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50 PREMIERS REVISEURSle 28 octobre 2011
L'approche de Robert Hill pour cet art de la fugue, enregistré en 1998, peut se résumer ainsi:
Comment concilier les deux vérités apparemment inconciliables qui veulent que art de la fugue est un exercice contrapunctique "spéculatif" ou "pur" mais qu'en même temps il semble avoir été écrit spécifiquement pour être joué au clavecin même s'il n'est pas exclu que Bach lui même ait prévu de le faire jouer par un ensemble orchestral?

Pour résoudre ce paradoxe, Robert Hill remonte au début du clavier baroque en italie en général et à Frescobaldi en particulier, compositeur pour lequel on connait l'admiration de Bach et dont certains ricercars évoquent curieusement certains passages de l'art de la fugue.

Robert Hill rappelle que Frescobaldi n'a pas fait que composer des toccatas mais était aussi un maitre de l'exercice contrapunctique à la fois spéculatif et joueur dans ses multiples ricercars, fantaisies, canzone (dont certaines "à la francese" comme le contrepoint #6 de ce recueil de Bach) et capricci, un art qu'il a d'ailleurs transmis à son élève aussi bien connu de Bach: Johann Jacob Froberger qui est loin de n'avoir composé que des suites pour clavecin.

Il en tire naturellement des conclusions sur le type de clavecin adapté à cette version: le clavecin italien qui offre à la fois la clarté de ses cordes en laiton et de sa caisse fine et dure et la différentiation de timbres prononcée entre les registres de basse, ténor, alto et soprano, idéale pour restituer le contrepoint.

Le modèle choisi est une copie du clavecin italien qui se trouve au Smithsonian institute, probablement de Giusti, copie effectuée par son frère Keith Hill tout comme le second clavecin á partir du même original joué par Michael Behringer dans 5 pièces.

Pendant toute l'exécution, Robert Hill évite les articulations trop marquées et se "contente" de restituer la vitalité solaire de ces pages avec des tensions expressives marquées que certains pourront trouver dures mais que je trouve magnifiques. Ces tensions qui pourraient être saturantes sur un clavecin flamand richement registré s'épanuissent ici naturellement dans la transparence du clavecin utilisé.

Robert Hill et Michael Behringer jouent ces pièces au sens propre du mot, c'est à dire sans les "interpréter" et sans leur coller des intentions/sentiments mais plutôt en s'amusant dans une sorte de dialogue jubilatoire entre les voix et entre les timbres de ces différents registres.

Le parti pris dynamique et la tension expressive est en fait assez proche de la version du Musica Antiqua Köln des années 80, ce qui est logique dans la mesure où Robert Hill y jouait déjà au clavecin solo.

La prise de son est, elle aussi, très précise et expressive.

Il s'agit d'une des très grandes versions de l'art de la fugue avec celles de Leonhardt au clavecin (voire Moroney qu'il faut connaitre aussi), celles du Musica Antiqua Köln, ou encore celles à l'orgue de Helmut Walcha, André Isoir ou Marie-Claire Alain selon les goûts de chacun et selon les humeurs du moment aussi.

Cette approche italianisante n'est paradoxalement pas si loin de la version "à la francaise" assez luthée et plus ornementée que Bob van Asperen a montrée en mars 2014 lors de l'intégrale Bach organisée par Olivier Baumont à la cité de la musique.
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le 7 juillet 2014
Interrprétation au clavecin (l'original donc) à comparer éventuellement avec celles de Moroney ou Léonhardt...et puis on se fait son opinion propre.On compare avec des versions faites à l'orgue si on veut .Le mieux est de prendre la partition et de s'atteler à ce monument pas si austère que çà dès qu'il se laisse apprivoiser,au clavecin ,le mieux , ou au piano sans pédale svp. On écoute à petite dose et on répète souvent pour s'imprégner progressivement de textes confondants d'habileté et pas du tout répétitifs ni austères. La prise de son au casque me laisse un peu perplexe mais pas gênante pour l'écoute au total.Pour discuter des appogiatures je laisse les spécialistes s'amuser.puisque Bach n'a quasi rien écrit.
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