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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Blanc de Blanc
1968, les Beatles, après avoir été un phénomène de société et un phénomène musical n'ont plus rien à prouver au monde. Plus rien à se prouver ?

C'est moins sûr à l'écoute de ce double album fourre-tout où ils explorent, individuellement comme collectivement, tous...
Publié il y a 4 mois par Stefan

versus
4 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 pas content
Produit incomplet CD1 ok
manque un CD (CD3)
inversion des faces imprimees (CD2 CD3)
CD2 gravure ne correspond pas à l'intitule (video au lieu des titres)
Publié le 24 décembre 2011 par VAROQUIER


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9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le plus riche?, 17 mars 2008
Par 
Benjamin Labarthe-Piol (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Composé pour une grande partie durant leur retraite indienne, ce qui explique par ailleurs le grand nombre de titres joués en accoustique, cet album reflète à la fois la richesse du groupe (si besoin était) en même temps qu'il contient en lui les germes de la discorde. C'est le moment durant lequel les artistes composant le groupe vont de plus en plus réfléchir en individus plutôt qu'en groupe. Le fait que les artistes en question soient absolument géniaux suffit en soi à donner un album exceptionnel. Chacun voulant jouer sa partie, c'est aussi ce qui explique sa longueur et le fait qu'il restera comme le seul album double des Beatles. Rien qu'à ce titre, ce disque reste unique et marque une référence dans l'avidité que mettra chaque groupe de rock en suivant de réaliser "son" album blanc. Il n'en existe qu'un cependant. Et il constitue l'un des meilleurs disques des Fab Four.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 THE MIRACLE GOES ON !, 9 février 2012
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
"Le 6 juillet 1957 à Liverpool se rencontrent John Lennon, guitariste et chanteur des Quarrymen, et Paul McCartney, apprenti-guitariste". Hé oui...Bon, je ne vais pas me lancer...Non..car j'ai grandi, vieilli avec les "Fab Four". Dans la voiture ce matin, ma fille et moi on écoutait "P.S., I love you" et "All my loving"...donc Mention hypra spéciale à "Blackbird" "Savoy truffle" "Yer Blues" "Birthday" et " Lady Madonna" (cherchez l'erreur....arf, arf, arf)

Fab Four for ever !
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8 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Incroyable mais vrai, 25 décembre 2000
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Les Beatles désunis dans un album aux allures brouillonnes. Et pourtant c' est le top of the pop avec Sir paul aux sommets ( depuis Rubber Soul en fait ), Lennon plus incisif que jamais, Harrison qui nous donne un avant goût de ce qu' il fera sur " Abbey Road " ( accompagné d' une autre légende cad Eric Clapton ). De " Back in USSR " de Macca ( très osé en pleine Guerre Froide ), à " Revolution " ( réponse cinglante de Lennon aux évènements de Mai 68 ), de la guitare qui pleure d' Harrison aux envies buccoliques de Paul dans " Mother' s Nature Son ", le Maharishi n' est pas loin et la fin également. Un album à savourer sans modération. Normal on parle quand même des Beatles.
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23 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Maléfices en John Paul George majeurs !, 9 juin 2005
Par 
Klag Heun-Fourte "Klag" (Annoeullin, 59112, à mou m'n'home-là !) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
1 Back in the U.S.S.R.
2 Dear Prudence
3 Glass Onion
4 Ob-La-Di, Ob-La-Da
5 Wild Honey Pie
6 The Continuing Story of Bungalow Bill
7 While my guitar gently weeps
8 Martha My Dear
9 I'm so tired
10 Blackbird
11 Piggies
12 Rocky Raccoon
13 Don't pass me by
14 Why don't we do it in the road ?
15 I will
16 Julia
17 Long Long Long
18 Everybody's got something to hide except me and my monkey
19 Sexy Sadie
20 Helter Skelter
21 Revolution 1
22 Honey Pie
23 Savoy Truffle
24 Good Night
25 Happiness is a warm gun
26 Birthday
27 Yer blues
28 Mother Nature's Son
29 Cry baby cry
30 Revolution 9
Cet ordre présenté par le label Apple - distribué par Electrola - en Allemagne sous l'appellation "White Double" donne un éclairage nouveau sur une œuvre au sujet de laquelle on croit toujours avoir tout lu, tout entendu. De la même manière que la pochette d' « Abbey Road » a fourni matière à noircir plus de papier que n'importe quel album de rock, l'analyse à plusieurs niveaux de lecture s'impose pour ce chef-d'œuvre définitivement imputrescible.
Ce disque a déclenché l'épouvantable tuerie d'Hollywood de l'été 1969, organisée par la bande de Charles Manson. Des maléfices fous-furieux se dégagent de ces rondelles. Comme si des entités étrangères aux Beatles avaient pris possession (ce mot est employé à dessein) du légendaire studio des Fab Four. C'est avec cet œil aiguisé que nous devons décortiquer ce "blanc double". «Blanc double» comme ces bandes à l'envers que chérissait tant John Lennon et qui trouve ici son apogée avec « Revolution 9 ».
Jamais plus jamais McCartney n'éructera de la sorte. Semblable au corbeau d'Edgar Allan Poe, le Paul qui faisait se pâmer les gamines du monde entier est devenu hirsute et noir et «Yesterday» est vraiment ici «Another Day».
George glisse ça et là des perles vénéneuses qui ne vous lâchent plus...
John, dans son « Yer Blues » annonce une couleur que le pâlichon Cobain reprendra à son compte un quart de siècle plus tard : «Wanna die ! Wanna die ! (Girl, you know the reason why !)». C'est un parfum stonien, sulfureux, infernal qui habite ce «double blanc». Vous verrez qu'un jour, l'horrible sticker noir « Parental Advisory » viendra défigurer le blanc immaculé d'une pochette restée vierge pour que chacun puisse davantage s'en imprégner, avec une lecture propre.
Décidément, le disque double du siècle ! Evidemment. Eternellement.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un grand blanc, 22 septembre 2011
Par 
ecce.om - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
-----------Un jour, à Abbey road------------------

Ringo S : Eh, les amis : j'ai fait une chanson, ça s'appelle...
John L, Paul McC, George H : Plus tard Ringo, plus tard !
John L : Non, mais je rêve, encore une 68ème prise pour "Hi Bill" ?!
Paul McC : D'abord, c'est "I Will". Et puis je te fais remarquer que je n'ai rien dit sur les 3 mois que tu as passé sur ta cacophonie n°9...
George H : Et mon "Long, Long, Long"... ?
Paul McC : Bien le titre. Rajoute juste un Long, ça collera encore mieux
(George H claque la porte du studio en maugréant...)
George M : Dites Messieurs, si on rajoutait un violon sur "Julia" ?
Ringo S : Et ma chanson...?
Paul Mc C : A propos de "Julia", j'ai pas tout pigé. Ocean Child, c'est ...euh...Machine ?
John L : Yoko. Yoko Ono !
Paul McC : C'est ça oui...Donc tu parles de ta copine dans une chanson sur ta mère ?
John L : Eh oui, tout le monde ne peut pas s'adresser à un chien ou à un merle...
PMcC : D'abord c'est pas un merle, c'est...euh...en fait...c'est...
John L : C'est ça, tu vas me dire que ça parle d'Angela Davis et des droits civiques pendant que tu y es ?
Ringo S : Dites les gars, pour ma chanson...?
George M : Donc, Messieurs, pour le violon... ?
(George H revient dans le studio avec des moustaches de Nutella) : Sinon, j'en ai une autre sur le chocolat...
John L Et Paul McC : OK, on attend le retour d'Eric et on l'enregistre
George H : Ben en fait, je comptais jouer de la guitare moi même dessus...
(Geoff Emerick s'enfuit du studio)
George M : Monsieur McCartney, mon piano sur "Rocky Racoon" vous convenait-il ?
Ringo S : Et ma chanson les gars ?
John L : Au fait Mother, sors donc de ton sac pour nous donner un coup de main sur "Birthday"
Yoko O : YoooOOOYYYUUUuuuuIIIIIiiiiiiii
Paul McC (avec les mains sur les oreilles) : C'est bon, c'est bon, mets toi là et tape dans tes mains quand je te le dirai. Bon Ringo, sur "Back In USSR", quand tu auras soigné tes ampoules, je veux ...
George H : On ne dit pas je veux, c'est pas bien. C'est pas toi qui commandes d'abord !
Paul McC : C'est ça, c'est ça, retourne t'occuper de tes cochons, je ferai la guitare moi même de toute façon. Pas la peine de nous faire un Wha Wha nerveux (il pouffe).
Bon, Ringo ? Riiiiingo ?
...............
Ah zut, il est parti. Tant pis, je ferai la batterie moi même de toute façon.
George ?
George H : Oui ?
Paul McC : Non pas toi. L'autre, le bon, le 5ème Beatles.
John L : il est parti George Martin...
Paul McC : Bon, je ferai l'enregistrement moi même de toute façon.
George H : Sinon, j'en ai encore une, je vous dis pas, c'est "Quelque chose" !
John L et Paul McC : ........
Yoko O : YoooOOOYYYUUUuuuuIIIIIiiiiiiii
Paul Mc C : Tiens une sirène, c'est déjà midi ?

------------------FIN-----------------------

A quoi reconnait-on un grand disque ?
Il y a d'abord un moyen simple : il y a souvent écrit "The Beatles" dessus.

Et puis, sur ces disques là, on trouve souvent des moments où la perfection se lézarde, où des fêlures apparaissent, où les instincts ressortent, où la cohésion est envisagée comme trop contraignante. En bref, dans un grand disque, il doit y avoir du foutraque !

L'Album Blanc est un peu tout ça. C'est l'auberge espagnole ou chacun va faire côtoyer ce qu'il sait faire le mieux (Dear Prudence, Blackbird, While my guitar gently weeps...) avec ce qu'il n'a plus la force de garder au fond de lui (Yer Blues, Helter Skelter, Piggies, Revolution N°9) ou ce qu'il aurait du garder pour lui (Revolution n°9)...

L'hydre à 4 têtes se meurt et les Fab Four quittent les chemins poudreux de l'Inde pour les allées poudrées d'Egoland.

Bien sûr, et les carrières solo le montreront amplement, l'addition des individus n'égale pas l'entité fusionnée qu'ils formaient.

Pour autant, même si nous avons tous sûrement un jour levé l'aiguille ou appuyé sur la touche "next" à un moment ou un autre de ce disque, il ne serait pas aussi fort sans ses défauts.

Alors qu'ils n'avaient plus rien à prouver (Brian Wilson venait d'imploser, Les Stones se dépêchaient de brûler les chemises à fleurs de Their Satanic Majesties...), ils ont une fois de plus synthétisé les influences de l'époque avec les retours d'acide et d'idéologie et le choix d'une plus grande simplicité.

Par la suite, ils continueront un peu par habitude, par orgueil, mais l'Album Blanc marque la véritable fin des Beatles.

Dans 50 ans on se demandera peut être encore si ce disque est ou non supérieur à SPLHCB ou Abbey Road ou Revolver.

Dans 50 ans, pas plus qu'aujourd'hui, la réponse n'aura la moindre importance.
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bon achat, 4 novembre 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Dommage que le boitier soit en carton (espece de livret), pas tres pratique a ouvrir !
Tous les remasterisés sont comme ça ?
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9 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Livre blanc du rock, 17 octobre 2006
Par 
Moonlight on the waters "YHAO8" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
Tout le monde ou presque, du moins dans leur génération, aussi la mienne ,a deux groupes préférés : les Beatles et un autre tant les "Fab' Four" créerent ce nouvel élan.

Le disque blanc comme "un livre blanc", içi celui de la pop, du rock, est parfait jusque dans ses ...imperfections.

Outre que cela serait subjectif on peut imaginer un "best of" de ce double : il manquerait quelque chose, tout ce qui a été mis là sur cette "pierre blanche".

Les Beatles : cette fontaine de jouvence des débuts gagnant pas à pas en maturité, des trucs en plus sur divers titres au fur et à mesure des albums, le psychedelisme de "magical mystery tour", ces merveilles de "Strawberry fields" ou "Penny lane".

Et les Beatles s'enterrent et renaissent avec "Sergent pepper" mais leur testament est ce double blanc qui les rend ...immortels et nous héritiers de bien beaux cadeaux.

La maturité, la maitrise, l'équilibre des meilleurs titres est ...inouie faisant de "la pop" un genre majeur.

Voila un autre disque à emporter sur "L'ile déserte".

P.S. : "Let it be" orchestré ou nu sera leur dernier disque enregistré, publié avant ce très beau "Abbey road" mais il s'agit plus de "John, Paul, George et Ringo" avec G. Martin que des Beatles à leur sommet encore unis dans cet album blanc fondamental.
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 sublime!!, 18 février 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Album (CD)
la premiere fois ou j'ai écouté cet album je me suis dis est ce que c'est bien les beatles qui chantent? tellement il y a de la diversité et du nouveau ; du rock ,les premices du hard rock ,un nouveau style qui mélange entre le jaz le blouz et meme un peu de la musique classique
bref c'est un cd fou
chaqu'un a montré son talent et à sa maniére mais je ne veux pas tomber dans l'eternel débat paul ou john ? je dirais que les 4 musiciens ont donner un plus et une emprunte personnel
et le mythe des fab four c'est à chaque fois qu'on écoute on découvre de nouvelles choses
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3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 la Bible de la musique populaire, 3 juillet 2011
Par 
philb - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Beatles (White Album)(Enregistrement original remasterisé) (CD)
Appelé le "Double blanc" ou le "White album" par les fans, ce double album constitue la parfaite antithèse de "Sergent Pepper". A la pochette surchargée de ce dernier répond la couverture immaculée de ce disque sobrement intitulé "The Beatles" (voilà qui est plus court que "Sergent Pepper lonely hearts club band"). Au niveau du contenu, on est loin de la musique baroque de leur chef-d'oeuvre de 1967. Ici, c'est un retour à une forme de virginité. Les Beatles veulent se mettre à nu et revenir aux sources de la musique populaire, déclinée ici sous toutes ses formes et ses cousinages: rockabilly (Born in the USSR), folk (Mother's nature son), country (Don't pass me by), reggae (Ob la di,Ob la da), blues (Yer blues), hard-rock (Helter skelter), jazz (Honey pie), easy listening (Goodnight), expérimentations (revolution 9), soul (Savoy truffle), musique classique (Blackbird, et sa partie de guitare influencée par Bach).
Au rayon des chefs-d'oeuvre, on retiendra "While my guitar gently weeps", la plus belle chanson jamais écrite par George Harrison (avec Clapton au solo), le splendide "I'm so tired" de Lennon, et le magnifique "I will" de Mc Cartney, trois chansons capables de vous arracher les larmes à la centième écoute.
Les reproches faits à cet album (fourre-tout incohérent, chansons enregistrées séparément par les membres d'un groupe à la dérive) constituent pourtant sa force: un chef-d'oeuvre de variété au sens littéral du terme, véritable boîte de Pandore où vous trouverez tout ce que vous voudrez y découvrir. C'est l'album d'une vie. Et sans doute le meilleur disque des Beatles, qui résume le passé du rock et définit aussi son futur...
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Classique, 11 janvier 2010
Par 
Gibelin "dgee73" (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Beatles [White Album] (Album vinyle)
Une fin de régne des fab four placée sous le signe de la créativité, le double blanc est un condensé au sens large des efforts d'un groupe afin de maintenir le cap, avant le classieux Abbey Road qui bouclera la boucle.
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White Album
White Album de The Beatles (CD - 1987)
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