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4,5 sur 5 étoiles11
4,5 sur 5 étoiles
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le 6 juillet 2006
CLOSER est et restera à jamais un monument. L'hymne désespérément lucide d'une génération perdue. Une poésie noire qui nous renvoie en pleine face la vie que peuvent espérer les jeunes hommes des grandes villes ouvrières britanniques à la fin du siècle dernier : une carrière dans la musique ou dans le football pour les plus chanceux,le chômage ou l'usine pour l'immense majorité. Et dans tous les cas, une vie dépouillée de tout sens profond où le mal-être ressurgit comme une nausée irrépressible à chaque instant.

Mais CLOSER est avant tout l'épitaphe de Ian Curtis, chanteur de Joy Division, qui a su y mettre en forme son désespoir existentiel, comme il saura mettre en scène son suicide quelques semaines après la sortie de l'album. Obscur vendeur de disque à la fin des seventies, marié et père de famille à seulement 23 ans, Ian Curtis a déjà tout connu à l'âge où d'autres commencent à peine à exister, et ce vécu tragique et sans espoir est tout entier résumé dans ce disque, sans la moindre complaisance ou concession.

Formidablement soutenu par les instrumentations de Steve Morris, Peter Hook et Barney Albrecht - qui formeront New Order quelques mois après - ainsi que par la production géniale de Martin Hannett et le graphisme solennel et épuré de Peter Saville, CLOSER est à la fois le fruit de son époque - un post-punk morbide et esthétique qui mènera droit à ce que l'on appellera par la suite le mouvement gothique - et un album intemporel, maintes fois copié mais jamais égalé, qui semble à chaque écoute refaire surgir le fantôme de Ian Curtis dans toute sa noirceur.

Sans aucun doute possible, une oeuvre essentielle de la musique contemporaine.
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le 12 septembre 2008
Il est des albums d'une beauté désolée qui communiquent l'émotion au-delà de toute explication. Des disques qui, à force de bouleverser le tragique, humanise la souffrance de certains êtres, d'un cycle, jusqu'à en faire le cri de désespoir de toute une génération. Closer est de ceux-ci. Liant intimement le désespoir d'un homme à un lot d'évènements musicaux hors du commun. Crispée, tranchante ou arc-boutée sur les silences désincarnés d'une beauté surréaliste, la musique de Joy Division est avant tout, d'une humanité déconcertante. Déconcertante, car elle cristallise autant le malaise consommé de la fin d'une époque, que l'appel à l'aide d'un jeune homme à l'âme passionnée.

Cri mélodique ou dissonant, selon l'interprétation qu'on lui donne, Closer est un disque qui met à bas les idéaux du punk pour les entrainer sur les remparts escarpées d'une cold wave dans laquelle les machines palpitent d'une vie autre que celle pour laquelle elles ont été conçues. A la fois organique, poussant parfois l'hystérie à son comble, chaque pièce musicale construisant ce puzzle d'émotions est d'une telle vérité, qu'il en devient parfois gênant d'en être le spectateur. Poète tourmenté, Ian Curtis en est la voix, cette voix torturée qui, soudain, échappe à toute apesanteur, chavire de l'anxiété la plus troublante au calme le plus fiévreux.

Deux actes dans cet album, deux expériences soudées dans leurs différences, au travers desquelles se révèlent toutes sortes de tensions. Omniprésente, la basse aventureuse de Peter Hook sculpte, découpe les pans d'un romantisme déchirant dont on ne soupçonnait même pas l'existence. Tour à tour douche froide, urgence mélancolique, ce sont les pages du drame humain qui se tournent implacablement, jusqu'à entrainer un chanteur au précipice de la déraison. L'album est beau, d'une beauté fatale qui assume ses errements et tandis que l'affrontement débute sous les coups redoublés de l'extrême plainte d'Atrocity Exhibition, c'est sur un final au climat de marche funèbre prémonitoire qu'il nous abandonne à son triste sort.

Sel de la vie, sel de la mort, Closer est comme une fissure dans le temps. A la fois achevé et inabouti. En un mot, fondamental.
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Quand on parle de cold wave, on parle obligatoirement de Joy Division... Quand on veut connaître la signification de "cold", on pense inévitablement à Closer. Ian Curtiss et ses acolytes (Morris, Sumner & Hook), nous ont inventé une couleur plus noire que le noir : le cold !
Joy Division représente vraiment une atmosphère, presque une vision. Leurs deux albums sonnent le glas d'une époque, ils sont la quintessence du désespoir et l'avènement d'un ordre nouveau (je n'ai pas pu m'empêcher désolé !!!). Au simpliste constat : groupe post-punk et pré-new-wave, je préfère dire qu'ils ont poursuivi l'idée et l'œuvre "punk" (la révolte en moins) et que The Cure parachèvera de manière monumentale le travail avec Disintegration, la boucle sera alors bouclée et la "Cold wave" sera le véritable drapeau du réalisme humain.
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50 PREMIERS REVISEURSle 29 novembre 2006
D'accord, Closer est un monument, une référence, en classique, et tout, et tout... Mais c'est également un message adressé aux générations de musiciens à venir pour les inciter à explorer leur propre voie et à créer par eux-même. Ce n'est pas Cure ou P.I.L. qui diront le contraire...

Qu'avons-nous, finalement?

Quatre musiciens relativement incompétents qui parviennent à créer "ex nihilo" une musique inattendue, inentendue et profondément influente.

Ian Curtis était - sur le plan technique - un chanteur médiocre doté d'un timbre fade et incertain, à la justesse approximative. Eh bien il a eu le génie d'employer ces apparentes faiblesses pour exprimer avec une conviction absolue son propre "être" au travers de textes torturés. Beaucoup de ses chansons font d'ailleurs directement référence à ses problèmes d'épilepsie, sa culpabilité grandissante de ne pas être un bon père de famille, son éloignement de son épouse Déborah. Et dans Closer, il se fait un point d'honneur d'étendre des impressions purement personnelles à un univers terriblement humain de mal-être glacé et fascinant.

Prenez maintenant Bernard Allbrecht (Sumner, etc.). Sa technique guitaristique est digne d'un élève peu doué en seconde année de conservatoire classique. Seule solution pour s'en sortir: mettre le son et les ambiances en avant en évitant toute complexité inaccessible et en jouant sur les dissonances. Ces choix se retrouvent d'ailleurs dans son style aux synthés, très primaire, mais très évocateur aussi.

Peter Hook, lui, joue - comme on l'a souvent dit - de sa basse "comme une guitare". Pas très bien d'ailleurs, mais il vise l'efficacité avant tout et se fiche des règles élémentaires de l'harmonie, même s'il se veut l'un des principaux éléments mélodiques du groupe. Les trois quart du temps il scande un "bombombom" de bon aloi, strictement positionné sur les rythmes de Steven Morris. Morris qui possède un tempo très raide et impersonnel, imprégné de rythmes de danse "balloche". Il réussit néanmoins à mélanger avec tellement d'inventivité ses petits roulement et ses coups de tom basse grandiloquents, qu'il en devient hallucinant et, vraiment, hypnotique.

Bref, tout cela pour dire que Closer, chef d'oeuvre absolu de JOyD, mérite d'être dans la discothèque de tout amateur de bonne musique à l'esprit ouvert... et encore plus s'il est un brin musicien.

Ce disque compte sans doute parmi les 10 enregistrements les plus marquants de l'histoire d'une musique qui n'est plus aujourd'hui qu'une industrie indigne.
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le 11 janvier 2006
Ce n'est pas seulement froid, ce n'est pas seulement lugubre, c'est n'est pas seulement morbide : cet album est une drogue, cette musique est tellement prenante qu'on ne peut plus s'en passer, il s'agit de l'apogée d'un groupe, d'un chanteur ...
les mots ne suffisent pas pour décrire cette musique, écouter Curtis crier "I put my trust in you" et vous comprendrez...
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le 22 juin 2015
exactement le même commentaire que pour unknown pleasures, c'est carrément génial et la cold wave aurait pu se contenter de ces deux albums pour être... on se passe allégrement de tout le reste, une fois que l'on connait cela. ian curtis, je ne t'oublie pas et à travers ta musique tu es toujours là...
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le 26 octobre 2004
Closer fait partie de l'histoire maintenant. Ian Curtis ne nous aurait pas livré beaucoup d'autres grands disques car il était au bout du rouleau. Le chant du cygne est sinistre, inquiétant et magnifique. L'énergie perceptible ici n'est pas celle d'un mort mais bien d'un météore qui file à toute vitesse vers on ne sait où.
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le 17 avril 2013
fast reception so next time I will keep yout name to request a product, if you have good music of course
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le 9 juin 2007
Sombre et lumineux comme un iceberg dans la nuit avec un auteur(Ian Curtis) sur le point de couler.

Pierre angulaire extraordinaire du post punk britanique.
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le 2 mars 2013
Encore plus noir et profond qu'Unknown Pleasures
Limite donc!
Impossible à écouter à plusieurs et éviter les moments de cafard
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