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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Friction des ego, étincelles de génie, 14 juillet 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelsssohn : Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 op. 49 - Brahms : Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 op. 8 / Collection Rubinstein, vol. 24 (CD)
Ce disque nous donne à entendre quatre des plus grands solistes que le XX° Siècle ait produits.

L'association de Jascha Heifetz, Arthur Rubinstein et Emmanuel Feuermann, qui nous gratifia d'un "Archiduc" de légende et que nous retrouvons ici dans Brahms, fut stoppée par la disparition prématurée du violoncelliste polonais le 25 mai 1942.

Une équipe se reconstitua sept ans plus tard, avec Gregor Piatigorsky, et atteignit une popularité qui surpassait encore la somme de la notoriété de chacun.
Cette union fut hélas de courte durée en raison de mésententes interprétatives où les caractères entraient notoirement en friction.

Au-delà de toute divergence, face aux micros, les trois hommes restaient d'insignes virtuoses tout au service de la performance collective, et leur émulation nous vaut une lecture miraculeuse du "Trio en ré mineur" de Mendelssohn.
Chacun au sommet de leur art, ils nous offrent à contempler le même horizon rougeoyant qui forme la clé de voûte de cet ardent opus du répertoire romantique.

L'opus 8 de Brahms sera ultérieurement réenregistré en 1972 avec Henryk Szeryng et Pierre Fournier qui furent, avec les Guarneri, les ultimes partenaires chambristes du pianiste polonais.
Mais cette précédente mouture de septembre 1941 préserve une cohésion et une hauteur de vision inégalables : la rêverie nocturne de l'Adagio emmène au septième ciel, les archets bondissants de Heifetz et Feuermann font surgir mille diablotins du Scherzo, que le clavier entraîne dans une ronde sardonique.

Sous les doigts prodigieux des trois musiciens, le finale agonise avec une émotion étreignante, comme vacille la flamme sous le souffle de passions trop fortes pour elle.
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4.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre, 2 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelsssohn : Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 op. 49 - Brahms : Trio pour piano, violon et violoncelle n° 1 op. 8 / Collection Rubinstein, vol. 24 (CD)
Magnifique interprétation qui n'a pas vieilli et ne souffre pas des qualités d'enregistrement. Même si le romantisme n'a pas aujourd'hui grande écoute, c'est un voyage de tempêtes et de terres vierges à chaque écoute.
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