-il sans jamais avoir entendu le mixage définitif de ce disque. Qui reste pour moi de très loin leur meilleur, le plus grand disque de blues fait par des Blancs, et accessoirement un des dix plus grands de cette chose donnée pour morte mais dont la dépouille bouge encore quelquefois, le rock ...
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Disque intemporel et majestueux... réédition indigne !, 4 février 2012
Par 
Blue Boy (Noisy-le-Grand) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
L.A. WOMAN est l'autre pièce majeure de la discographie des Doors avec leur premier album. Cet album, qui a fêté ses 40 ans l'année dernière, et non cette année, méritait amplement une réédition anniversaire. Cependant, force est de constater que le CD et le DVD/Blu ray sorti par la même occasion forment un tout. Quand on a l'un sans l'autre, malheureusement, on reste un peu sur sa faim. En effet, le CD comprend, en tout et pour tout, deux CD et un (mini) livret de 10 pages à tout casser avec aucune info transcendante. On était en droit d'attendre, édition anniversaire oblige, un livret détaillé avec des explications notamment sur la découverte et la première édition des versions alternatives et titre inédit du 2ème CD...que dalle!
La musique, elle, est époustouflante mais rien de nouveau par rapport à la précédente édition qui elle au moins était dans un magnifique boitier jewel case avec un livret conséquent et plein d'infos passionantes sur l'enregistrement de l'album. Au final, seul le deuxième CD vaut le coup pour tout ceux ayant déjà acheté la précédente édition. Pour les autres, la précédente édition proposait quand même en bonus deux titres supplémentaires non présents ici. Ah business quand tu nous tiens !
Une grande décéption donc au niveau du CD. Je me procurerai le Blu ray sous peu mais tout ça sent très mauvais.
Cinq étoiles quand même car pour tout ceux qui découvriraient cette musique pour la première fois, c'est réellement un excellent album !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Jim Morrison and the Doors go out with Mr. Mojo Risin', 22 septembre 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A Woman (CD)
"L.A. Woman" is the final album put together by the Doors before the death of Jim Morrison and what is so striking about it for me is how the two best tracks, the title one and "Riders of the Storm," are so different from the rest of what is on the album. Contrasting the start of those tracks with the opening song on the album, "The Changeling," and they are like night and day. Most of the rest of this 1971 album is really blues oriented, with "Love Her Madly" clearly being the best of the bunch, and some of the rest being instantly forgettable. I think it is obvious that the band was trying to get back their credibility after veering too far in the direction of pop for a couple of albums, with "Morrison Hotel" and this one righting those wrongs. But since a few of these songs are pretty forgettable, "L.A. Woman" is an album that is caught between a 4 and a 5 but you have to round up given how good its two best songs end up being.
My two favorite parts of Oliver Stone's movie "The Doors" is when we hear Ray Manzarek in the background fooling around on the organ until he gets the bit for "Light My Fire" right and the end credits with the tracking shot showing the record of "L.A. Woman," with Val Kilmer's Morrison taking advantage of the great acoustics in the bathroom. For years when I was driving back from the Twin Cities and coming up the final hills before being able to see the lights of home, to wit the "city of lights," "L.A. Woman" was the song I would play in the car because it perfectly suited the moment.
Since the track opens with the sound of an accelerating car engine it is easy to see why the songs is associated with driving. Robbie Krieger simulates that sound on his guitar, but with a hint of eeriness that leads into first Manzarek's keyboards and then John Densmore's cymbal tapping and session player Jerry Scheff's throbbing bass. From that intriguing beginning the song generates its compelling rhythm and allows Morrison to wax lyrical. The bridge represents one of the most creative changes in rock history, using a tango tempo while Morrison sings about burning hair before getting to the final section where the anagrammatic "Mr. Mojo Risin'" makes his appearance. On a lot of these tracks Morrison's voice sounds about shot, but there are no complaints about "L.A. Woman," which qualifies as his last great vocal performance.
"Riders of the Storm" is one of the moodiest Doors' songs and the lyrics create a sense of foreboding (e.g., "Into this house were born/Into this world we're thrown") representing the questionable side of human existence. Musically Manzarek captures the sound of the storm, with actual thunderstorm sound effects dubbed on to the track, while Densmore again works the cymbals and Scheff provides a simple bass line, reflecting a minimalist approach that is quite effective. The song made it to #14 on the Billboard charts after Morrison's death in Paris ("Love Her Madly" had made it to #11 while the title track was just too long for AM radio). The "L.A. Woman" album only made it to #9, which, believe it or not, makes it the worst performance by a Doors album. Of course, a decade later Morrison and the Doors were bigger than ever and "L.A. Woman" was a frequent mention as the group's best track.
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5.0 étoiles sur 5 De la balle!, 7 janvier 2010
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
Je ne pense pas que L.A Woman représente bien l'aeuvre des Doors car ce sixième et ultime album enregistré avec leur icône charismatique, paru en 1971 (Jim Morrison est mort à Paris trois mois plus tard), sonne blues rock. Il n'a pas le côté psyché des précédents. Morrison, aux allures de Christ, à la présence bestiale, dépassait le quintal, mais sa voie y gagna en profondeur, le son est alourdi, bref on est à des années-lumière de la production qu'on connaissait des Doors. En gros, ça sent le sapin, la fin...mais l'esprit Doors demeure et c'est un disque essentiel. Laissez-vous embarquer par les « Riders On The Storm », ça vaut le détour ! Retenons aussi le morceau qui a donné son nom à l'album, America, Love Her Madly, Hyacinth Blues, Been Down So Long et The Changeling. Outre Big Jim au chant, Ray Manzarek (orgue et assurant la basse de sa main gauche sur un autre clavier), Robert Krieger (au jeu de guitare brillant) et John Densmore (batterie), sont tous au diapason. L'ensemble est des plus cohérents, raison pour laquelle l'album a été honoré du prix de l'Académie Charles Cros (en France). C'est donc maîtrisé, fignolé, intemporel. C'est d'la balle, profitez-en.
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Blues façon Doors : sublime, 29 janvier 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A Woman (CD)
Le dernier album des doors n'est peu etre pas le plus représentatif de leur oeuvre. Moins psychédélique que les autres mais beaucoup beaucoup plus blues (d'ailleurs on retrouve le génie du blues John Lee Hooker à la guitare sur Crawling King Snake !)ce n'est pas pour ça que l'on ne retrouve pas l'esprit Doors, bien au contraire et c'est tant mieux.
Je ne sais pas comment convaincre ceux qui ne connaissent pas encore Morrisson et compagnie qu'il s'agit là dans vrai "chef d'oeuvre" (bien que l'expression soit galvaudée de nos jours) alors je vous dis seuleument d'écouter juste Riders on the storm et succombez ...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 chef-d'oeuvre, 13 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A Woman (CD)
L.A. Woman est un chef-d'eouvre au sens propre du terme puisqu'il viendra couronner une "oeuvre" finalement peu importante (quantitativement parlant). C'est un disque encore assez différent des autres, même si l'on y retrouve des titres qui me paraissent caractéristiques du style des Doors (les mélodiques Love Her Madly, Hyacinth House et le puissant the Wasp). Les 3 blues minimalistes, dépouillés, avec Morrison enregistrant seul dans une salle de bains vide, contrastent avec le sublime et presque funky the Changeling - étonnant qu'il ne soit pas dans les "best of" celui-là, c'est un de ceux que je préfère -, le rock mécanique de L.A. Woman, sorte de cris d'adieux, et l'inquiétant (mes enfants en ont peur!) l'América - où Krieger a dû remettre sur sa guitare des vieilles cordes rouillées trouvées dans un grenier poussiéreux du sud des Etats-Unis...-. Enfin il y a le sublime orage de Riders on the Storm dont on ne se lasse pas, écoute après écoute...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DERNIERE SORTIE AVANT L'IMPASSE, 20 février 2007
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A Woman (CD)
Les Doors s'étaient tus. En dehors d'un double live, rien que le sol qui poudroie et l'herbe (le gazon pas le libanais gris) qui verdoit.

Pour se consoler, avec mon frangin, on se repassait régulièrement "Strange days", "Morrison hotel", "Doors", "Soft Parade". De la nostalgie à revendre.

Et puis surprise, Big Jim, émergeant de son océan d'alcool, avait repris, avec ses compères, la route des studios avec comme résultat "LA woman".

Tout est superbe de "Love her madly" à "Crawling king snake" en passant par "Texas Radio", "LA woman" et "Riders on the storm", sublime de mélancolie, de ciselé et d'inspiration. On s'est alors pris à espérer une suite.

Big Jim est reparti se noyer dans un abysse titré à 45° et l'affaire s'est terminée au Père Lachaise. En un an, Joplin, Hendrix, Morisson.

Brutalement, les temps se sont durcis.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 Un massacre , c'est une version re-mixée et non pas re-mastérisée !!!, 26 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A. Woman (CD)
en un mot ils ont massacré les doors : balance différente des instruments et de la voix de jim morrison, effets, paroles et cris rajoutés !!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Intouchable, 19 novembre 2012
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L.A Woman (CD)
Grand classique intouchable du début des seventies. Le groupe livre un dernier album en formation serrée et livre une musique tendue, basée sur des jams et le blues. Le disque sent la mort, l'errance et la liberté, chère à payer. Compos simples mais la force du groupe n'en paraît que plus grande: chaque musicien apporte sa petite touche, sa contribution personnelle et, àl'arrivée, le groupe sonne fort et soudée, de manière totalement unique. Un vrai grand disque de rock en ce sens que l'addition de chaque membre du groupe totalise finalement plus que leur réelle force individuelle. Un classique inaltérable et le meilleur disque des Doors avec le premier.
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L.A Woman
L.A Woman de The Doors (CD - 1988)
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