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le 5 décembre 2007
Dans ce troisième opus, le Deep Mark 1 tisse un album sensuel, ingénieux, peuplé d'ambiances psyché à souhait. Les larrons élaborent un album expérimental, surfant sur des lames de fonds classiques (le solo classieux de "April"), déchaînant aussi déjà sa rage hard avec les riffs ravageurs de Blackmore. Les claviers de Lord ont la part belle pour rappeler les sonorités d'un Waters ou d'un Gilmour Floydien. Les Deep Men ont parfaitement assimilé leurs références rock (Beatles, les Who (April fait penser à du théâtre rock à la Tommy ou Quadrophenia, les Floyd) sans oublier le blues. Un période méconnue de ce mastodonde du rock, mais qui mérite largement le détour !!! Oui, il y a un avant "In Rock".
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le 13 septembre 2005
Avant les chefs d'oeuvre de la période MKII que sont In Rock, Fireball et Machine Head, Deep Purple a sorti plusieurs albums un peu moins connus, mais qui représentent à eux seuls le summum du rock psychédélique lourd. Les titres sont tous, sans exception, des perles ! Solos de Hammond, guitare vibrante, rythmiques complexes, chant inspiré, mélange des genres ("April" avec sa longue section classique...) : ça cartonne !
Oui, Deep Purple est bel et bien LE groupe de cette période. Ceux qui en doutent n'ont certainement jamais écouté ces albums-ci : "Shades of Deep Purple", The Book of Taliesyn" et le bien nommé "Deep Purple".
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 14 décembre 2014
Troisième album pour Deep Purple (le second, THE BOOK OF TALIESYN, était un clone boursouflé du premier), dont l’insuccès en Grande-Bretagne n’a d’égal que la réussite aux USA ! Fruit d’un groupe alors en pleine réflexion quant à la route à suivre, réalisé malgré des dissonances plus qu’apparentes entre le chanteur Rod Evans (et le bassiste Nick Simper) et le reste du groupe, DEEP PURPLE est un fantastique album dont l’échec commercial l’a réduit à être constamment oublié lorsque l’on aborde le cas de ses créateurs.
Si les influences baroques de l’organiste Jon Lord sont toujours prédominantes, le ton se veut plus dur, plus dense. A l’image de la guitare du furieux Ritchie Blackmore, qui brille ici de belle manière, pourfendant les chansons de ses interventions chevaleresques (FAULT LINE) et dynamitant à lui tout seul les passages les plus épiques (THE PAINTER). Tout bouillonne ainsi dans une cohésion sidérante, à l’aide de rythmiques lourdes mais alertes, mettant une virtuosité implacable au service des morceaux. La reprise du LALENA de Donovan sonnant presque anachronique et démontre sans équivoque le fossé musical qui régnait entre les choix (et la voix) plus mièvres d’Evans et l’enclin quasi sanguin du groupe pour un rock qui ne tarderait pas à devenir hard et qui éclatera dès l'album suivant (IN ROCK), celui-ci faisant office de parfait chaînon entre les deux parties de la carrière du groupe. A redécouvrir absolument.
Tops : BIRD HAS FLOWN, FAULT LINE, APRIL, THE PAINTER, WHY DIDN’T ROSEMARY?, CHASING SHADOWS
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Le titre peu prêter à confusion, Deep Purple de Deep Purple n'est pas le premier album de Deep Purple, c'est le troisième. Ce n'est pas même celui de la redéfinition du son, ça viendra l'an suivant avec In Rock quoique les germes en soit ici identifiables. En fait, Deep Purple III ou 1969, pour préciser, c'est la fin d'une idée du groupe, une petite mort avant une belle grande renaissance.

Evidemment, Rod Evans n'est pas Ian Gillan dont les feulements, cris suraigus et l'énergie (hard) rockante feront bientôt la différence. Et Deep Purple est encore très proche de vouloir devenir le Vanilla Fudge/Iron Butterfly anglais, cependant, cet éponyme mérite qu'on s'y repenche à l'aulne des évènements et du parcours qui suivra. Mis en cette perspective historique, on y redécouvre une galette où Ritchie Blackmore a sérieusement monté les potards et aiguisé son jeu, où Jon Lord fait de mieux en mieux gronder son Hammond B3, où Ian Paice, égal à lui même, martèle les peaux et les cuivres de toute l'énergie de sa jeunesse et où les deux futurs sortants ne déparent pas, même si on sait, maintenant, où iront leurs successeurs et ne peut s'empêcher d'imaginer ce que le line-up classique aurait fait du présent ouvrage (comme sur la reprise de Donovan, Lalena, où entend quasiment Gillan qui pousse au portillon). En l'occurrence, c'est donc un Deep Purple le cul entre deux chaises qui s'avance, encore assez progressif, comme sur la très réussie suite orchestrale en trois partie (April), et pourtant déjà débordant de l'énergie proto-Metal qu'il n'aura de cesse de développer dans la première partie des années 70 (voir The Painter ou Bird Has Flown).

Avec un ensemble de compositions de belle facture, et les réservations énoncées plus haut, Deep Purple, l'album, est une étape essentielle dans la progression d'un groupe destiné aux sommets mais, aussi, une galette réussie d'un hard rock progressif typique de ces sixties finissantes. Et une addition à n'en pas douter bienvenue aux collections de ceux appréciant ce genre de musique et la formation qui la commet avec talent si pas encore une vraie personnalité affirmée. Recommandé, quoiqu'il en soit.

1. Chasing Shadows 5:34
2. Blind 5:26
3. Lalena 5:05
4. Fault Line 1:46
5. The Painter 3:51
6. Why Didn't Rosemary? 5:04
7. Bird Has Flown 5:36
8. April 12:10
Bonus
9. The Bird Has Flown 2:54
10. Emmaretta 3:00
11. Emmaretta (BBC radio session; 16 January 1969) 3:09
12. Lalena (BBC radio session; 6 June 1969) 3:33
13. The Painter (BBC radio session; 6 June 1969) 2:18

Ritchie Blackmore - guitar
Rod Evans - lead vocals
Jon Lord - organ, keyboard, backing vocals
Ian Paice - drums
Nick Simper - bass, backing vocals
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Surement le meilleur deep purple 1ere mouture apres "shades of " et "the book of taliesyn" avec en ouverture un titre qui se rapproche plus de leurs futurs albums "chasing shadows" du rock plus muscle,"blind" avec son clavecin obsedant ,la belle reprise de donovan"lalena" ,"fault line"encore tres psyche et "the painter"un bon rock bien rhythme,"why didn't rosemary"tres boogie blues et "bird has flown"avec son ambiance a la hendrix,le meilleur est pour la fin avec la grandiose "april" compo qui commence comme pour une bo de film puis qui s'enchaine par une partie classique composee par john lord pour finir en apotheose sur un rock bien d'epoque avec un super solo trop court de ritchie ,qui annonce entre nous l'orientation du prochain disque "concerto for group and orchestra".
une bonne piece maitresse de l'oeuvre de deep purple
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le 14 septembre 2006
Cela nous laisse un gout de Beattles dans la bouche, et pourtant c'est bel et bien Deep Purple. Ce son psychadélique et typiquement 60's de la formation MK1 est pour moi, n'en déplaise à certains, ce que Deep Purple a fait de mieux en matière de composition, les trois albums sont à posséder, non seulement pour les duos fabuleux de Lord et Blackmore (la grande époque de sa pédale wah wah en apothéose), mais aussi pour la voix profonde et envoutante de Evans, pour l'incroyable basse de Simper (que je trouve nettement mieux que Glover) et pour le jeu frais et sans limite du jeune Paice!!

Du pur bonheur!
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le 8 juin 2014
Bien que je cherche pas à "cracher" et renier tout ce qui a suivi (des morceaux comme "Child in Time" ou "Somke on the water" sont des monuments, des piliers de la musique rock), cet album déroute un peu et s'apprivoise petit à petit. Les claviers de Lord sont omniprésents dans certains morceaux et l'ensemble de l'album en profite largement et cela lui confère un son qu'on ne reverra que rarement après.
J'ai été étonné en lisant les remarques qu'il n'y ait que des 4 ou 5 étoiles, je pensais que vu la différence avec les suivants il y aurait eu pas mal de gens pour trouver celui-ci nul, mièvre et sans intérêt. A moins qu'ils n'aient pas pris la peine de donner leur avis.
Pour ma apart cet album est excellent et mérite largement les 5 étoiles, nombre maxi qu'on nous autorise.
Pour conclure, un petit mot sur "April" où déjà le gropue se "frotte" à un orchestre classique, du grand art et inépuisable.
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le 22 mai 2007
C'est surtout le morceau "April" qui est un petit bijoux John Lord à composé un super morceau avec une intro classique et le reste suit et monte jusqu'à .....
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le 6 avril 2004
Du grand Deep purple, dans la lignée de "the Book of Taliesyn" et "Shades of Deep purple". Ca n'a rien a voir avec les albums plus connus comme "In rock" et "Machine Head", mais ce qui est bien avec DP, c'est qu'aucun album ne se ressemble. La, c'est de la guitare funky des 70's, sur laquelle tu te déchires ! Un son bien à l'ancienne comme on les aime. Si ça ça te met pas de bonne humeur, vieux...
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le 16 novembre 2010
Album charnière entre le rock de la fin des années 60 et le hard rock qui suivra, initié par ce même groupe en 1971. Ce chef d'oeuvre méconnu, d'une grande pureté, surpasse tout le reste. Si je ne pouvais en emmener qu'un sur une autre planête, ce serait celui-là.
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