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Bach : Arias - Magdalena Kozená
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le 15 septembre 2007
Dieu, que cette voix est la séduction incarnée ! Le timbre est pulpeux, typé mais pas trop, la voix est conduite intelligemment et n'a pas peur de son vibrato naturel. Passez, oies blanches que l'on veut nous imposer comme modèle baroque ! Magdalena est plus bouleversante que vous toutes.
Le programme fait un peu "compil des 1720s"... Les airs de cantates ne craignent pas d'être extraits de leur contexte. C'est un peu plus frustrant pour le Magnificat, la messe en si et les passions, où l'air est fortement mis en contexte. Mais à chaque fois, nous écoutons un grand moment de musique. Musica Floreo remporte les palmes d'honneur avec un solo de violon du "Erbarme dich" remarquablement phrasé.
J'ai été un peu agacé par une prise de son de cathédrale, qui émousse la présence des musiciens : ils n'ont pourtant rien à cacher derrière l'écho des piliers...
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
C'est effectivement en 1997 que la toute jeune mezzo-soprano tchèque Magdalena Kozena enregistrait ce remarquable récital d'Arias de Bach (extraits essentiellement de certaines cantates, des Passions, du "Magnificat", et de la "Messe en Si"), pour la firme DG - dans la célèbre collection "Archiv Produktion". La voix, dès ce coup d'essai, était déjà magnifique, aérienne, angélique (aussi bien dans la joie que dans la prière ou le drame religieux), avec une grande richesse de timbre communiquant une force émotionnelle rare. Ajoutons que l'accompagnement orchestral par l'ensemble - également tchèque - du Musica Florea, sur instruments d'époque, se mettait entièrement au service de cette voix exceptionnelle. Parmi les onze Arias, les plages les plus émouvantes me semblent être les suivantes : plage 1 (extrait du "Magnificat"), plage 4 (extrait de la "Passion selon Saint-Mathieu" : le fameux "Erbarme dich, mein Gott"), plage 11 (extrait de la "Messe en Si mineur") ; mais, tout est bon et convainquant dans les choix de ces airs comme dans l'interprétation. Le CD comprend - par ailleurs - un petit livret, avec quelques illustrations, un texte de présentation de la cantatrice (notamment en français), et les paroles des arias (en allemand - bien-sûr - et en anglais). C'était - pour la jeune mezzo thèque - le début d'une grande carrière internationale, qui lui fit interpréter non seulement de la musique baroque, mais aussi le répertoire des opéras de Mozart et de Rossini (par exemple). Et, elle n'a que 37 ans...
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7 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 30 septembre 2011
Révision le 3 octobre 2011.

J'ai réécouté les cantates Italiennes de HAENDEL par M. KOZEMA, une MERVEILLE ABSOLUE d' expression vocale, pour savoir ce qui lui était arrivé dans BACH ! C'est grave car il y a manifestement très mal donne, pourquoi ?

La vie de BACH comme sa musique est exempt d'ego. Choisir BACH, pour « diva-guer », pour faire connaître sa personnalité vocale et physique de son ego sur un premier CD, est la plus mauvaise idée que l'on puisse avoir et qui souligne la méconnaissance de ce qu'est la musique, de ses différences ontologiques fondamentales, ce qui n'a rien à voir avec les capacités techniques vocales ou instrumentales. Entre BACH et ROSSINI, ce n'est pas le même monde et l'on peut briller à loisir dans le second, comme dans les facéties italiennes du double visage de HAENDEL dans lequel KOZEMA est brillantissime, mais on ne chante pas Le MESSIE et ses oratorios comme ses opéras ! Il y a la musique sacrée et l' autre !

Nous avons souvent affirmé une réalité très voyante dans l'observation du genre humain, mais aveuglante pour beaucoup : ceux qui servent et ceux qui se servent. Dans la profession artistique, c' est gros comme l' ESB ! *
Il est étonnant qu' un minois accrocheur, une publicité commerciale qui ne peut que vanter son produit puisse à ce point ensorceler l' écoute et l' entendement pour ne plus avoir le sens du réel. La grimauderie est passé par là !
Les mélomanes discophiles avertis, suffisamment cultivés ou qui se croient tels, devraient savoir que rien n' est jamais gagné sur le pari d' un « interprète », on ne mise pas sourdement sur un nom monté au pinacle. C'est la leçon de l' expérience.

Dans ce récital BACH incongru, Magdanela KOZENA mezzo-soprano tchèque, chante, entre autre, "Erbarme dich" de La Passion selon Saint Matthieu. On n' écoute pas chanter BACH sans en comprendre le sens du texte, comme toute musique signifiante un chant doit s'incarner dans le psychisme du personnage qui ici est une servante, pas une diva ! Ensuite le chant de Bach est entièrement religieux. BACH Ne partage pas les affect de HAENDEL !
Cet air célèbre de La Passion selon Saint Matthieu laisse des traces indélébiles dans la mémoire et fut incarné par de très grandes chanteuses alto et contralto, dont l' expression reste un modèle, un étalon, une mesure à laquelle on jauge la teneur crédible d' une autre prestation, puis par des alto masculins.

Cet Aria est une déploration pour voix d' alto, donc un timbre grave, voici le texte allemand traduit :

Erbarme dich, Mein Gott, um meiner Zâhren willem; Schaue hier, Herz und Auge weint wor dir Bitterlich. Erbarme dich, Mein Gott, um meiner Zâhren willem.

Aie pitié de moi, Mon Dieu, au nom de mes larmes Vois, Mon caeur et mes yeux pleurent amèrement devant toi. Aie pitié de moi, Mon Dieu, au nom de mes larmes.

Un texte très fort, incompris pour celui qui n' a pas suffisamment souffert jusqu' au désespoir du seuil de la mort, car si on peut feindre dans les affects de la comédie, on ne peut absolument pas dans le domaine de la douleur !

Stupéfiant cette "interprétation" ! Oui et non, puisqu'il révèle le vécu de l' interprète et nous ne pouvons tenir rigueur d' une maturation qui n' est pas forcément ontologique à la personne.
Nous n' entendons absolument pas cette plainte, mais quelque chose de superficiel, de détaché du contexte ;
Le timbre trop aigue se fond dans les cordes à l' unisson, et l'on en perd la lisibilité comme l' identité dans une réverbération trop longue et une acoustique perdue dans un espace indéfini !

Il ne suffit pas d' avoir une « belle » voix pour se faire valoir et prétendre tout vouloir chanter. « une voix qui n' est pas habitée » selon l' expression de mon ancien professeur de chant, Fernand LAGARDE, de l' Opéra de Paris ! Un comble pour une telle chanteuse !
D' abord cette voix trop claire ne convient pas, puisqu'il s' agit d' une voix d' alto voulu par Bach et non une mezzo au timbre trop solaire dans ce cas et qui est antinomique au texte.
Ce récital BACH qui enfile des perles destinées à différentes sortes de voix religieuses, devient très vite lassant par un timbre unique et mécanique dans cette réverbération fatiguante, une voix uniquement préoccupé à faire du son et des effets déplacés ! Incapable de changer l'expression quel que soit l' oeuvre abordée et qui soudainement se met à claironner comme dans un opéra, ce qui détonne vraiment dans un tel contexte !

Une prise de son artificielle où la voix de même n'est pas intégré à l' ensemble orchestral et chante à côté ! Un collage très mal fait.
Dommage que l' ensemble de ces excellents musiciens soit si mal capté. Décidemment les directeurs artistiques n'en ont plus que le nom !

« Une voix sans chaleur, sans émotion » me déclara une personne qui n'est pas musicienne en entendant ces Bach ! et qui n' est donc pas gênée par des références historiques ! Alors les mélomanes par trop dithyrambiques, ne prenez pas la mouche, approfondissez le sens de l' écoute pour éviter les pièges aux alouettes...sans tête, et ici sans coeur. Réécoutez les grands anciens comme les récents qui incarnent les textes de Cantor, pour avoir raison gardée.
Pour citer un commentateur enthousiaste : « En 1997, la presse spécialisée titrait : "Une étoile est née"... ». Tout le problème est là ! Croire qu' elle sera parfaite partout est d'une extrême naïveté ! La publicité, c' est comme les épidémies, un certain nombre y succombe, pas assez d' anticorps. Ici, pas assez de culture.

Nous avons confronté le BACH de KOZEMA aux anciens et aux plus récents dans une liste non exhaustive :
( Voir mes conclusions pour les traumatisés de ma critique, ils seront rassurés sur ce K !)

R. JACQUES 1948(DECCA) Kathleen FERRIER contralto * une voix d' ange éploré descendu des Cieux pour pleurer la misère humaine et qui n' avait que 10 ans de vie pour chanter éperdument son amour: Sublime ! Le violon solo prolonge la prière muette de l' âme de FERRIER. Très bon son pour l' époque. Durée : 7' 13 )

W. FURTWÄNGLER le 17/04/1954 (EMI ou BRILLIANT) Marga HÖFFGEN contralto. Avant tout, la respiration méditative de FURT 6 mois avant sa mort (30 novembre 1954) et qui entraine le cris de douleur de Marga ! Durée: 8'33)

K. RICHTER 1959 (ARCHIV) Hertha TOPPER contralto. Belle prise de son étagée et présence du violon avec l' immense voix chaude de Hertha, sublime dans cette déploration, pas besoin d' y croire, on le vit, tant l' émotion est là aussi palpable. Durée 7'46 Karl Richter, né le 15 octobre 1926 à Plauen et mort le 15 février 1981 à Munich, est un organiste, claveciniste, chef d'orchestre et chef de choeurs allemand, surtout actif à Munich. Son nom reste associé à celui de Jean-Sébastien Bach, dont il fut l'un des interprètes les plus chevronnés à la tête de son Münchner Bach-Ensemble

O. KLEMPERER 1961 (EMI) Christa LUDVIG alto. Prise de son transparente avec la voix merveilleuse de Christa dont on comprends chaque syllabe, comme ses prédécesseurs à une époque ou le chant était basée sur l' articulation de la diction. Là aussi, on souffre terriblement, une ligne de chant comme on en fait plus. Le timbre aigüe reste charnu adouci par un grave toujours présent. Merveilleux violon méditatif. Durée : 7' 21)

H. SWAROWSKY 1967 (CONCERT HALL) Gertrude JAHN alto (Pour ce vinyle pas de platine disponible , en réparation, dommage )

H. Von KARAJAN 1973 (DG) Christa LUDVIG alto. 12 ans après Klemperer, Christa revient avec Karajan, l' expression est approfondie et le violon de Michel Schwalbé apporte sa vibration chaleureuse et ce jeu sensible oh combien compatissant ! Durée : 7'13)

J.E. GARDINER 1984 (ARCHIV) Michael CHANCE alto. sur instruments anciens avec un violon torturé dans la douleur virevoltant dans le baroque, une voix d' alto masculin des plus idoines, et pas mise en avant, une grande plasticité de l' ensemble et des aigües qui restent beaux. Durée 6'35 : comme le révolver !)

G. LEONHART 1990 (DHM) René JACOB alto (. Magnifique prise de son. Instruments anciens et même esthétique que Gardiner dans la conduite du tempo. La voix spéciale de l' alto masculin de René Jacobs, très timbré d' harmoniques et un aigüe déchirant, un cris dans une déploration très convaincante. Durée : 6' 38)

P. HERREWEGHE 1988 (HM) Andréas SCHOLL alto (. Avec Philippe un tempo paraissant plus allant au départ avec un violon solo plus intégré dans l' ensemble instrumental. La voix d' Andréas plus homogène que celle de Jacobs, mais moins surprenante, cependant des aigües maîtrisés et dramatiques d' une voix conduite avec beaucoup de sensibilité au texte mais dont le son l' emporte sur la diction. Durée 6' 34)

N.HARNONCOURT 2011 (TELDEC) Bernada FINK alto. (Nikolaus revient à un alto féminin contrairement à ses précédents enregistrements. La voix de Bernada ne fait pas la FINK mouche, pas mijaurée ce qui est un K ! Elle incarne la douleur du texte vivement ressentie en 6' 03)

CONCLUSIONS : Rien ne vaut la voix d' alto ou de contralto pour ce rôle. C'est une question de timbre ontologique à l' expression musicale, donc humaine. Les voix de contralto sont toujours très rares.
On ne comprends pas ce ratage magistral dans cette prise de son catastrophique, alors que Magdalena KOZENA est tout bonnement MAGNIFIQUE dans les cantates italiennes ensoleillées de Haendel, et formidablement conduite par MINKOVSKI, mais BACH n' est pas HAENDEL ! KOZEMA à une voix italienne, elle est chez elle dans la comédie et doit éviter les froideurs nordiques réfrigérantes qui protestent tant et qui nous glacent les neurones !
On ne comprends pas comment elle s' est fait embarquer dans ce drakkar nordique ! La faute à l' impresario et au directeur artistique à cause de l' argent, toujours !

* ESB : Empire state Building !
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