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5.0 étoiles sur 5 Le « Requiem pour la Paix », l'une des oeuvres majeures d'Henri Tomasi, très bien interprété
Henri Tomasi est né en 1901 à Marseille, de parents corses originaires de la Casinca. Elève du Conservatoire de Marseille puis de Paris, il est diplômé en 1927. La même année, il remporte le Premier Second Prix de Rome de composition avec la cantate « Coriolan ». Acteur important de la vie musicale, il adhère à la...
Publié le 19 avril 2009 par JRL

versus
3.0 étoiles sur 5 Déception
Ce n'est pas le livret figurant sur l'image que j'ai reçu alors que j'y tenais. D'ailleurs il n'y a pas de livret, seulement une double page contenant de la "Pub" . L'enregistrement est celui que je connais.
Publié il y a 6 mois par MULLER


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5.0 étoiles sur 5 Le « Requiem pour la Paix », l'une des oeuvres majeures d'Henri Tomasi, très bien interprété, 19 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tomasi: Requiem Pour La Paix / Fanfares Liturgiques (CD)
Henri Tomasi est né en 1901 à Marseille, de parents corses originaires de la Casinca. Elève du Conservatoire de Marseille puis de Paris, il est diplômé en 1927. La même année, il remporte le Premier Second Prix de Rome de composition avec la cantate « Coriolan ». Acteur important de la vie musicale, il adhère à la Société des concerts « Triton » fondée en 1932 par Pierre-Octave Ferroud (1900-1936), Société dont le Comité actif comprenait Claude Delvincourt (1888-1954), Bohuslav Martinü (1890-1959), Jacques Ibert (1890-1962), Serge Prokofiev (1891-1953), Arthur Honegger (1892-1955), Darius Milhaud (1892-1974), Jean Français (1892-1977), Jean Rivier (1896-1987), Alexandre Tansman (1897-1986), Tibor Harsanyi (1898-1954), Marcel Delannoy (1898-1962), Marcel Mihalovici (1898-1985), Francis Poulenc (1899-1963), Alexandre Tcherepnine (1899-1977), Henri Baraud (1900-1997), Conrad Beck (1901-1989), Gustavo Pittaluga (1906-1975), Igor Markevitch (1912-1983), Philippe Lazar et Henri Tomasi lui-même. De 1940 à 1943 il est à la tête de l'Orchestre national replié à Marseille, mais la situation d'alors est en opposition avec ses convictions pacifistes et humanistes ; pris d'une crise mystique, il se retire à l'abbaye Saint-Michel de Frigolet, et ne reprendra son activité de chef d'orchestre qu'en 1946. Bien que décédé à Paris en 1971, il est enterré selon sa volonté à Avignon. Toute sa vie, Henri Tomasi aura refusé la Légion d'honneur, « aussi longtemps qu'il n'y aura pas de Conservatoire en Corse ».

Ses origines méditerranéennes l'influencèrent beaucoup : « La Méditerranée et sa lumière, ses couleurs, c'est cela pour moi la joie parfaite ». Parmi ses oeuvres majeures, on peut noter sa « Symphonie en ut » et sa « Symphonie du Tiers-Monde », « Le silence de la mer » d'après Vercors, « Eloge de la folie » d'après Erasme, « Retour à Tipasa » d'après Albert Camus, un Concerto pour trompette et un Concerto pour guitare en hommage à Federico García Lorca, le « Requiem pour la Paix », l'Oratorio « Triomphe de Jeanne » sur un livret de Philippe Soupault, ou bien encore les Opéras « Don Juan de Mañara », « L'Atlantide » et « Sampieru Corsu ».
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3.0 étoiles sur 5 Déception, 9 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tomasi: Requiem Pour La Paix / Fanfares Liturgiques (CD)
Ce n'est pas le livret figurant sur l'image que j'ai reçu alors que j'y tenais. D'ailleurs il n'y a pas de livret, seulement une double page contenant de la "Pub" . L'enregistrement est celui que je connais.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Enterre-t-il la paix, ou la célèbre-t-il?, 22 avril 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tomasi: Requiem Pour La Paix / Fanfares Liturgiques (CD)
Un autre Requiem avec toutes ses traditionnelles parties. Ce n'est pas l'oxymoron du titre qui peut en faire une aeuvre à part ou révéler l'humour noir du compositeur qui enterre la paix en 1945. Certes on savait à l'époque que pour la paix c'était plutôt raté car on savait que la guerre froide allait suivrfe dans la foulée de celle qui s'achevait dans le sang, mais de là à composer un Requiem pour l'enterrement de cette paix, cela semble plutôt très noir et l'humour nous échappe aujourd'hui après 50 millions de morts, au moins. Mais ce titre représente le retrait du compositeur qui quitte le monde et se retire dans le Monastère de Sainte Beaune, près de Marseille en 1938. On pénètre alors dans l'aeuvre et on est frappé en pleine face par la violence extraordinaire de la musique qui parfois pourrait sembler presque être une jolie musique d'opérette, mais ne vous y trompez pas, en deux notes il vire au vinaigre. Comment un novice en religion monastique en 1938b plutôt avancé en 1945 peut-il ainsi contenir une telle violence car je ne peux pas me faire à l'idée que cela serait de la force, la force de Dieu devant la sottise du monde. Cela ne peut être que de la colère du fait de l'extraordinaire impuissance qui a été la nôtre, et donc l'impuissance de Dieu, à part de parier que Dieu voulait se châtiment, comme une purge de la violence permanente de l'homo sapiens. Mais enfin, que diable, c'est bien ce Dieu qui aurait créé cette espèce. Alors est-il omnipotent et omniscient ou pas ? La musique est d'une extraordinaire beauté dans cette violence, même si d'une facture plus romantique que moderne. La violence peut-être belle quand elle se construit savamment. Mais les sonneries militaires sur l'Agnus Dei donnent une drôle de facture à cet Agnus Dei, une pièce musicale qui chante à la fois le sacrifice de Jésus et la promesse de la Rédemption qui libèrera le monde une fois pour toute de la violence et créera la Jérusalem messianique. Ce n'est pas avec des clairons que l'on avancera. Mais le Lux aeterna semble être la réponse à la question. La lumière éternelle n'est que d'ordre divin, donc non humain. La musique se développe alors sur des percussions aériennes pour se clore sur des violons plus légers que le vol des anges. La paix est donc d'un autre ordre et l'homme n'est qu'un être de violence et la lamentation du Libera Me semble bien confirmer que Dieu punit l'humanité et que l'humanité ne peut rien espérer de mieux de Dieu. Le monde humain n'est qu'une vaste prison, une galère où tous les hommes sont enchaînés tels de vulgaires esclaves réduits - et c'est là leur seule salut et liberté - à faire monter leur suppliantes plaintes et supplications jusqu'eaux oreilles insensibles de Dieu qui laissera le malheur se développer jusqu'à son terme, comme il vient juste de le faire de 1938 à 1945. Pleurez Chrétiens croyants ou non. Dieu viendra pour rétablir sa justice dans le sang et la destruction ; Comment un compositeur a-t-il pu commettre une telle aeuvre entre 1938 et 1945, alors que Darius Milhaud et Jacques Prévert composaient une Ode à la Gloire de l'Humanité qui devra tôt ou tard même si dans la souffrance triompher. Ici rien de tel. Le désespoir absolu et la soumission, la résignation, l'esclavage mental indigne de Jésus Christ et de la croyance en la bonté pardonnante de Dieu, si on croit bien sûr à Dieu, mais Dieu est pour tous y compris ceux qui ne croient pas en lui. Je ne veux pas d'un Dieu vengeur comme celui-là, un Dieu de colère et de sang. La dédicace du sous-titre (de 1945) n'ajoute rien à l'affaire pour une aeuvre composée bien avant 1945. La violence de cette aeuvre est comme une acceptation de la guerre et de ses horreurs comme une suite normale de la vision divine pour l'humanité et l'annonce de l'apocalypse promise par tous les esprits sanguinaires des trois religions sémitiques. Aucune Jérusalem messianique, aucun salut sans passer par cette destruction dans le soufre et le feu de l'ordre humain et de sa société, habillée en prostitué de Babylone. Les Fanfares Liturgiques de 1947 et Etre ou ne pas être de 1963 ne rédempte en rien cette vision et l'immense lamentation musicale qui fait aussi dans la violence des percussions et des cuivres est comme un cri du désespoir résigné d'un cerf blessé à mort et qui de toute façon ne mérite que de mourir que ce soit en 1947 au début de la guerre froide ou en 1963 au plus dense de celle-ci où tout espoir d'issue positive semble niée, il est vrai par des assassinats à répétition.

Dr Jacques COULARDEAU
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