undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_GWeek16Q2 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles4
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
4
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:20,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

La parution de ce coffret est presque une bonne action de DGG puisqu'elle permet d'acquérir à bon marché une grande partie des oeuvres symphoniques de Richard Strauss, dans une interprétation qui est parmi les meilleures, les nuances viendront après.
Bien entendu, Böhm lui-même a pu mieux faire à d'autres moments; j'ai entendu Une Vie de Héros (Ein Heldenleben) d'une atmosphère et d'une profondeur dans le rendu des détails supérieures, c'était en 1973, en public, avec l'Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, et c'est publié par Orfeo; mais celle de ce coffret est tout de même excellente. En revanche, j'apprécie particulièrement l'interprétation de la Symphonie alpestre, une oeuvre qui n'est d'ailleurs une symphonie que de nom.
C'est peut être avec Reiner que le contraste de style est le plus grand. Fritz Reiner semble faire coexister de petites cellules qui s'intègrent comme par miracle pour former un ensemble cohérent, alors que Karl Böhm privilégie la continuité de l'orchestre, d'où émergent les détails instrumentaux. Globalement le vrai génie, un génie parfois inquiétant, est chez Reiner. Pour Zarathoustra, la comparaison est très à l'avantage de ce dernier, qui met bien mieux en valeur les oppositions entre les 9 épisodes de ce poème symphonique, alors que Böhm les unifie à l'excès. Cependant, si l'on écoute ces disques sans penser à d'autres interprètes, c'est alors un Strauss traité par la sobriété, un Böhm d'une humaine simplicité, d'une humaine honnêteté, qui nous apparaît.
Même si pour les plus jeunes Böhm se situe dans le même passé que Furtwängler ou Koussevitzky, il faut préciser que nous n'avons pas affaire à de vieilles cires. Ces enregistrements se partagent également entre l'ère de la mono finissante et celle de la stéréo. Les plus anciens datent de 1957, mais on est frappé par la modernité technique dont disposaient les ingénieurs de Deutsche Grammophon à cette époque, si bien qu'on ne se rend guère compte de l'âge de ces documents.
99 commentaires|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On connait le lien étroit qui unissait Bohm et la musique de Strauss. Ses lectures toutes naturelles, sa transparence sidérante et ses couleurs évocatrices rendent justice au génie du compositeur allemand.
Les formations de Dresde et de Berlin, au faîtes de ce répertoire, donnent leur meilleur sous cette baguette inspirée.
On retrouvera partout une dynamique et une expressivité parfaite (Symphonie des Alpes, Don Juan, Zarathustra), une explosion de rythmes et de couleurs (Till), voire une sensualité animale (Salomé). Et toujours une certaine violence dans la modernité (Vie de Héros, magnifique), une sérénité dans la grandeur (Mort et Transfiguration, un formidable live du festival de Salzburg 1972).
A noter en général un léger souffle, un peu plus prononcé dans les monos de 57 (Symphonie, Don Juan, Vie de Héros). On remarquera aussi la présence du Prélude solennel op.61, une oeuvre hymnique rarement jouée.
Voilà donc un coffret indispensable, un modèle pour tous les straussiens, à ranger aux cotés des captations de Fritz Reiner et Clemens Krauss (et de la somme magistrale de Rudolf Kempe). A ce prix-là, on ne voit vraiment pas pourquoi on s'en passerait !
11 commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 juillet 2007
Cette édition économique des poèmes symphoniques de Richard Strauss est une simple merveille. Karl Böhm, grand ami de Strauss, livre une interprétation précise et endiablée (la Danse des Sept Voiles!) de ces monuments du répertoire symphonique. La prise de son est bonne, malgré quelques "live" mono (mais la musique n'en souffre pas). Böhm, dans Ainsi parlait Zarathoustra particulièrement, ne fait pas dans la grandiloquence sirupeuse à la Karajan, ni dans la nervosité visionnaire de Fritz Reiner. Karl Böhm, c'est la modération, la justesse, le bon goût.
11 commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 mars 2010
je n'ai rien de plus à ajouter aux précédents commentaires particulierement justes et dits avec beaucoup de discernement, Karl Bohm est absolument magistral dans ces interpretations ....cependant petit bémol à ajouter au tout dernier commentaire concernant l' immense chef qu'était H V Karajan et ses interpretations de R. Strauss : grandiloquente : oui ( n oublions pas que la symphonie alpestre a été écrite pour pres de 120 musiciens !) " sirupeuse"... tout ce qui excessif est insignifiant !
22 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)