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Je me souviens, alors que j'avais juré qu'on ne m'y reprendrait plus après le fiasco artistique d'Invisible Touch, avoir entendu le premier single de cet album, No Son of Mine, et m'être dit, tant côté son que côté composition, que Genesis avait enfin décidé de se remettre sérieusement au travail et de revoir ses ambitions musicales à la hausse. Evidemment, tout n'est pas si simple que ça mais, de fait, We Can't Dance peut-être aisément perçu comme une renaissance progressive, ce n'était pas gagné d'avance.

Bon, les fans de la première période (1970-1977) ne trouvèrent pas ici de quoi contenter leur appétit de progressisme symphonique, la faute à l'évolution du groupe vers d'autres territoires, d'autres envies aussi. Des envies bien légitimes parce que refaire encore et toujours un Selling England By The Pound, un Foxtrot ou un The Lamb Lies Down On Broadway, toutes des galettes légendaires à raison, aurait été, on se doute, une torture qui n'aurait probablement pas été, qui plus est, couronnée de succès. Toujours est-il qu'il y a dans We Can't Dance, outre d'excellents singles cette fois non handicapés par une production lourdement 80s, un vrai souffle créatif, une vraie ambition musicale démontrée par les deux longues compositions de l'album : Driving the Last Spike et Fading Lights, deux belles réussites réussissant à allier le modernisme assumé de la formation ainsi que son lien avec un passé qu'on pensait révolu. A tel point que, une fois l'ivraie dûment éliminée (les quelques ballades mollassonnes sans intérêt et autres morceaux nettement moins inspirés ou trop Collinsiens pour être honnêtes) on se retrouve avec le plus bel opus de Genesis depuis Duke. Je vous engage d'ailleurs à faire vous même le test en soustrayant Never A Time, Tell Me Why, Hold on My Heart et Since I Lost You voire Living Forever (le moins pourri du lot) du tout et en y, éventuellement, ajoutant la sympathique B'Side qu'est On the Shoreline. Concrètement, ça nous laisse 8 ou 9 chansons et 50 à 60 minutes, pas si mal pour un trio dont on pensait l'inspiration définitivement perdue dans les limbes.

Du coup, on peut le dire : We Can't Dance est une jolie réussite. Certainement pas un opus révolutionnaire ou possédant le souffle lyrique des meilleurs de ses aînés mais une aeuvre inspirée par trois quinquagénaires sachant encore, à condition qu'ils s'en donnent la peine, produire une musique pleine de sève et d'esprit.

Tony Banks - keyboards
Phil Collins - drums, percussion, vocals, drum & percussion programming
Mike Rutherford - guitars, bass guitar
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Dernier album de GENESIS avec le trio BANKS/COLLINS/RUTHERFORD ce WE CAN'T DANCE fût, lors de sa sorite (en 1991), un événement. Car il aura fallu attendre 5 ans depuis (le très électronique) Invisible Touch, soit un record entre la parution de deux albums du groupe de la Génèse.

Genesis et Invisible Touch, étaient axés vers une direction nettement plus commerciale qu'avant, critiques et fans étant (pour une fois) tous d'accord là-dessus. Mais sans les jeter aux orties, ces albums recelaient des pépites, comme les 2 pièces maîtresses "Home By The Sea" pour le premier et "Domino" pour le second, qui relevaient nettement le niveau.

Alors bien sur, sur WE CAN'T DANCE il reste des réminiscences de cette époque "commerciale". A commencer par les ballades de services, "Hold On My Heart", "Never A Time" ou "Since I Lost You". Je vous avoue que ces chansons ne font pas franchement partie de mes préférées de l'album... Mais il faut bien reconnaître que depuis "Follow You Follow Me", "Man On The Corner" ou "Like It Or Not" ce genre de tempo est courant chez GENESIS. Il aurait peut-être mieux valu les remplacer par "Hearts On Fire" ou surtout "On The Shoreline", ces chutes de l'album que l'on retrouve sur Coffret 3 CD : Genesis Archives Vol.2 : 1976-1992, mais j'imagine que la maison de disque n'était pas d'accord ! "Pour sortir des tubes, comment on fait nous, hein ???" !!!

Heureusement, il a de bons morceaux dans cet album. A commencer par l'ovni "Living Forever", le tube (mais ô combien réussi, de par la musique et le texte) "No Son Of Mine", ou le très pop "The Way Of The World".

Et les morceaux longs, typique du rock progressif, sont au nombre de 3. Tout d'abord "Driving The Last Spike", qui parle des conditions de la construction des chemins de fer en Angleterre au début du 19e siècle, et qui décolle vraiment lorsque rentre la guitare en accords, vers la 5e minute. Ensuite, "Dreaming While You Sleep", excellent compromis entre ambiance "cool" (sur une boite à rythmes) des couplets et avec une batterie à la "Mama" dans les refrains.

Mais le meilleur morceau de l'album, placé en dernière position (et pour cause !) est sans contestation possible "Fading Lights". L'intro et le final reposent sur une partie de boite à rythmes, avec nappes de synthés et chant émouvant, et la partie maîtresse est du "prog" à l'état pur : un solo de claviers portée par une rythmique batterie/guitare (sans basse, celle-ci étant jouée à la main gauche par Tony Banks). On retrouve ici l'esprit progressif de la grande époque !

Cet album aurait pu être nettement mieux, s'il n'était pas "handicapé" par quelques morceaux de seconde zone. Et c'est d'autant plus frustrant que c'est le dernier album studio de GENESIS avec Phil Collins !!! Tout simplement rageant...
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le 20 octobre 2014
De très grands moments de sensualité à l'écoute de ce cd, qui fut pour moi la possibilité de redécouvrir tout en volupté l’œuvre de Genesis.
Certainement commercial, mais peut on dire que la musique de Genesis passait beaucoup à la radio avant cette époque ?
Je pense que ce fut un déclic pour un grand nombre de se replonger dans la discographie du groupe.
Après Duke et Trick of the Tail un bon album très riche...et pas que de souvenirs !
Bises à S.....
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le 5 janvier 2011
Certes, cela n'a plus rien à voir avec la période des années 70.
On peut toujours le regretter, mais c'est comme ça...
Toutefois, ces 12 chansons sont tout sauf anodines (sauf peut-être "Never A time", et encore...).
Il s'agit de pop-rock, certes, mais émanant de trois gaillards qui connaissent sur le bout des doigts l'univers musical et savent mieux que quiconque comment nous livrer des morceaux d'un certain (fort haut, par ailleurs) niveau.
J'ai beau être personnellement "dégoûté" par tout ce qui innonde les ondes radios au fur et à mesure des années (c'est dire que je ne me satisfais pas facilement du tout-venant), j'ai du mal à comprendre certaines critiques concernant ce laser.
Ce disque est généreux dans la durée et constant dans la qualité, certains morceaux dégageant une émotion réelle (cfr "Driving while you sleep" ou encore "Since I lost You", un track exceptionnel et certainement pas sirupeux ou surfait).
Le seul reproche (mais en est-ce réellement un ?), consiste dans le matraquage systématique du tube "I can't dance", lequel aura pu le faire passer pour une "scie" quelque peu bêbête.
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le 11 juillet 2007
En 1991, lorsque sort "We can't dance", tout le monde est surpris de voir Phil Collins, alors au summum de sa célébrité, revenir évoluer au sein de Genesis. Et avec quel talent, quel générosité !
12 titres, 71 minutes de musique !
Cet album est un monument d'humour ("Jesus he knows me"), de tubes ("I can't dance"), de sujets graves traités avec un habillage musical absolument incroyable de précision ("No son of mine") et de tant d'autres trouvailles qui permettaient alors à Genesis d'approcher 25 ans de carrière en signant un absolu chef-d'oeuvre.
A ne pas manquer : "Driving the last spike"... Un poignant morceau fleuve de 10 minutes sur la vie des travailleurs miniers au 19e siècle, dans lequel Phil Collins signe un texte déchirant et chante avec une précision et une émotion donnant le sentiment qu'il s'agit d'une histoire vécue. "We can't dance", tout comme le reste de la discographie de Genesis, est un disque magistral.
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le 15 mars 2011
71 minutes, c'est un poil long (deux titres ne sont pas du niveau : "Tell me why" et "Living forever"), mais devant autant de chefs d'ooeuvre ("Driving the last spike", "Dreaming while you sleep", "Way of the world", "No son of mine"...), on se tait et on écoute. Un excellent cru, très pop/rock, de Genesis, certes rien à voir avec la période 1970/1977, mais excellent quand même.
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le 19 mars 2014
j'ai choisie cette notes car ses un bon produit.
j'aime car ses de beaux morceaux.
je le recommande a mes amies.
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le 6 février 2015
Je ne me souvenais plus qu'il y avait 3 tubes sur cet album que j'hésitait à prendre. Je ne le regrette pas.
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le 27 novembre 2007
Pas loin du chef d'oeuvre en tout les cas ,un des tout meilleurs albums du groupe .
Mike et Tony n'y croyait plus mais Phil est bien resté dans le groupe après "Invisible touch" ,ce qui lui a permis de les aider à pondre un album génialissime marquant la fin d'une époque comme un bonus.
Exellents arrangements ,ambiance géniale,tout les ingrédients sont présents concernant ce que j'attends d' eux.
J'aurai juste un reproche à formuler mais pourquoi bon sang ont t'il eu cette idée malheureuse (surtout Tony) de ne pas inclure l'excellent "on the shore line" !!!!!!!??????? C'est à n'y rien comprendre ,surtout qu'il aurait pu effacer de tres loin un ou deux titres...
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le 28 janvier 2006
Je ne connais pas beaucoup genesis période PT, et pour cause, j'en ai peut-être trop entendu parler. peu importe bien "qu'avant c'était mieux". Cet album est ma foi, fort agréable à écouter, dans un contexte spécial certes, celui de la déprime ou de la tristesse ! Bien sûr, ce n'est pas un chef d'oeuvre mais on ne peut pas demander à tous les albums d'être des petites pépites de Dieu ou bien rien n'a plus de sens. Bref, la batterie de Collins s'en donne à coeur joie, les synthés aussi, c'est profond et doux, ça rapelle un peu le chant du vent en haut des arbres. Certains textes sont très beaux , et "hold on my heart", "dreaming while you sleep" par exemple sont assez exemplaires. En tout cas, ne gâchez pas votre plaisir juste par convention sous pretexte que genesis sans Peter Gabriel ne rime plus à rien !
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