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A la fin des années 70, Régine Crespin, à la recherche d'un nouveau souffle pour sa carrière, s'appropria le rôle de la Grande-Duchesse, et le chanta un peu partout dans le monde.
Il est à noter que cet enregistrement de 1977 précède cette prise de rôle, et qu'au moment où il fut réalisé elle ne l'avait pas encore éprouvé sur scène.
Mais c'est une belle idée, et une belle réussite: la grande chanteuse, familière de Wagner et de Richard Strauss, s' "encanaille" avec classe et raffinement dans ce répertoire nouveau pour elle. Les splendeurs de ce timbre unique conviennent bien au rôle de la Grande-Duchesse, auquel la chanteuse confère plus de noblesse que de bonne humeur mais... pourquoi pas ?

Pour l'entourer, on a eu la sagesse de faire appel à d'autres chanteurs d'opéra, plutôt qu'à des spécialistes du répertoire bouffe. Là aussi, l'option est cohérente, même si on peut juger qu'Alain Vanzo en Fritz est une erreur de distribution, et ne fait rien d'un personnage pourtant savoureux. De plus, le chant n'est pas très soigné, et la partition pas toujours bien suivie (défaut de préparation ?)

C'est au grand Robert Massard, un des grands barytons français de l'époque, qu'on a confié le rôle du général Boum. Sa voix claironnante y fait merveille, mais il n'est ni très drôle ni très caractérisé. Charles Burles est un prince Paul lui aussi très bien chantant, plus élégiaque que comique, tandis que la grosse voix de Claude Méloni n'est pas idéale pour le rôle de Puck, rôle ingrat il est vrai. Mady Mesplé chante en "guest star" le petit rôle de Wanda, avec la musicalité raffinée et le timbre acide qui la caractérisent...

À la tête d'un orchestre plutôt moyen, desservi aussi par une prise de son trop réverbérée, Michel Plasson assume pleinement l'option presque "grand opéra" qui convient à sa diva, et propose une version équilibrée, élégante et sans folie.

Il y a quelques coupures dans la partition, moins que dans d'autres versions, mais les dialogues sont réduits à la portion congrue et du reste assez mal dits.

Pour Régine Crespin, de toute façon, il faut connaître cette version, plus impressionnante que souriante, plus intéressante qu'attachante.
d
44 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEE #1le 16 septembre 2001
Ce double-cd est excellent d'un bout à l'autre. Les amateurs d'opéras d'Offenbach se sont certainement déjà précipité dessus tandis que les néophytes peuvent profiter de l'occasion pour écouter la grande Mady Mesplé au sommet de son art.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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