|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
12 évaluations
|
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
|
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Bon, j'me lance ....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
..., mais comment aborder ce monument, tant d'autres avant moi ... ??? 1970, Jim Morisson n'est déjà plus une icône physiquement parlant, même s'il est une VRAIE STAR adulée : l'alcool et le reste ont fait en quelques années des ravages sur son corps d'Appolon (comparez les pochettes des différents CD disponibles ici, notamment le premier "THE DOORS" ). Encore un album studio après celui-ci (L.A.WOMAN), et puis....Pourtant toutes ces substances n'ont pas encore totalement altéré son génie : cet album porte sa griffe, au niveau des paroles bien sûr, mais surtout au niveau de la musique franchement plus bluesy. Tout d'abord l'intro "ROADHOUSE BLUES" , souvenez-vous du double live, et des cris du speaker "Ladies and gentlemen, from L.A. California, THE DOORS" !!!, et puis envoyez "ROADHOUSE BLUES". Intemporel, une mise en condition live comme seuls les grands groupes peuvent en faire. Certains critiques à la sortie du disque avaient même écrits " Cà y est les DOORS font du hard rock " !!... C'est par ce morceau que les différents "concerts-tribute to THE DOORS" commencent toujours. Ensuite "Waiting for the sun", déjà le titre d'un album précédent qui apaise après le premier brûlot, mais en apparence seulement car R.KRIEGER qui suit la voix, est omniprésent, sans envolées délirantes. "You make me real", c'est la part belle à J.DENSMORE, la rythmique étant d'ailleurs à l'honneur avec deux bassistes crédités sur la pochette. Puis des chansons plus calmes ("SHIPS OF FOOL"), ou plus rythmées aux paroles délicieusement provocantes ("PEACE FROG") et puis deux chefs d'oeuvre bluesy "THE SPY" et "MAGGIE M'GILL", entêtants, lancinants, ou Morisson force sa voix qui devient rauque, et encore plus grandiose. Cet album est produit par P. ROTHCHILD bien sûr, et j'aime cette homogènéité (hormis peut être "INDIAN SUMMER"), équivalente au premier album. Le son est évidemment reconnaissable dès la première note, mais le groupe a muri, et encore progressé (surtout après "THE SOFT PARADE"), R. MANZAREK utilise plus de piano. Ce CD fait partie de la discothèque idéale, mais à mon avis les 6 albums studio des DOORS (tous disponibles sur ce site) doivent être dans une discothèque, avec au moins deux albums live "ABSOLUTELY LIVE", et le plus récent "THE DOORS IN CONCERT" (écoute PHIL) sorti en 1991, témoignage éternel du génie de ce groupe atypique et totalement UNIQUE.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Morrison au zénith!,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Après le ratage de "The Soft Parade", les Doors reviennent en force. Le classique "Roadhouse Blues", "Waiting for the sun" précédemment écarté du 3ème album, le diptique "Peace Frog"/Blue Sunday" ou l'énergique "Queen of the Highway" que Morrison dédiait à son égérie Patricia.Pour moi, le meilleur album des Doors, tout simplement. Néanmoins, une version 40th anniversay a vu le jour qui offre en bonus des prises inédites de Roadhouse blues ce qui rend la présente édition un peu obsolète. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
She was the princess...,
Par Roulman "Roulman" (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Le mythique Roadhouse blues vaut, à lui seul, le déplacement, bien qu'encore meilleur en live. The spy et queen of the highway restent, pour moi, les pépites de cet album, qui, comme les autres de ce groupe, doivent impérativement faire partie de votre discothèque.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Dans l'ombre des albums "culte".,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Mes gaillards, je vous le dis tout de go, le patronyme Morrison figurant dans le titre de l'album Morrison Hotel, n'a rien à voir avec le Morrison que vous connaissez, leader du groupe The Doors. Toute ressemblance avec personne existante ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. Et bien, il s'agit là d'une pure coïncidence. Ce LP de 1970, cinquième opus du groupe américain, propose, sur une face du vynile, un côté baptisé Hard Rock Cafe, l'autre face étant appelée Morrison Hotel. Il fait suite à l'expérimental The Soft Parade (1969) et devance L.A Woman (chronologiquement parlant, s'entend). The Soft Parade n'ayant pas recueilli les faveurs de la presse et du public, les Doors reviennent à ce qui faisait leur succès : le blues. Mais d'une manière teintée. En se recentrant sur leurs racines, sur le rythm & blues, les Doors vont préparer le terrain pour L.A Woman. C'est dans cet état d'esprit blues-rock que l'incomparable Roadhouse Blues attaque la face Hard Rock Cafe, morceau que le groupe retiendra pour débuter ses concerts. Cet album voit les Doors interpréter quelques unes de leurs petites merveilles comme Blue Sunday, Waiting For The Sun ou Indian Summer (face B). Ce disque charnière (le plus rock du groupe) passé un peu inaperçu, n'est pas sans rappeler l'album éponyme du groupe, un joyau. Ship Of Fools, dernier titre de la face A (un peu moins rock), va dans ce sens, tandis que Queen Of The Highway (face B, écrit pour la copine de Jim) marche sur les traces d'un anthologique Riders On The Storm. Morrison y est prolifique (ses ennuis prennent fin). La face Morrison Hotel est moins rock, elle abrite quelques titres intéressants comme The Spy (un piano dans une ambiance jazzy), Queen Of The Highway, la jolie et concise ballade Indian Summer, Maggie Mac Gill, un petit rock sympa. Guitare incomparable de Krieger, orgue fou de Manzarek et voix veloutée de Morrison, il n'en fallait pas plus pour faire de ce Morrison Hotel, un disque rock qui marque le come-back du groupe, mais qui n'a pas à rougir devant les albums culte du groupe (The Doors et L.A Woman). Il a une place de premier choix dans les discothèques idéales, même s'il n'a pas le label réservé aux très grands disques. Les Doors y excellent comme seuls, ils savaient le faire (écoutez You Make Me Real, si ce n'est pas du Doors, je me fais moine !). Et c'est toujours du très grand Doors. Qu'on se le dise !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Grand disque de rock,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Pas le meilleur des Doors mais un grand album de rock. Contrairement à ce que dit un autre commentaire, le morceau "The Soft Parade" est dans l'album du même nom et non dans celui-ci.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
"JIM MORRISON AU-DELA DES DOORS" de HERVE MULLER,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
"JIM MORRISON AU-DELA DES DOORS" de HERVE MULLER (Albin Michel 1978)5° Album 1970 33T Réf : Elektra EKS 75007 us - WEA Eketra 42080 A cette époque (69-70), il fut pendant un temps de bon ton de dire qu'il n'y avait plus rien à attendre des Doors. Vint "Morrison Hotel" et tout le monde s'empressa d'aller crier sur les toits que les Doors étaient devenus un groupe de Hard Rock. C'était surtout le simple tiré de l'album, "Roadhouse Blues", morceau dont le riff épais n''était pas sans rappeler Canned Heat (avec qui Jim fit le boeuf un peu plus tard, à l'époque de son procès), qui donnait cette illusion. Et puis peut être aussi la pochette qui rompait avec la tradition des Doors en affichant une couleur (jaune) vive. Mais le plus significatif, c'était le titre : Morrison redevenait seul maître à bord, et Krieger mettait un frein à ses grandes envolées orchestrales. Non pas d'ailleurs que son rôle fût vraiment réduit, mais ses capacités étaient maintenant plus judicieusement utilisées. Au lieu du déséquilibre extrême de "The Soft Parade", avec des morceaux de Morrison d'une part et ceux de Krieger d'autre part, "Morrison Hotel" est le résultat d'une fructueuse coopération. Toutes les paroles sont de Morrison, comme il aurait mieux valu qu'il en ait toujours été, mais il ne signe la musique que de trois titres, alors que celle des autres est attribuée soit à Krieger seul, soit à l'ensembles des Doors. Certes l'ensemble est nettement plus dur rythmiquement que dans ce que les Doors avaient fait depuis deux ans (Densmore s'en donne à coeur joie), mais l'ancienne finesse est toujours là, en particulier dans "Waiting For The Sun" ou "The Psy". "Blue Sunday", par contre, vire franchement à la guimauve, et "Indian Summer", une des plus vieilles chansons de Jim, est un peu fade, surtout dans ce contexte. Mais le reste est percutant, que ce soit la poésie et le chant de Morrison, en grande verve, ou l'accompagnement instrumental. Ray Neopolitan, un habitué des studios de Los Angeles, est à la basse sur la plupart des morceaux, mais sur deux d'entre eux cette tâche incombe à Lonnie Mack. Celui-ci est un bluesman assez réputé, qui a fait deux albums(1)également chez Elektra. A la suite de l'enregistrement de "Morrison Hotel" il était devenu, en janvier 70, un cinquième Doors pour plusieurs mois, mais en tant que Lead Guitar (l'instrument qui lui vaut sa réputation), Krieger passant au rôle inattendu de rythmique. L'idée de cette expérience a dû naître dans les studios, car sur des morceaux comme "You Make Me Real" ou "Maggie M'Gill" entre autres, il alterne son travail en solo avec des accords gras du meilleur effet. . (1) Discographie de Lonnie Mack - "Glad I'm In The Band"..........Elektra EKS 74040 us - "Whatever's Right"..............Elektra EKS 74050 us - "For Collectors Only"...........Elektra EKS 74077 us - "Hills Of Indiana"..............Elektra EKS 74102 us - "Pismo".........................Capitol ST 11703 us Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
LE PLUS ABOUTI AVEC LA WOMAN,
Par folkfinger "orelfranc" (france) - Voir tous mes commentaires
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Contrairement à la plupart des groupes de rock, les Doors, comme un vin d'exception, ont terminé leur carrière avec deux albums à la maturité parfaite. Ils ont ouvert les portes, et la musique qu'ils nous ont léguée est devenue inoxydable. Pour les étoiles, il n'y a qu'à regarder le ciel, les portes de l'infini nous sont ouvertes !!!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
l'album le plus rock des doors,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Avant dernier album du groupe avec jim morrison sortit en 1970,surement le disque le plus rock du groupe avec des titres nerveux comme "you make me real" avec son piano bastringue ou "peace frog" avec sa rhythmique de guitare funky,des mid-tempos "ship of fools" "maggie m'gill" "land ho",le melancolique "indian summer" deja enregistre lors des sessions du 1er album en 66 mais rejete,les jazzy "the spy" et "blue sunday" autres pepites du disque,le tres moderne"waiting for the sun"ambiance moog synth,sans oublier le mythique "roadhouse blues" qui donne l'orientation future du prochain disque font de cet album une merveille.a ecouter sans moderation.pascal49
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
on remet les pendules à l'heure !,
Par Marc Kermabon (Rennes, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
finis les errements du précédent ("the soft parade"), le titre et la photo de pochette montrent que le patron est de retour, et avec lui du très bon rock bien rugueux : la voix de Morrison est parfois rauque ("You Make Me Real") mais sait aussi être sublime dans les basses ("the Spy"); Krieger s'occupe désormais davantage de jouer de la guitare (et non plus d'écrire des "chansons") et, vu que ses cordes sont de plus en plus usées, il a un son fantastique ("Land Ho!" "Maggi McGill"); Manzarek adopte de nouveaux sons, très groovy ("Queen of the Highway")et Densmore le discret assure comme toujours...Il n'y a à mon avis rien à jeter sur ce disque. Même Indian Summer, avec son étrangeté, est intéressant. Quant à Blue Sunday, je comprends qu'il puisse déplaire, mais c'est le premier morceau des doors que j'ai entendu et ça a été un tel choc (quelle force d'évocation!)! Peace Frog, outre un très bon texte, est quand même l'une des meilleures intros (guitare puis batterie puis orgue puis basse puis voix) que je connaisse dans le rock!Tout le reste est très bon, quant à Roadhouse Blues, c'est presque devenu une marque de fabrique ! écoutez pour comprendre !! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Que dire .... c'est beau tout simplement .....,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Morrison Hotel (CD)
Ecoutez, seule la voix de Jim Morisson peut vous faire cet effet là.C'est LA grande voix du rock'n roll. Achetez The Doors, Strange Days, Morisson Hotel, L.A Woman et bien sûr Absolutely Live ! Le reste n'est que littérature !!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
Morrison Hotel de The Doors (CD - 1988)
EUR 8,87
En stock | ||