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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Deux chefs d'oeuvres de la musique de chambre de Schubert, interprétés avec intelligence et finesse, 19 juillet 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Schubert : Quintette "La Truite" - Quatuor "La Jeune Fille et la Mort" (CD)
Ce disque propose deux chefs d'oeuvres de la musique de chambre de Schubert, d'humeurs radicalement différentes, et dont le seul point commun est d'être dérivés de sa production vocale.

Le délicieux Quintette "La Truite" doit son surnom à son andante qui brode une agréable série de variations sur la chanson "Die Forelle" que Schubert utilisa pour satisfaire le commanditaire de l'oeuvre, qui l'avait accueilli dans sa résidence de Steyr en été 1819.

Les mélodies insouciantes, l'ambiance allègre et les textures charnues et scintillantes sont somptueusement servis par le Budapest String Quartet, renforcé par la basse puissante de Julius Levine et le clavier cristallin de Mieczyslaw Horszowski.
Cette version presque demi séculaire est toujours aussi scintillante.

Changement de décor avec le Quatuor "La Jeune Fille et la Mort" achevé en janvier 1826, dont le titre se justifie là aussi par l'andante, dérivé du Lied "Der Tod und das Mädchen" que Schubert avait mis en musique neuf ans plus tôt, d'après un poème de Matthias Claudius.

La lecture subtile, souple, fine et mélodieuse du Juilliard Quartet prend ses distances avec ce dialogue macabre, et privilégie l'allégorie poétique.

La nuance prosodique, la variété rythmique de leurs archets font naître un foisonnant tableau dramatique dans l'allegro, dont on ne soupçonnait pas une telle richesse de contenu, et révèlent une large palette d'affects dans l'andante, ému quoique évitant toute violence.

En illustrant tendrement les efforts éperdus pour résister à la fatale étreinte, le finale tissé par les quatre musiciens américains éveille inévitablement chez l'auditeur un sentiment corollaire de leur mise en abyme narrative : la pitié.
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