undrgrnd Cliquez ici Bests nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 31 mars 2012
A la demande d'une amie de lui faire découvrir cette Passion de Bach en vue d'un concert, je me suis mis à réécouter toutes les différentes interprétations que je possède à savoir Jochum, Richter, Rilling, Briten, Kuijken, Harnoncourt, Gardiner, Koopman et Herreweghe pour lui proposer le meilleur choix de mon point de vue extrêmement subjectif.

Avec Jochum, avec qui j'ai découvert cette oeuvre, Herreweghe (1ère version 1724) me parait le plus satisfaisant de part :
sa justesse,
la délicatesse des instruments,
le choix du tempo qui ne précipite pas, tout en étant dynamique mais avec de la retenue,
les solistes et en particulier la soprano et l'alto qui sont de purs joyaux,
un évangéliste emprunt d'humilité et contant la passion de Christ avec l'émotion que cela suscite, sans esbroufe, sans effet, juste avec émotion.
Enfin, le Choeur qui accompagne à la perfection, témoin d'un drame dont il est l'artisan sans le savoir.

Dans une conception "Baroque" de l'interprétation, on n'a pas fait mieux depuis !

Voilà donc la version que je recommanderais (avec Jochum et le Concertgebouw dans une autre perspective, plus intériorisée et plus romantique) pour découvrir et aimer ce chef-d'œuvre de la musique sacrée.
0Commentaire10 sur 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est sans doute un signe que, chez les musiciens eux-mêmes, cette version de la St Jean soit souvent citée comme la préférée.
Elle est en effet superbement équilibrée, et, mis à part un William Kendall peut-être un peu fragile (et encore...), les chanteurs y sont tous admirables, le magnifique évangéliste de Howard Crook en tête. Les choix esthétiques/organologiques de Philippe Herreweghe sont toujours aussi pertinents, malgré le temps passé. Une référence.
c
0Commentaire5 sur 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles