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4,6 sur 5 étoiles36
4,6 sur 5 étoiles
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le 16 juin 2014
Oui cet album a été remasterisé. Oui c'est contestable. Mais comment qualifier cette réactualisation de massacre ?
Au-delà des quelques effets ajoutés (pas si désagréables au demeurant) à l'oeuvre originale, LA Woman représente la quintescence du blues rock.
Le Lizard King est au sommet de son art et signe son chant du cygne en nous livrant un album inoubliable.
Quelle que soit la version, la remasterisation, écoutez-le, tout simplement !
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le 13 mars 2013
Superbe album ! Jim qui n'a que 27 ans a une voix terrifiante. Des graves terribles et un déchirement vocal qui vous donne la chair de poule !
Derriere, ça joue fort et le bassiste est le bien venu au sein du groupe.
Les Doors au top avec un blues d'enfer !
LA Woman sera le dernier album avec Jim helas .......
Une merveille sans oublier Raider on the storm et son coté jazzy.
A acheter les yeux fermés.
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le 11 septembre 2014
Des titres connus qui rappellent une lointaine jeunesse. Un grand bonheur que de ré-entendre ce groupe.
La gravure aurait pu être de meilleur qualité, mais ne nous plaignons pas.
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le 11 janvier 2014
comment résumer un monument ? comment dire l'indicible ? comment transcrire avec des mots toute la force, la démesure de cette voix, cette musique ? impossible et pourtant.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 2 septembre 2009
The Doors. Ce nom résonne dans les esprits, sans doute davantage que les Stones, ou les Beatles, ou même Led Zep, tant il évoque la grande époque de la musique psychédélique, l'année 67, les capsules d'acide, la fusion du blues, du rock, du jazz, et les performances scéniques en roue libre... Un groupe apprécié des moins jeunes (visez la litote !) comme de la dernière génération, qui a découvert avec ce quatuor californien de quoi illustrer la fameuse devise : sexe & drugs & rock'n'roll, et se donner des frissons pas chers, la nuit au Père Lachaise. Un groupe qui a marqué son temps, et les collègues de l'époque(MC5, Iggy Pop, voir Please Kill Me : L'histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs) et à venir, par la liberté et la violence de leurs shows.

Celui qui fit beaucoup pour cette réputation, est le chanteur leader charismatique Jim Morrison, qui partage avec le révolutionnaire Marat le fait d'être mort dans une baignoire. Question sex-appeal, le Roi Lézard se posait là, entre déhanchements lascifs à la Presley, gueule d'amour, provoc' faciles (Iggy, lui, la sort vraiment !), et textes sans ambiguïté. Et qu'importe si très rapidement, perdu dans ses vapeurs éthyliques, le beau Jim n'avait plus trop conscience de ce qu'il chantait, et massacrait ses standards à tour de bras. Ce mec avait un voix, une vraie, magnifique, une présence animale, et avait des trucs à dire. Pas toujours très subtils, mais en tout cas, ce que le public voulait entendre... Mais revenons à l'essentiel. The Doors est un groupe de rock, qui dit groupe, dit musiciens, qui dit rock, dit musique.

Derrière Morrison au chant, Ray Manzarek à l'orgue, Robby Krieger à la guitare et John Densmore, perché haut sur son tabouret de batterie. Individuellement, pas de Keith Moon, de Jimmy Page, ou de Jon Lord... Et pourtant, ça fonctionne. Un vrai son, une cohérence. Et le bassiste ? Y'en a pas. Pas sur scène, en tout cas. D'où ce son, reconnaissable entre mille, Manzarek jouant la basse de la main gauche sur un mini clavier Rhodes, et les lignes d'orgue de la main droite sur son Vox. A l'origine, The Doors jouent un rock un peu garage, un peu psyché, des reprises de blues, le tout mâtiné d'une touche latino, hispanisante, la frontière mexicaine n'est pas loin, le désert, les indiens... On croise aussi des influences européennes, de la poésie déclamée, de la fanfare sur certains titres. Mais toujours, le blues, tapi dans l'ombre qui ne demande qu'à chialer...

Tout ça pour en arriver (enfin...) à LA WOMAN, le plus bluezy des disques des Doors, le dernier aussi, avec un Morrisson christique de 120 kilos, la voix plus profonde que jamais, un son beaucoup plus lourd, une production moins brute (une seconde guitare, un piano, basse). En fait, un disque très loin du son d'origine, et qui pourtant s'inscrit parfaitement dans l'évolution du groupe. On retrouve les morceaux courts (« Hyacinth House »), ou longs (« LA Woman»), les changements de tempos (« L'America »), les ballades jazzy (« Riders ») et des blues impeccables (« Been down so long » , « Cars hiss by my window »)... On sait que peu de titres seront joué sur scène (« Been down so long » sur Live in Boston '70. The complete concerts dans une version rugeuse, à deux guitares) Morrison ayant choisi de s'exiler à Paris, avant même la fin du mixage, rêvant de Rimbaud, de Quartier Latin, de méditations au bras de Liza Blackwell ou d'Agnès Varda.

LA WOMAN reste le dernier des six albums des Doors, dont il serait vain d'essayer de classer du meilleur au moins bon, pour la bonne raison qu'il n'y a pas de moins bon. Il y a les premiers, juvéniles, sauvages, nouveaux, géniaux, et les derniers, maîtrisés, élaborés, superbes, sombres. Et celui-ci ne fait pas exception à une règle : The Doors savaient écrire de superbes chansons. Tous leurs disques regorgent de petits chefs d'oeuvres. Le dépouillement des arrangements rendent ces chansons intemporelles. Elles ne vieilliront pas. Comme leur auteur... C'est là le seul avantage de mourir jeune.
5252 commentaires4 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 février 2013
Que dire ? Pas une ride, cela vous prend toujours les tripes 40 ans après! Un des 10 albums à emmener sur l'ile déserte...
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le 24 novembre 2015
Voici un très bon album des Doors, on devrait le retrouver dans toutes les chaumieres des amoureux de bonne musique.
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le 8 novembre 2003
Le dernier album des Doors est certainement le plus abouti de tous...Abandonnant définitivement le psychedelisme des débuts, les Doors livrent ici un magnifique album de boogie-blues, prolongement direct de "Morrison Hotel".
0Commentaire7 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 juin 2007
Si cet album des Doors est excellent, je ne lui met pas un note maximum car

- les titres supplémentaires ne sont en aucun manière inédits. Les fans des doors les ont déjà respectivement sur le coffret 4 CD des Doors et "Alive and dangerous", enregistré au même moment des concerts à l'Aquarius

- le remix est meilleur que la version original (plus fin) mais comme il existe déjà une version SACD de l'album, je ne vois pas en quoi cette version apporte grand chose.
0Commentaire3 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 novembre 2008
Plus jeune que la génération "Jim", j'ai découvret The Doors, par hasard, dans une "boum", au moment crucial, à l'époque, des slows. Je draguais une sublime black, je l'ai donc invité à danser sur cet air aux premières notes étranges, vagues et orage...Pris de frissons rapidement...à l'écoute de Riders on the storm, je suis devenu, à cette minute, un fan absolu des Doors, pour l'éternité. J'ai donc commencé par la fin et, aujourd'hui encore, je ne me lasse toujours pas de cet album crépusculaire, d'excellents blues, du rock pur et...Riders on the storm, que l'on retrouvera en ouverture du film d'Oliver Stone. Le vynil de cet album culte trône encore sur une étangère de ma discothèque...
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