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  • 1987
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4,3 sur 5 étoiles19
4,3 sur 5 étoiles
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le 24 août 2002
Rien à jeter sur cet album qui est quasiment un best of en soi. Il était sorti à l'époque (1987) amputé de 2 titres aujourd'hui présents (Looking for love & You're gonna break my heart again), et vu la qualité des chansons en questions, on se demande bien la raison pour laquelle on avait décidé de s'en passer alors. Ceci n'avait pas empêché le disque de se retrouver catapulté aux premières places des ventes (meilleur classement US : N°2, mais avec une endurance (il est resté au sommet une éternité) qui prouve que le bouche à oreille avait porté de façon incroyable, et ce fut d'autant plus mérité que le chanteur et leader David Coverdale sortait d'une opération qui faillit le priver de sa voix : anecdote qui devient avec le recul presque un gag lorsqu'on écoute la puissance phénoménale de celle-ci sur l'album. Une belle revanche avec 10 millions d'exemplaires vendus ! Pour le reste, le son est énorme, surpuissant, en un mot : grandiose.
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le 29 décembre 2010
Oups, ou comment découvrir un monument 23 ans après sa sortie!
Au niveau "plus", un son baston, une voix costaud, quatre compos-monuments (Still, Is this love, Cryin' et Here) plus un ovni à la six cordes (aidé par A.Vandenberg en guest... sisi, c'est écrit sur la pochette! Je ne serais d'ailleurs pas surpris de savoir que le solo de Here est de lui)
Par contre au niveau "moins", le reste des compos est nettement plus symptomatique de la période de sortie, calibré hard US sans aucune hésitation donc nettement plus fade et anodin.
Les clips de l'époque sont d'ailleurs du même calibre : couleurs flashy, bodybuilding,atmosphères aseptisées, légèrement floutées et embrumées, choucroutes peroxydées hallucinantes.... ouh là que ça a mal vieilli!

D'un point de vue objectif, je dirai que les compos les plus reconnues sont sans doute celles qui ont le mieux vieilli.
N'ayant jamais été un fan du hurleur, cet album m'a au moins donné un peu de plaisir nostalgique (encore un album que je n'ai pas connu à sa sortie!).
Il m'a aussi et surtout (re)donné l'envie d'écouter ce qu'il s'est fait au niveau de ce groupe AVANT et APRES, ce qui n'est pas si mal que çà.
Donc l'intérêt de 1987 n'est pas insignifiant.
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le 23 mai 2003
Déja reconnu depuis de nombreuses années par le milieu hard-rock, cet album a donné une reconnaissance internationale au serpent blanc, en se classant premier dans les charts américains, grace à des compos ciblées pour le marché U.S.("IS THIS LOVE" qui cartonna longtemps). Certes on pourra regretter la période précédente, plus blues-rock, plus authentique, mais les qualités musicales du groupe rattrape tout : COVERDALE nous prouve toute l'étendue de ses talents vocaux par sa voix veloutée, féline et puissante à la fois ; SYKES (remplacé pour la tournée par Steve VAI et ex-THIN LIZZY, excusez du peu...) est un fameux six-cordistes, tout comme VANDENBERG, l'autre gratteux ; ALDRIDGE (ex-OZZY) assure un max. à la double grosse caisse. Une production et un son énormes complètent cette chaude galette à ne pas mettre entre toutes les...oreilles, mais à posséder impérativement. Qu'on se le dise !
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le 7 juin 2012
Whitesnake a pris son temps, mais avec ce 1987, il entre enfin dans les eighties... pour le meilleur et pour le pire.

Après un bon Slide It In, sorti en 84, mais encore bien ancré dans la décennie précédente, cet album marque une modernisation et une américanisation flagrante du groupe.
Les guitares sont plus heavy et démonstratives, le son plus clean et compressé, la reverb réglée à 11, les claviers très hard FM, ça lorgne toujours sur Robert Plant, mais également Motley Crue ou Van Halen.

L'ensemble n'est pas très homogène, semble parfois être la BO d'une mauvaise série B hollywoodienne ou d'une pub pour des chewing gums. Même sur la sublime Here I Go Again, les synthés sont moches.

Malgré tout, on ne s'ennuie pas un instant avec ce 1987 ; la réalisation est irréprochable, le gros son amerloque efficace, les arrangements typiques des grosses prods US, riches et variés.

Cet album est au final plutôt agréable, et illustre bien les bons et mauvais côtés du hard rock américains des années 80, dommage que Whitesnake y perde de son identité.
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Où un vocaliste un peu has-been relance sa formation en collant au plus près au goût du jour, un hard rock accrocheur et policé destiné à flatter l'oreille des fans comme des curieux de passage, un pari tout sauf gagné d'avance...
Evidemment, les puristes du Serpent-Blanc vous le confirmeront, la carrière de David Coverdale après Deep Purple ne vaut que jusqu'à 1982 et Saints And Sinners, et éventuellement le mix européen de Slide It in  deux ans plus tard, c'est pourtant bien là, avec l'éponyme de 1987 que le vocaliste et sa formation récoltent le plus gros succès, 8 fois disque de platine chez nos amis étatsuniens tout de même. Un petit miracle pour un Coverdale qui, récemment victime d'une sévère infection des sinus le laissant sur le carreau quelques longs mois (et entrainera le départ de l'ex guitariste des Tygers of Pan Tang et de Thin Lizzy, John Sykes, qui suggéra de finir l'album sans David d'où rupture) ne put, aussi rapidement qu'il l'aurait souhaité, capitaliser sur le succès du prédécesseur du présent.
Ici, avec une pochette d'une remarquable sobriété (signée d'Hugh Syme, auteur de toutes pochettes de Rush depuis Caress of Steel en 1975 jusqu'à aujourd'hui), Whitesnake opère un virage "glam metal" aussi inattendu que déstabilisant pour ceux qui ont suivi les étapes de sa carrière. Un virage déjà entamé avec Slide It In (et son mix américain) déjà avec John Sykes (y a pas de hasard) mais qui fait plus que de s'accentuer sur l'éponyme multiplatiné dès la belle approximation FMisante zeppelinienne d'ouverture, Still of the Night, et qui ne fera que se confirmer sur une galette à la visée commerciale plus qu'évidente. Plus qu'évidente ? Prenez les deux singles stars de l'album, Here I Go Again (un remake d'un titre de Saints & Sinners) et Is This Love, respectivement un rocker soft et accrocheur et une power-ballad "so 80s" et vous comprendrez l'ampleur de la transformation. Une transformation totalement confirmée par les 8 autres titres proposés où, de claviers "à la Foreigner" en riffs de guitares supra-accrocheurs et refrains poppisants, Whitesnake n'est définitivement plus ce groupe de hard rock gorgé de blues (même si on le retrouve fugitivement sur un bon Crying in the Rain, autre remake de Saints & Siners) formé une décennie plus tôt où seuls subsistent le vocaliste et son bassiste Neil Murray. Mais, voilà, tout ceci est absolument réjouissant parce que bourré jusqu'à la garde de compositions immédiatement mémorisables et, c'est l'évidence, extrêmement bien troussées qu'elles rockent franchement (Bad Boys, Straight for the Heart, Children of the Night) ou flattent les bas instincts du public ciblé (ces américains qui font triompher les Ratt, Mötley Crüe, Poison et autres Cinderella) comme sur Looking for Love ou Don't Turn Away.
Démis comme vulgaire, putassier, racoleur par les tenanciers du bon goût, le cru de 1987 de Whitesnake, ultimement symptomatique d'une scène qui se verra bientôt terrassée par la révolution grunge, demeure une pastille absolument typique du m'as-tu-vu d'années 80 à l'indéniable superficialité, mais un bon album aussi, et c'est bien là l'essentiel.

1. Still of the Night 6:38
2. Give Me All Your Love 3:30
3. Bad Boys 4:09
4. Is This Love 4:43
5. Here I Go Again 4:33
6. Straight for the Heart 3:40
7. Looking for Love 6:33
8. Children of the Night 4:24
9. You're Gonna Break My Heart Again 4:11
10. Crying in the Rain 5:37
11. Don't Turn Away 5:11

David Coverdale ' lead vocals
John Sykes ' guitars, backing vocals
Neil Murray ' bass
Aynsley Dunbar ' drums, percussion
&
Don Airey and Bill Cuomo ' keyboards
Adrian Vandenberg - guitar solo on "Here I Go Again"
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Et oui ! En 1987 le Classic Hard Rock a encore quelques beaux jours devant lui. Le beau (très beau !) David Coverdale ne risque pas de me contredire vu le nombre impressionnant de copies que son groupe aura vendu cette année là: 6 Millions (sûrement un peu plus depuis).
Il faut dire que "1987" possède de sérieux atouts (pour le marché américain). A commencer par un jeune guitariste à la crinière de lion et au jeu plus moderne, plus contemporain (Hard) que ses prédécesseurs Moody/Mardsen. Ce n'est un secret pour personne, car déjà sur l'album précédent, "Slide it in", Coverdale avait opéré un coup de "jeunisme" à SA formation afin de véritablement percer sur le marché US.
S'il est inutile de revenir sur ce choix délibéré de la part de son Leader, il serait en revanche utile, une bonne fois pour toute, de réabiliter ceux qui on vraiment participé à l'enregistrement de "1987". Non ! Non ! Et noooon ! Point de Vandenberg, ni de Rudy Sarzo et encore moins de Tommy Aldridge sur cet album. C'est donc bien John Sykes, Neil Murray et Ansley Dunbar, respectivement guitariste, bassiste et Batteur, qui figurent sur "1987". Je sais que les reptiles ont le pouvoir d'hypnose mais à ce point... !
Une fois ce petit détail corrigé, doit-on encore continuer de s'extasier devant le contenu de "1987" ? Par bien des aspects, OUI !
L'album, plus de 20 ans après sa parution tient encore sacrément la route, mais...
En grand illusioniste qu'il est, David nous ressort d'abord de son back catalogue 2 titres de l'ère Moody/Mardsen (??). "Here I go again" et "Crying in the rain" ont certes été relifté (eux aussi), mais quand même...
Ensuite l'incontournable "Still of the night" a beau être lui aussi un excellent morceau, l'ombre du dirigable plane quand même lourdement au dessus de nos têtes.
Tout cela n'est évidemment pas si grave, mais ou est l'inspiration (la vraie) dans tout ça ? Mmmm... !
Allez ! Ne soyons pas trop dur, les 9 morceaux (initiaux) de "1987" tiennent encore aujourd'hui la dragée haute face à son successeur.

NB: J'ai toujours déploré que le son de la batterie est été si noyé par la réverbe. Le jeu D'Ansley Dunbar y perd beaucoup de sa superbe. Même constat sur "Good to be bad". Une habitude décidemment !
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le 14 octobre 2008
Cet album, qui a fait un tabac aux states apparait plus anodin qu'au moment de sa sortie.A l'époque il a marqué une nette évolution entre le style "hard blues" des débuts du serpent blanc : son énorme (pour l'époque) tempo accéléré et coverdale très en phase avec sa nouvelle "American way of life".
Cependant,de gros hits puissants comme still of the night et les reprises inspirées bien qu'Américanisées "here I go again" et "crying in the rain" jouxtent des titres plus dispensables à mon goût comme "is this love":dans le style ballade, d'autres ont fait beaucoup mieux;toujours à mon humble avis "don't turn away" n'est pas un titre impérissable non plus.Pour terminer mettre 5 étoiles à cet album signifierait qu'il contient des titres comme il y en a sur "Saints and sinners", voir "Slide it in"ou encore sur des albums du dirigeable par exemple,or, à mon sens, ce n'est pas le cas.La grosse prod a gommé le "supplément d'âme" existant sur ces albums,restent l'un des meilleurs chanteurs de (hard)Rock de tous les temps et la guitare incisive et tranchante(trop?) de Sykes, ce qui est déjà très bien.
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le 20 mars 2014
BIEN SUR LE SLOW QUI TUE IS THIS LOVE (JE L'AI EN 45 TOURS VYNIL) DE WHITESNAKE
MAIS LE MORCEAU QUI EST UNE BOMBE EST STILL OF THE NIGHT ON VOUDRAIT QUE LE MORCEAU DUR ENCORE
ET ENCORE AVEC LA VOIX ENORME DE DAVID COVERDALE
TRES BON ALBUM PAS LA MÊME PERIODE MAIS IL FAUT CHANGER AVEC SON EPOQUE ET LES ANNEES 80
SORTENT DES PETITES ET GRANDES PERLES D'ALBUMS
BONNE ECOUTE
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le 26 juillet 2002
Voila un album qui montre que le hard-rock sait être mélodieux, créatif et puissant...la voix de Coverdale est exceptionnelle, et les musiciens à la hauteur de son talent.
Les guitares sont énormes et la section rythmique particulièrement efficace.
Bref un cd de référence pour découvrir le vrai rock...loin des trépidations frénétiques du hard d'aujourd'hui où la vitesse du tempo et les hurlements l'emportent sur l'émotion et l'énergie.
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le 2 février 2012
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUILLET 1987 N° 228 Page 81
8° Album 1987 33T Réf : Carrère 66443
Cela n'a vraiment jamais marché très fort entre le Whitesnake de David Coverdale et la France. Au départ, ce fut la France qui se ficha complètement de lui et, comme il avait du succès ailleurs, il se ficha bien d'elle. Par la suite, elle se vexa de voir qu'il se fichait d'elle et pas des autres, et se ficha de lui encore davantage, et lui encore plus d'elle, et ainsi de suite. Quelle embrouille ! Et dans l'histoire, le public français passa joyeusement à côté d'une fantastique brochette d'albums aussi turbulents et brillants les uns que les autres. Puis on crut le Serpent Blanc condamné quand Deep Purple se reforma et lui ôta Lord et Paice. Mais non.
Remis à flot aux USA par geffen, le groupe de David Coverdale revient, plus venimeux que jamais, avec un line-up de choc (Coverdale, Sykes, Murray et Dunbar : quel carré d'as ! Son nouvel album s'intitule d'ailleurs simplement "Whitesnake", comme pour bien signifier que le groupe reste bel et bien vivant et s'affirme comme tel.
D'ailleurs, si vous avez la curiosité d'aller inspecter ce disque, vous comprendrez très vite non seulement qu'il est bien "still alive and well" comme ils disent là-bas, mais aussi que le groupe n'a rien perdu de son époumonant feeling, et surtout qu'il reste de toute façon bien meilleur que Deep Purple, qui bénéficie pourtant bien plus des fanfares médiatiques. Mais Coverdale est vraiment un grand, et il compte à ses côtes en John Sykes, l'ancien Tyger Of Pan Tang, le plus méconnu des tout bons guitar heroes anglais de la jeune génération.
Et ce disque pétarade de tous côtés, fort, explosif, inspiré, pointu de partout, et admirablement produit par l'association redoutable de deux grands producteurs américains, Stone et Olsen. Et l'histoire continue donc. Whitesnake e encore fait un grand disque et vous allez sans doute continuer à vous en foutre...
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