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4,5 sur 5 étoiles57
4,5 sur 5 étoiles
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Dès sa remarquable pochette, pas qu'elle soit belle mais avouez qu'elle est immédiatement identifiable, Atom Heart Mother, 5ème album des psyché-progueux de Pink Floyd, s'impose comme un album différent de tout ce qui le précède (et de ce qui le suit comme nous le savons désormais).
Dans les faits, succédant au bâtard Ummagumma (mi-live, mi-studio), Atom Heart Mother pourrait apparaître comme un retour à la normalité pour une formation qui n'a plus fait d'album "normal" depuis 1968 et A Saucerful of Secrets (More étant un soundtrack), où Barrett trainait encore dans les parages, une paille pour l'époque ! En apparence seulement parce que les membres du Floyd ont d'autres idées en tête à commencer par la création de ce qui deviendra l'épique pièce centrale d'un opus auquel elle donne d'ailleurs son nom, et dont elle occupe toute la première face de la cire noire originelle, Atom Heart Mother, composition collective pour une fois (avec même Ron Geesin, qui sortira un mois plus tard la bande-son de Music from the Body fomentée avec Roger Waters) où le quatuor s'essaye à l'exercice symphonique. Et pour le coup, l'essai est transformé par une construction aussi périlleuse qu'elle est belle qui, d'une intro de cuivres à un premier développement plus classique, de l'entrée de cordes à une chorale post-apocalyptique, d'allures blues à de gros délires psychédéliques est un immense trip qui, bien servi par un bel esprit mélodique et de précieux arrangements voit passer ses presque 24 minutes comme dans un rêve. Après ça, évidemment, la petite folk caressante de Waters (If) a du mal à faire autant d'effet, même si elle est mignonne tout plein. Idem pour le Summer '68 de Wright qui, tout de même doté d'un décollage bienvenu et d'agréables allures pop convoquant Beatles et Beach Boys au festin, fonctionne admirablement bien. Et pas mieux pour le Fat Old Sun de Gilmour, belle ballade qui sans sa montée de sève finale, et le solo de David qui va avec, prendrait presque des airs de remplissage, mais presque seulement, ouf ! Et que dire du collage collectif final, Alan's Psychedelic Breakfast qui, d'une première partie rêveuse à sa modérée explosion de jam finale, occupe le temps plus qu'il n'affole les émotions, mais c'est agréable alors on ne fait pas trop la fine bouche même si on n'en pense pas moins... D'autant que la mise en son du groupe en personne, permet de goûter à tous les détails d'un opus qui n'en manque pas (c'est encore mieux sur le présent remaster d'ailleurs).
Alors, non, ce n'est pas le Pink Floyd qu'on conseillerait à un nouveau venu dans leur monde, Dark Side of the Moon, Wish You Were Here ou The Wall feront parfaitement l'affaire. Cependant, album à part dans la discographie de Waters, Gilmour & Cie, c'est une œuvre qui, sur sa Face A, est aussi magistrale qu'attachante et qui, jusque dans ses défauts et ses maladresses, une Face B tout de même nettement moins enthousiasmante, sait emporter l'auditeur dans un trip à nul autre pareil. Atom Heart Mother n'en demeure pas moins un vrai classique ne serait-ce que pour son impressionnant mastodonte d'ouverture mais, ça, vous le saviez sûrement déjà...

1. Atom Heart Mother 23:44
I. Father's Shout
II. Breast Milky
III. Mother Fore
IV. Funky Dung
V. Mind Your Throats Please
VI. Remergence
2. If 4:31
3. Summer '68 5:29
4. Fat Old Sun 5:22
5. Alan's Psychedelic Breakfast 13:00
I. Rise and Shine
II. Sunny Side Up
III. Morning Glory

Roger Waters – bass guitar, acoustic guitar and vocals on "If", tape effects, tape collages
David Gilmour – guitars, vocals, bass and drums on "Fat Old Sun"
Rick Wright – keyboards, vocals on "Summer '68"
Nick Mason – drums, percussion, tape editing, tape collage, additional engineering on "Alan's Psychedelic Breakfast"
&
EMI Pops Orchestra – brass and orchestral sections (uncredited)
Haflidi Hallgrimsson – cello (uncredited)
John Alldis Choir – vocals
Alan Styles – voice and sound effects on "Alan's Psychedelic Breakfast" (uncredited)

4,5/5
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le 3 septembre 2015
AHM est un album fantastique, un chef d'œuvre ! J'ai du mal à comprendre pourquoi cet album fait parti des moins aimé alors qu'il est juste étonnant et fantastique ! AHM (chanson) sur l'album 33T tenait la face A entière, des cuivres, de la symphonie, une chorale c'est magnifique ! Et la piste Alan's psychédélique Breakfast est vraiment originale, coupler des bruits de la vie quotidienne petit-déjeuner a de la musique est superbe ! Bref un album que j'adore car unique et qui ne ressemble à aucun autre ! Cet album c'est comme un bon vin qu'on décante pour faire exploser les arômes...décantez AHM vous verez comme c'est un délice !
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VINE VOICEle 16 janvier 2015
Je l'avais en vinyl j'ai voulu l' avoir en CD fini les cracouilles que l'on avait sur les vinyl le son est pur mais bon les puristes regretteront sans doute cet effet
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le 28 décembre 2014
Je numérise mes vinyles (plus de 600) depuis plus de 2 ans, et hop, encore un d'abimer. Sacrilège pour un disque hors du temps avec des climats à la Vangelis, Magma,.. et surtout à la Pink Floyd précurseur .Méconnu ou critiqué à l'époque, je le conseille à toutes et tous . Alors, on s'installe pour 23 mn et on oublie (presque) tout .
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le 11 décembre 2014
Que de souvenirs !!!!!! Chaque fois que j'écoute ce CD, je replonge dans ma jeunesse avec un immense plaisir !!!!
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le 7 novembre 2014
C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé la tonalité de mes vingt ans !
Le son remastérisé est parfait.
A consommer sans modération
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le 5 novembre 2014
Je me lançai dans cet album motivé, et content, et finalement ....
Je suis asse déçu de la chanson titre, qui est trop faible a mon gout. Mais
les fans diront que c'est un chef d'œuvre, donc je me dit que je ne suis pas fait
pour cet album.
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le 12 avril 2014
Une pièce instrumentale de 23,35 minutes en face A, et 28 minutes (en 4 titres) sur la face B. Atom Heart Mother, alias l'album à la vache, ne s'embarrasse pas de savoir s'il est commercial ou pas, comme Ummagumma, le précédent opus floydien. Un disque limite oppressant de par son côté hermétique, il faut dire qu'il est complexe, et qu'il est impossible d'en venir à bout à moins d'une dizaine d'écoutes. La première écoute, et même la deuxième, et même la troisième, seront difficiles, si vous ne connaissez pas encore ce remarquable album qui marque la fin de la période expérimentale du groupe (la suite sera plus zen et commerciale, plus connue aussi). Mis à part le morceau final de 13 minutes, qui est pas mal, mais long et inégal, rien à jeter ici. Sous-estimé et méconnu.
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Il aura fallu deux albums, MORE (une musique de film) et UMMAGUMMA (mi-live mi-studio), pour que Pink Floyd devienne une institution, et celui-ci, ATOM HEART MOTHER, scellera définitivement ce statut.
Constituée d’un seul morceau en 6 parties, la première face - co-écrite avec le compositeur d’avant-garde Ron Geesin - est une œuvre grandiose. Passant d’un grand orchestre classique à une section chorale, puis au format quatuor de base, les passages se succèdent sans relâcher l’intérêt de l’auditeur. Tantôt épiques, inquiétantes ou apaisantes, les parties qui constituent cette œuvre ont des qualités de composition de haut vol, rendant unique ce vrai tour de force musical. Peu de groupes sont parvenus à un tel alliage de l’emphase et du rock avec autant de réussite, sans tomber dans d’évidents poncifs pompiers.
La deuxième face, constituée de quatre morceaux au format standard, est également une grande réussite. Proposant un morceau de chaque compositeur du groupe (tous trois différents et excellents), elle se conclut sur un ALAN'S PSYCHEDELIC BREAKFAST collégial aux effets plus datés et moins passionnant que le reste, mais par contre plus léger et plus drôle aussi. Un album magnifique à la pochette devenue mythique, qui ne se dévoile totalement qu'après maintes écoutes. Un disque à ruminer, quoi !
Tops : ATOM HEART MOTHER, IF, SUMMER ’68, FAT OLD SUN
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Il aura fallu deux albums, MORE (une musique de film) et UMMAGUMMA (mi-live mi-studio), pour que Pink Floyd devienne une institution, et celui-ci, ATOM HEART MOTHER, scellera définitivement ce statut.
Constituée d’un seul morceau en 6 parties, la première face - co-écrite avec le compositeur d’avant-garde Ron Geesin - est une œuvre grandiose. Passant d’un grand orchestre classique à une section chorale, puis au format quatuor de base, les passages se succèdent sans relâcher l’intérêt de l’auditeur. Tantôt épiques, inquiétantes ou apaisantes, les parties qui constituent cette œuvre ont des qualités de composition de haut vol, rendant unique ce vrai tour de force musical. Peu de groupes sont parvenus à un tel alliage de l’emphase et du rock avec autant de réussite, sans tomber dans d’évidents poncifs pompiers.
La deuxième face, constituée de quatre morceaux au format standard, est également une grande réussite. Proposant un morceau de chaque compositeur du groupe (tous trois différents et excellents), elle se conclut sur un ALAN'S PSYCHEDELIC BREAKFAST collégial aux effets plus datés et moins passionnant que le reste, mais par contre plus léger et plus drôle aussi. Un album magnifique à la pochette devenue mythique, qui ne se dévoile totalement qu'après maintes écoutes. Un disque à ruminer, quoi !
Tops : ATOM HEART MOTHER, IF, SUMMER ’68, FAT OLD SUN
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