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4,3 sur 5 étoiles
Draw The Line
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Quand on y regarde de plus près, la musique d'Aerosmith n'est tout de même pas la plus accessible qu'il soit et pourtant ce groupe à l'époque où sort ce "Draw The Line" qui succède au gigantesque "Rock" est LE groupe qui vend le plus de disques aux States devant Fleetwood Mac et Eagles.
Tellement célèbre que le nom du groupe ne figure même pas sur la pochette ! pochette hilarante comme quoi les gars d'Aerosmith n'avaient pas tant la grosse tête que cela et pouvaient se moquer de leur image.
Pour en revenir à la musique, ce disque est certainement le plus brut, le plus rugueux, le plus éruptif de la carrière des Duponts Volants.
"Sight for Sore Eyes" "Bright Light Fright" et "Critical Mass" ne sont pas vraiment calibrés pour les radios FM et exsudent un fiel et une rage que peu de groupes peuvent restituer sur disque.
Les petits bambins de Gun's and Roses ouvrirent grandes leurs petites oreilles !!
Quant à l'aplatissant "Draw the Line" il est là pour nous rappeler que si James Brown est autant une influence pour ce groupe que les Yardbirds, il sait faire du GROS rock qui tâche.
Et le merveilleux "Kings ans Queens" prouve que ce groupe décidemment c'est du tout bon.
Tyler s'égosille à tout va, Brad Whiford et Joey Perry canardent dans tous les coins et Tom Hamilton et Joey Kramer tapent sur tout ce qui bouge.
On finit sur une très belle reprise de "Milk Cow Blues" où Tyler retrouve une voix à peu près humaine.
La production est encore, pour la dernière fois, assurée par le bouillonnant Jack Douglas qui est un peu le sixième homme du band tant sa contribution est attachée à la musique d'Aerosmith.
Un disque violent, tueur, peut être moins subtil que "Toys in the Attic" mais en tous les cas encore digne de l'ENORME talent de ce groupe.
Après ce sera un live dantesque, le plus apaisé (mais néanmoins réussi) "Night in the Ruts" puis le silence et enfin un deuxième souffle pour ce géant, mais jamais il ne retrouvera la faconde fureur de ses débuts.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 novembre 2014
"Draw The Line" (paru en Décembre '77), est le cinquième élément d'un (devenu) géant parmi les géants, l'Aero Force One.
Le succès fulgurant d'Aerosmith (parfois plus empoisonneur que fédérateur), laisse aussi des traces. Tyler et Perry sont souvent préoccupés par leurs réapprovisionnements de consommations dopantes. Les attendant en studio le trio rythmique (Whitford, Hamilton, Kramer) a ainsi pas mal contribué aux compositions de l'album, aidé de leur producteur Jack Douglas. Conduit par un "Draw The Line" en ébullition (sur un des riffs préférés de Perry), et un Tyler en furie (toujours égal à lui même), ce titre éponyme laisse augurer du meilleur. "I Wanna Know Why" et "Critical Mass" demeurent dans une veine dynamique, mais l'atmosphère tout en demeurant éruptive semble plus nonchalante que fulgurante (à l'image des caricatures de la pochette). Le sudiste "Get It Up" et "Bright Light Fight" chanté par son auteur (un Perry qui s'empare pour la première fois du rôle de lead vocal), s'ils sont toujours prêts à renverser la vapeur apparaissent moins explosifs. C'est la seconde partie de l'album qui s'avère être la plus stupéfiante, avec "Sight For Sore Eyes" et "Milk Cow Blues" (une reprise énergisante), avec la belle ballade "Kings And Queens" (une critique des guerres saintes et des religions) où le ton déployé (notamment par son chanteur saltimbanque) y est simplement royal, et l'aussi explosif que dément "The Hand That Feeds" qui semble pourtant faire partie de ces morceaux oubliés (de ceux qu'y n'apparaissent désespérément ni sur aucun live ni sur aucune compilation), avec pourtant tous les ingrédients des Aerosmith réunis (une rythmique au swing terrible, le solo d'un Perry incisif, et un Tyler électrique qui pousse très loin sa gouaille de rocker), et qui ravivent la lave à peine refroidit d'un groupe volcanique.
Si "Draw" apparaît moins fondamental que "Toys" et "Rocks", il demeure toutefois élémentaire au sein de leur discographie. Avec "Draw The Line" l'Aero Force One a encore frappé fort.
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J'avais acheté cet album dès sa sortie en 1977 et les copains hardeux fans du groupe ne l'avaient pas trop aimé. Contrairement à ce que disent certains incultes, le logo du groupe et le titre de l'album figuraient bien sur la pochette (supprimés depuis).

Hormis le très bon "Kings And Queens" et dans une moindre mesure l'assez saignant "The Hands That Feeds", je ne retrouve pas ici l'Aerosmith que j'aime (avant, quoi!). "Milk Cow Blues" est sympa mais un peu anecdotique et simpliste.

Pour le reste je trouve les compositions faiblardes, la production brouillonne, ça part un peu dans tous les sens (funk, voire disco?). Je ne retrouve pas la hargne habituelle de Steven Tyler et les guitares sont plus bruyantes que méchantes. La batterie est souvent lourdingue et les lignes de basse pâteuses (Draw The Line).

Par contre j'aime beaucoup le dessin de la pochette (Aerosmith a plus d'humour que les Stones) . Draw The Line n'est pas un mauvais album, juste un petit millésime.

En 1977, à trop tracer des lignes blanches, Aerosmith a du mal à la dépasser...
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Paradoxe de ce disque qui marque à la fois le basculement du groupe dans un nouveau monde, au firmament de sa gloire, en même temps qu'un désir d'explorer de novueaux horizons musicaux. Certes, le terme est un peu abusif tant Aerosmith continue de balancer un rock efficace mais on sent le désir du groupe de s'émanciper de cette image de clone des Stones qui leur colle à la peau. L'exercice est loin d'être parfait mais il est méritoire. Ce disque atteint le sommet des charts sans vrai single, 'Draw the Line' étant le seul titre dont le riff de guitare est réellement efficace. Ce n'est pas le meilleur album des "Toxic Twins" mais il possède néanmoins une place à part dans la discographie du groupe. A noter, pour l'anecdote, que ni le nom du groupe ni celui de l'album ne figurent sur la pochette, témoignant si besoin était de la popularité affirmée du groupe.
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le 10 août 2015
"Draw the Line" eu le tort en 1977 d'arriver 1) en pleine explosion punk, alors que le hard prenait un méchant coup de ringardise - 2) après "Toys in the Attic" et "Rocks" qui sont quand même deux chefs d'œuvre qu'il serait difficile d'égaler. Et ce d'autant que le succès avait poussé Tyler et Perry à augmenter leur consommation de drogues de manière exponentielle ! Pourtant, il y a ici une bonne moitié de titres vraiment percutants qui rivalisent facilement avec les perles des albums précédents, il y a aussi un son particulièrement brutal qui met bien l'énergie du groupe en valeur. Mais rien n'y fit, à l'époque : les "flops" de "Draw the Line" paraissaient des abimes de médiocrité, et nous ne nous intéressâmes à cet album que quelques jours, avant de passer à autre chose. Et Aerosmith sortit (définitivement ?) de notre panthéon personnel.
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le 3 juin 2014
Face 1 :

1. Draw the Line
2. I Wanna Know Why
3. Critical Mass
4. Get It Up
5. Bright Light Fright

Face 2 :

1. Kings and Queens
2. The Hand That Feeds
3. Sight For Sore Eyes
4. Milk Cow Blues
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le 22 août 2012
Sorti fin 1977, après les mythiques "Toys in the attic" et "Rocks", "Draw the line" sonne beaucoup plus cru ou brut que ses prédecésseurs. S'il est un poil en-dessous des 2 albums précités en qualité pure, il est quand même très bon.
Le morceau-titre est exceptionnel (quelle énergie!) ainsi que le magnifique "Kings and queens" (le seul titre "posé" de l'album). Mais il faut aussi reconnaitre que d'autres titres valent le coup: "I wanna know why", "Get it up" ou "The hand that feeds" sont également des morceaux très excitants. Seul "Bright light fright" est à mon avis un ton en-dessous.
C'est le dernier très bon album studio du groupe avant une traversée du désert qui durera pas mal d'années (jusqu'à "Done with mirrors" en 1985 voir "Permanent vacations" en 1987).
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le 7 décembre 2010
CHRONIQUE DE PASCAL RIGAULT MAGAZINE METAL ATTACK JUIN 1984 N°9
AEROSMITHOLOGIE
5° Album 1978 33T Réf : CBS 87147
C'est en janvier 1978 que sort le cinquième épisode des aventures d'Aerosmith. Pour situer le contexte, Aerosmith fait de plus en plus fort, l'album est certifié platine avant même sa sortie uniquement grâce aux précommandes.
Dans le studio voisin, David Johansen, ex-chanteur des New York Dolls, enregistre son premier LP solo. Du coup, il vient donner un coup de main au groupe. Il cosigne même un titre avec Tyler et Perry : "Sight for sore eyes"
Parallèlement, Perry se lie d'amitié avec Johansen et décide de produire son album mais son emploi du temps et une blessure survenue sur scène l'en empêche et il se contente d'y jouer peu de guitare.
"Draw the line" est la preuve par cinq que le groupe a su conserver la flamme Aerosmith manifeste dans ce disque un plaisir de jouer qui en font l'un des groupes les plus attachants du hard des seventies. A côté du professionnalisme de Kiss, de la froideur de Blue Oyster Cult, Aerosmith a su rester avant tout un Good old rock'n'roll band, et est heureux de l'être. Arrivé au faite de la réussite, au-delà des poses de Tyler et Perry, Aerosmith prend encore du plaisir à entrer en studio et à enregistrer un disque de rock. La reprise de
"Milk cow blues" est gaie, enlevée et jouissive. Le ton général de cet album est serein, léger, à l'image de ce
"King and Queens" avec des climats aériens et son sublime solo de guitare.
Evidemment dans l'ensemble ça n'est pas du niveau de "Rocks", parce que c'est plus facile justement. La production est plus simpliste, les morceaux de facture plus directe et plus classique. Qu'importe, "Draw the line" fait encore la nique aux trois quarts de la production du moment avec cet album de grand standing.
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le 16 avril 2004
Cet album n'est pas mauvais mais l'écoute n'a rien de prenant, et de plus, le son est assez médiocre ce qui donne l'impression que les chansons sont plus bruyantes que rock. Vu qu'il ne coûte que dalle, ça vaut le coup de l'acheter pour comparer "Kings & queens" avec la version live de "Classics Live" (que je trouve meilleure, "à mon avis personnel"). Il y a beaucoup d'albums d'Aerosmith à acheter avant celui-ci : "Get a grip", "Toys in the attic", "Permanent vacation", "Rocks", "Pump", ou encore "Aerosmith" (leur premier).
Préférez les "live" aux "best of" : les Aerosmith sont très bon en concert (il s'agit en plus de sélections), et vous aurez envie d'acheter les disques après (ce serait idiot d'avoir des doublons évitables).
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Aero-Draw à Mach 3. Joe Perry et Steve Tyler au zénith, avant le crash
"Rocks" était l'aboutissement d'un tryptique commencé avec "Get your wings" et -ô combien- déjà achevé avec "Toys in the attic". Carrière fulgurante en 3 ans. Si elle s'était arrêtée là, par un quelconque coup tordu du Destin, ce groupe de 5 individualités (toutes musicalement remarquables) serait rentré dans le panthéon fermé des mythes. Mais le gang de Boston était trop issu du ruisseau pour ne pas remettre en question cette gloire acquise à la force des poignets de Joe Perry, Brad Whitford, Tom Hamilton d'une part et à la gouaille sortie de la bouche de Steven Tyler d'autre part.
Les 70's voyaient la côte Est pleine de crasse industrieuse avec Lou Reed, Television et Patti Smith prendre sa revanche sur les 60's californiennes et ensoleillées (Beach Boys, Airplane, Dead). Le moteur de la révolte se couplait surtout avec le rock de Detroit, capitale mondiale de l'automobile. Songez à Bob Seger, le J. Geils de Peter Wolf et surtout le M.C 5 de Fred Smith et Rob Tyner !
Aerosmith avait beau être considéré comme l'équivalent des Rolling Stones américains, il n'allaient pas en rester là... "Rocks", leur album noir visitait notre inconscient individuel de la cave au grenier (dans lequel, souvenez-vous, on y trouvait des rats). "Draw the line" en revanche s'élève avec puissance hors du temps et, si musicalement il demeure irréprochable, il ne jure pas du tout avec la vague punk qui nous explose les cheveux depuis l'été précédent (nous sommes en 1977, rappelons-le). Clin d'oeil explicite : la pochette immaculée en carton brut nous dévoile la caricature de nos 5 gars. Cet album est pourtant loin de l'auto-parodie. Il ouvre avec "Draw the line" et "I wanna know why" tout en retenues syncopées. L'interminable "Critical mass" ralentit légèrement l'allure mais c'est pour mieux déguster le paysage. Assis comme on est dans cette décapotable aux dents longues, "Get it up" force le trait, histoire de bien se souvenir de la pochette. C'est alors que, surgi de nulle part, "Bright light fright" fait crisser les jantes dans un appel au secours définitif : la face A se termine !
Aerosmith s'est rappelé à notre bon souvenir. Le combo de Boston est bien décidé à se défendre bec et ongles. Les riffs de Perry griffent et les cordes vocales de Tyler sont tendues, prêtes à vous arracher les oreilles si vous vous approchez d'un peu trop près. Vous n'êtes pourtant pas au bout de vos surprises ! Ces gens-là ont écouté attentivement "Presence", sorti en même temps que "Rocks". Comme nous, ils ont constaté que le Zep' de '76 ouvrait et clôturait avec deux titres qui pousseront le drame jusqu'au paroxysme, comme ne le feront désormais jamais plus Page et Plant. Mais Perry et Tyler n'ont pas le temps de s'éterniser 10 minutes sur un titre, encore moins sur deux. Ils ramassent donc tout en un seul et, en moins de 5 minutes, ils tissent avec intensité le somptueux "Kings and queens [and guillotine]". Ce fleuron de leur florilège ne leur appartient déjà plus, c'est une nouvelle étoile qui scintille sur l'étendard du Rock qui décidera d'annoblir le Chevalier Aerosmith. Ce morceau d'anthologie se retouve sur "Pandora's box", mais dans une autre version, moins prenante, dommage. Vous avez donc ici tout pour laisser défiler une page glorieuse de l'histoire du Rock. Libre à vous, dans votre perversion coutumière, d'imaginer que le revers de cette médaille n'est autre que le "God save the Queen" des Pistols...
Sur cette lancée, "The hands that feed" n'en est pour autant pas pâlichon. Perry y riffe de plus en plus belle et Tyler, soutenu par une rythmique qui irait jusqu'à faire rougir la paire Glover-Paice, braille à tout va entre les soli de son compère dont les mains nourrissent la trame jusqu'à la fin de l'album dont vous n'aurez qu'une envie : le ré-écouter tant et plus.
"Rocks" et ses complices précédents étaient d'une homogénéité remarquable. "Draw the line" fonctionne sur la multiplicité du tempo et l'approche en piqué de la crise cardiaque. L'intensité des 9 titres ne nous laisse pas présager de la fin qui les guette. Même si Aerosmith ressuscitera dans la douleur avant de connaître une nouvelle carrière, force est de constater que "Draw the line" est leur chant du cygne. Il arrive à point cependant pour faire de la discographie d'Aerosmith un 5 majeur, d'une qualité que seules les 70's ont été capables de nous offrir...
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