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Alice in Chains a souvent été classé à tort comme un groupe de grunge. Il le doit plus à sa proximité géographique avec Seatle et à sa date d'éclosion qu'à son style musical. Parfois plus proche du metal et encore plus noir que ses homologues, AIC est cependant un des groupes majeurs du rock US des années 90. Si cet unplugged n'est pas caractéristique du style général du groupe, il est en revanche moins sombre mais aussi plus mélancolique que les autres albums du groupe. La voix de Layne Staley est magnifique et les guitares sont cristallines. Certains titres tutoient le sublime ("Down in a Hole"). Sans doute un des meilleurs albums Unplugged, toutes catégories musicales confondues et surtout un superbe album en guise de testament avant la mort du chanteur du groupe.
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Alice in Chains : le groupe maudit par excellence ; Occulté par le succès de Nirvana , plombé par la toxicomanie de son frontman Layne Staley , le groupe n'aura jamais atteint la reconnaissance qu'il était en droit de mériter .

Et quelle discographie étrange ! Un premier album évoquant Guns'N Roses , "Dirt" sorti en pleine tourmente Grunge , " Jar of Flies " et "Sap" évoquant les Eagles et Lynryd Skynryd sous acide, "Alice In Chains" presque industriel . Force est de constater que le groupe de Jerry Cantrell aura constamment cherché sa place entre le métal et un folk indus dépressif .

Il est de notoriété public que cet Unplugged soit considéré comme le frère jumeau de l'Unplugged de Nirvana ; toutes les comparaisons s'y prêtent : c'est le dernier concert de deux héroïnomanes qui ne cachent pas leur addiction en public ( voir le regard vitreux de Staley à mi-concert ) , la veillée funèbre de deux groupes qui allaient enterrer leur chanteur ponctuée de chansons désespérées .

La voix de Staley , comme celle de Cobain , sonne du papier de verre que l'on déchirerait et porte les caractéristiques du chant grunge jusqu’aux limites de la caricature : chant parfois exagéré de la gorge , mélange de rage et de douceur . Une voix habitée , magnifique , capable de s'harmoniser élégamment avec celle de Cantrell .

Il m'arrive de considérer ce live comme plus interessant que celui de Nirvana : c'est ici bien l'oeuvre d'un groupe et non d'un orchestre accompagnant son chanteur ; le groupe joue toutes ses compositions , au contraire de Nirvana qui joua pas moins de 5 reprises , dont un inédit " The Killer is Me" composé quelques heures plutôt dans la journée .

Le son des guitares est incroyablement pur , les lignes de basses , un régal pour les oreilles . Il est possible avec ce disque d'ignorer le grunge voire la discographie d'Alice . Il suffit de s'abandonner à ses chansons sombres mais incroyablement mélodiques .

Sûr que les thèmes sont lugubres : terreur du soldat sur le champs de bataille ( "Rooster" ) , désespoir et isolement ( "Down In a Hole " : "je regarde mon coeur décoré comme une tombe / au fond de mon trou / je voudrais m'envoler / mais mes aîles sont brulées " ) , viol ( "Nutshell" ) , trahison ( "Frogs" ), toxicomanie ("Angry Chair") ...

Musicalement , l'exercice permet de redécouvrir des morceaux , débarrassé du magma sonore des enregistrements : "Down in a Hole" tout en arpèges est insupportable d'émotion et de fragilité . C'est le "Pennyroyal Tea" du groupe , le morceau où on aimerait prendre ce chanteur-enfant dans les bras et lui dire que tout ira bien , " No Excuses " plus dynamique que l'original et "Brother" où les deux compères débutent le concert à capella . La grande classe !

Et que dire de "Heaven Beside You" , pur diamant de composition , son riff étrange et ses harmonies vocales traumatisantes . Layne chante avec ce qui lui reste d'énergie . Sent il confusément que c'est la fin ? Cantrell tente bien quelques blagues ( Intro de Enter Sandman joué à la basse pour les copains de Metallica présents dans la salle ) , mais l'heure n'est pas à la rigolade.
Layne , figure christique du rock a décidé de porter toute la souffrance du rock sur ses fêles épaules .
Son suicide est le plus long du rock : 6 ans d'autodestruction , une girlfriend enterrée , des doigts gangrénés qu'il faudra couper , un OD en avril sur le fil du rasoir comme Kurt ...

Une prestation inoubliable , magnifique qui ne vieillit pas et paradoxalement agréable à l'écoute . Un truc absurde lorsque l'on pense qu'il fut diffusé un soir de grande écoute sur MTV !

Alice restera à jamais le groupe de l'ombre , parfois méprisé par certains rock critiques qui se moquaient de leurs fringues et de leurs clips .Mais à l'instar du Velvet , dont Eno disait que chaque possesseur du disque avait fondé un groupe après écoute , AIC aura su créer un noyau dur de fan prêt à emporter ce disque , non sur une île deserte , mais dans sa tombe ...
55 commentaires|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mai 2002
Bien sûr, il est facile, aujourd'hui, de dire que c'est ce soir-là que Lane Staley a livré son testament. Et pourtant... Terminer le set par "Over now" et l'inédit "Killer is me" n'avait-il pas ce caractère prémonitoire?
Il ressort de cet unplugged une tristesse que la beauté des compositions ("Nutshell", "Down in the hole") vient parfois accentuer. Staley se met à nu et cache mal derrière ses lunettes noires son mal-être. Qu'à cela ne tienne, Jerry Cantrell l'épaule parfaitement ("No excuses", "Heaven beside you").
Un disque d'une grande tenue et qui fait office d'excellente introduction quant à la découverte d'un groupe génial. Sans doute le meilleure de la scène de Seattle...
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et bé !!! c'est ceux qui avaient classé un peu tôt Alice dans la catégorie "bruit", qui ont du se mordre les oreilles après avoir écouté ce superbe disque sorti en 1996. Mieux qu'un best of classique, mieux qu'un live brouillon, cet UNPLUGGED est à mon avis leur testament. La suite sera d'ailleurs beaucoup plus cahotique. L'histoire dit que Layne Staley était déjà bien malade lors de l'enregistrement de ce concert, et les images du DVD attestent effectivement de cet état. Si ma mémoire is OK le guitariste rythmique ne fait pas partie du groupe, mais l'alchimie prend : le son est superbe, les guitares ont une acoustique "métallique",avec des sons très secs, à la limite de la rupture, la voix fragile légèrement éraillée, de Layne, donne à cet enregistrement une dimension tragique, et qui reflète bien la musique aux mélodies torturées de ce groupe de rock (tout court). Grunge ou pas ?C'est ici plus qu'aux USA qu'll a été classé comme tel, car là-bas, il assurait les premières parties de "métaux-lourds" dès le début de sa carrière, et fût aussi classé dans les charts hard'n'heavy. Mais encore une fois, on se moque de tout çà : tout est bon, et ces versions acoustiques ne permettent absolument pas de cataloguer ces musiciens. Ce qui me surprend le plus c'est l'unité de ce disque qui ne prend pas de rides,la restitution sonore est excellente, et il se dégage une émotion indiscutable à l'écoute de ces chansons dont il est même difficile de dire laquelle est la plus marquante. Un album de chevet de plus.
88 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 octobre 2009
Ah la grande époque des unplugged, où tous les turbulents de l'époque ont prouvé leur capacité à sublimer leur musique, pour atteindre la postérité. Groupe magnifique, dont chaque album est à écouter/posséder, ils nous offrent ici l'aspect touchant, profond, avec ce duo de voix Staley/Cantrell qui ressort plus que jamais. Chaque morceau est magnifique, certains dépassent les originaux. IL faut dire qu'Alice in Chains était déjà fort dans l'exercice de l'acoustique (certains morceaux de Jar of flies/SAP par exemple). Un album essentiel, à part entière, qui réveille toujours en moi une part de nostalgie.
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le 21 février 2016
Je vais le dire tout de suite. Je n'ai pas écouté tous les MTV Unplugged. Mais parmi ceux qui sont tombés dans ma platine depuis que je m'y intéresse, aucun ne m'a fait un tel effet. C'est simple, je n'ai RIEN à reprocher à cet album.

Comme son nom l'indique, ce premier album live d'Alice In Chains contient des versions live acoustiques de certains de leurs plus grands titres. Je précise, car on ne sera jamais d'accord sur une set-list idéale. Et, mine de rien, lorsque j'achète cet album à sa sortie à l'été 1996, j'en profite pour découvrir de nouvelles versions de titres connus et reconnus ainsi que d'autres que je ne connaissais pas.

Plutôt long (plus de 70 minutes), l'album arrive à couvrir l'essentiel de la carrière alors pas tout à fait encore finie du groupe, de Facelift (1990) à l'album éponyme (1995, aussi appelé Tripod).

On commence d'ailleurs très fort avec « Nutshell » où la basse acoustique de Mike Inez fait des merveilles. Une vraie montée, jouée live, chacun arrive à son rythme, chacun son tour, pour lancer la chanson. Un ami de longue date, Scott Olson (de Heart), vient prêter main forte aux guitares (surtout rythmiques). Ce qui permet à Jerry Cantrell de se tailler la part du lion dans les mélodies complexes et envoutantes d'Alice In Chains. Lui qui ne sera jamais en reste au niveau de la voix, non plus, empiétant parfois sur le territoire de Layne Staley...

S'ensuivent les superbes « Brother », « No Excuses », « Down In A Hole » (dont les paroles sont légèrement différentes de la version studio), « Angry Chair », « Rooster » jusqu'au topissime « Over Now » (bien mieux qu'en studio, même !)... A l'exception d'un « Sludge Factory » ou d'un « Frogs » (peut-être un peu trop long), et c'est vraiment en cherchant la petite bête, aucun impair sur cet album.
Les quatre membres sont au top (Scott Olson aide bien aussi, ne l'oublions pas), le son est magnifique, on est vraiment en unplugged et c'est dans ces moments intimistes, purs et si réels qu'on se rend vraiment compte à quel point la musique d'Alice In Chains est tellement géniale.

Considérez-le comme leur premier live officiel, comme un excellent unplugged, comme un best of... Comme vous voulez. Mais si vous ne l'avez pas encore, je ne peux que vous encourager à vous le procurer !
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le 6 janvier 2012
dans les précédents commentaires...je veux juste rajouter qu'on sent bien, quelque part, qu'il s'agit là d'un album-"testament", la fin d'une époque, et quelle époque...

Il faut regarder le Live sur youtube, c'est un complément indispensable à cette perle.

RIP et merci M Staley, vous avez changé ma vision de la musique à jamais. Alice, un des plus grands groupes de rock!

Yeah, it's over now.
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le 29 août 2009
La collection Unplugged nous réserve bien des surprises ! Une perle de plus dans ma discothèque, grâce à Ramone ! Je connaissais, très peu, ce groupe, n'étant pas amateur de "bruit". Je le classe dorénavant, avec cet album, dans mon best of personnel. Ce son, cette voix, cette ambiance, tout l'album est de la même trempe...génial !
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Le principe des albums Unplugged est connu de tous : débrancher les musiciens pour déshabiller leurs oeuvres et révéler sans les fioritures du style ou de l'époque la beauté des morceaux. Dans cette optique, les Unplugged ont produit à mon avis deux perles qui marquent leur histoire : celui de Nirvana et celui-ci d'Alice in Chain. Que reste t'il du grunge lorsqu'on débranche les guitares ? De superbes mélodies, des voix portant une émotion rare et à fleur de peau (pour faire dans le cliché), une énergie et une rage qui ne reculent pas d'un pouce devant une guitare séche.

Cet Unplugged d'AiC est remarquable dans toutes ces qualités. Il est terriblement sombre, terriblement sensible. D'une effroyable beauté brute et sans artifice. A mon avis le meilleur des Unplugged par sa capacité à révéler ce groupe qui injustement n'aura jamais rencontré le succès de ses collègues de Seatle.

Fort recommandable dans toute les discographies.
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le 9 mai 2013
Je le rachète pour la deuxième fois, car chaparder... Il me donne toujours des frissons, et me replonge 13 ans en arrière! J'adore cet unplugged
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