Commentaires en ligne 


4 évaluations
5 étoiles:
 (2)
4 étoiles:
 (1)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


31 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des fleurons de l'opéra baroque !
Dépassées les interprétations des Indes Galantes de Paillard ou Malgoire ! On admire ici la cohésion de l'ensemble et la beauté des choeurs.
Quant à l'opéra lui-même, c'est un feu d'artifice baroque, avec des scènes dignes d'anthologie, telles celle de la tempête (vaste empire des mers) ou celle du tremblement...
Publié le 7 décembre 2003 par Valentin de Majipoor

versus
6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En attendant mieux (patience, patience...)
Je me permets de tempérer les deux commentaires précédents.

C'est vrai qu'il s'agit ici de la seule intégrale de sensibilité "baroque" (guillemets toujours de circonstance !) disponible en CD,* ce qui est une véritable pitié rapport à une oeuvre d'une telle qualité, sans besoin de s'étendre...
Publié le 4 novembre 2010 par oromases


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

31 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des fleurons de l'opéra baroque !, 7 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rameau - Les Indes galantes / Les Arts Florissants, Christie (CD)
Dépassées les interprétations des Indes Galantes de Paillard ou Malgoire ! On admire ici la cohésion de l'ensemble et la beauté des choeurs.
Quant à l'opéra lui-même, c'est un feu d'artifice baroque, avec des scènes dignes d'anthologie, telles celle de la tempête (vaste empire des mers) ou celle du tremblement de Terre, avec des effets spéciaux superbes (machine à vent, roulement de basses véritablement sismiques !) Mais il y a aussi les mélodies somptueuses, les danses de ballet, l'exotisme.
Bref, une grande version d'un incontournable opéra baroque, servi par une technique sans faille (même lors du séisme !)
Doit figurer dans toute discothèque.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une référence qui tient le coup, 29 avril 2012
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rameau - Les Indes galantes / Les Arts Florissants, Christie (CD)
L'opéra-ballet est une invention française fondée sur ce qui était le point fort et la spécialité incontestée de notre pays aux XVII° et XVIII° siècle : la danse. Cette originalité a pour inconvénient la réduction et l'affaiblissement de l'action dramatique, aggravés par le découpage en "entrées" ou "actes de ballet" indépendants les uns des autres et au livret parfois insignifiant, pour satisfaire un public frivole, de moins en moins capable de goûter une action soutenue. Le divertissement y règne donc en maître, mais exige que la musique et la chorégraphie soient de premier ordre. Pour la musique, pas de souci : l'oeuvre atteste que Rameau est bien le plus grand compositeur français, et il est ici parfaitement servi par William Christie. Pour la danse, faute de captation de la mise en scène d'Alfredo Arias à Montpellier, d'où cette production est issue, on est forcé d'imaginer, mais le sens chorégraphique de Christie compense en partie cette lacune ; au moins peut-on se concentrer sur la musique sans risquer qu'elle soit polluée par un spectacle médiocre, et c’est ce qui permet d'écouter ces Indes d'un bout à l'autre sans ennui, comme une version de concert.

Le plateau des solistes est d'une qualité exceptionnellement homogène, tant pour les timbres que pour le style et la diction, et les dix interprètes, les soprani Sandrine Piau, Isabelle Poulenard, Noémi Rime et Miriam Ruggeri, les ténors Howard Crook et Jean-Paul Fouchécourt, les barytons Jérôme Corréas et Nicolas Rivencq, la basse Bernard Delétré, méritent tous d’être cités. Malgré son âge, cet enregistrement de 1991, dont la prise de son, un peu austère comme toujours avec Harmonia Mundi, est tout à fait satisfaisante, garde toutes les qualités d'une version de référence qui, à ce jour sans concurrence, devrait bien être rééditée. Ajoutons que Christie a dirigé en 2003 une version en vidéo qui, sans être parfaite, ne manque pas de qualités : Les Indes Galantes - Rameau.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En attendant mieux (patience, patience...), 4 novembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rameau - Les Indes galantes / Les Arts Florissants, Christie (CD)
Je me permets de tempérer les deux commentaires précédents.

C'est vrai qu'il s'agit ici de la seule intégrale de sensibilité "baroque" (guillemets toujours de circonstance !) disponible en CD,* ce qui est une véritable pitié rapport à une oeuvre d'une telle qualité, sans besoin de s'étendre sur la stature immense de son Compositeur (restons sereins !).

André Campra et son "Europe Galante", ses glorieux modèles souffrent d'ailleurs comparable et incompréhensible (quoique**) désaffection de la part des dits interprètes "spécialisés" (n'oubliant jamais en principe de souligner leur esprit d'aventure), c'est même encore pire ...pas d'intégrale du tout !

Bon, ces "Indes" là ont au moins le mérite d'exister bien que ce qu'elles nous offrent laisse l'exégète (un tantinet averti) plutôt sur sa faim (de fin gourmand).

L'orchestre d'une manière générale et malgré son effectif convenable, sonne bien pauvre, ce qui est un comble envers un symphoniste « coloriste » aussi distinctif que Rameau.
À titre de comparaison et aussi dans l'intention de mieux vous situer une idoine splendeur sonore, écoutez donc la Suite d'orchestre qu'en a extraite Franz Brüggen et ses « lumières » (leurs belles heures chez Philips).

Mais c'est vrai qu'à sa décharge, William Christie (sans oublier ses troupes) pâtit beaucoup de la prise de son « à la Harmonia Mundi » de l'époque (sèche, sans saveur ni relief), cruel défaut que réitéreront notamment (comme un méchant tic) leurs deux dernières gravures Ramistes avec le néanmoins illustre label Arlésien : "Castor & Pollux"*** et "Pygmalion".

Coté vocal, c'est le problème récurent du verre à moitié plein ou à moitié vide, autant de la part des solistes que du choeur - pourtant fort réputé - qui les accompagne.
Celui-ci entre autres, nous livre une contre-performance dans la fameuse tempête du " Turc généreux " (pas le cas de tous les participants, donc). C'est comme si l'action se passait dans le petit récipient cité plus haut.
Alors, quand on écoute ça en pensant que la musique insufflée en 1735 dans cette page pittoresque annonce déjà les débuts tourmentés de l'"Iphigénie en Tauride" du Gluck des années soixante-dix à venir !?
Faut dire que l'héroïne incarnée par un(e) soprano qui était sensée exprimer sa terreur au coeur du phénomène, n'a guère donné l'envie à sa compagnie aux registres multiples de se surpasser outre mesure.

Mais loin de moi le besoin de malmener davantage quelques autres de ses collègues qui à l'évidence, se sont laissés embarquer dans l'entreprise à seule fin d'irriter les esgourdes délicates.

Disons juste que celles et ceux qui tirent leurs épingles du jeu sont les mêmes qui de par leur belles présences ici conjuguées, font la réussite des deux seules parties (sur un total de cinq) vraiment satisfaisantes de l'enregistrement.
À savoir, l'Entrée des " Incas ..." (superbe final) puis celle des " Fleurs" (grâce manifeste apportée aux récitatif & aux petits Airs).
Je vous invite par conséquent à consulter les crédits de l'objet pour distinguer les possesseurs de ces bons grains (de voix).

Gros regret cependant à l'encontre d'un baryton/basse de renom**** qui ne s'y est pas intégré.
Il semble bien en effet, qu'un manque passager d'implication (sans doute motivé) l'ait empêché de briller comme à ses usages.
D'une part, en tant que notable magnanime de l'Empire Ottoman et d'autre part, comme le Sauvage élu aux délices des " Forets paisibles".

Quant à cette histoire de coût excessif demandé aux acquéreurs potentiels d'un coffret qui s'obstine à rester 20 ans après sa sortie (!), la seule et unique version « d'attente », c'est bien sûr digne d'être signalé ...mais de là en discréditer le contenu avec autant de sévérité ?

* Il existe une autre version - plus tardive et toujours par Monsieur Christie avec ses Arts Florissants - mais c'est en DVD, lequel a ses vertus ...et ses tares !

** Beaucoup moins pointu et contraignant (musicalement parlant), de ressasser ad libitum certaines facilités de l'Opéra Séria contemporain (souvent d'origine Anglaise d'adoption !), par exemple.

*** La seconde Tragédie Lyrique de Rameau (dans sa mouture originale de 1737, la plus belle !) en est toujours et encore à attendre une restitution globalement convaincante.

**** Car l'Artiste considéré demeure plus que convaincant par ailleurs dans ce répertoire exigeant.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un peu maigre, 23 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rameau - Les Indes galantes / Les Arts Florissants, Christie (CD)
Effectivement, pas assez de feu pour que cette version trouve l'énergie suffisante pour s'élever vraiment.
A défaut de mieux, cependant, acquisition possible voire conseillée.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit