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Bach : Musikalisches Opfer (L'Offrande Musicale)
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50 PREMIERS REVISEURSle 28 avril 2015
Dans son livre sur BACH, Christoph Wolff s'interroge sur la raison du titre, apparemment incongru, de cette oeuvre et en particulier de ce mot "Opfer" que l'on peut traduire par "Offrande" mais aussi par "Sacrifice" en francais.

En fait, il se peut bien que BACH ait volontairement utilisé cette ambivalence du sens de "Opfer" pour signifier que cette oeuvre était non seulement une offrande au roi de prusse en souvenir de cette visite, apparemment très réussie, à berlin et Potsdam de 1747, mais qu'elle cachait aussi un sacrifice, ou plutôt une douleur, voire une humiliation.

Mais quelle douleur, quelle humiliation a pu subir BACH lors de cette visite apparemment triomphale?

Wolff, documents à l'appui, pense que en fait que BACH, lors de ce fameuse démonstration d'improvisation sur ce thème royal, devant le roi et sa cour, a été en fait traité comme un animal de cirque et qu'après avoir obéi aux demandes d'improviser à 2, puis à 3, puis à 4... a été obligé, par dignité, de refuser de s'exécuter pour ce qui était ressenti (et probablement été aussi) un manque de respect envers lui et une facon déguisée de le pousser à l'erreur, donc à se ridiculiser.

Une des raisons de la composition de cette "Offrande Musicale" aurait donc été la réalisation de cette prouesse (improvisation à 6 voix sur le thème royal) à posteriori, pour se faire "pardonner" d'avoir été obligé de dire "NON" au roi, tout en évoquant une justification de ce refus, via le terme de "Opfer".

Pour le reste, la composition baroque de cette oeuvre mêlant ricercar archaique et sonate de chambre galante de nouveau goût, ne fait que refléter le programme de cette visite musicale et on ne peut qu'admirer l'unité de ton de cette oeuvre au delà des formes stylistiques contrastées (mais il avait fait la même chose dans le clavier bien tempéré).

Sur le fond de cet album, dont je ne possède pas l'édition telle quelle (mais toutes les oeuvres qui y figurent), je ne suis pas vraiment objectif puisque j'ai découvert cette oeuvre, émerveillé, en écoutant cette version. J'avais été complètement fasciné, dès ce premier ricercar et le canon qui suit, par cette sorte de voyage dans le temps vers les origines de la musique, une impression d'éternité, d'exploration des racines même de la musique, voire de l'univers, que l'on retrouve dans les autres oeuvres de BACH mais qui est ici particulièrement frappante, notamment dans ce ricercar à 3 voix, joué de manière pure et longiligne par Henk Bouman (tout comme le ricercar à 6 voix d'ailleurs, qui lui répond parfaitement symétriquement en conclusion).

En réécoutant cet album avant ce commentaire, avec une oreille plus critique, je trouve tout de même quelques défauts de jeunesse ici ou là, des défauts de dispersion, d'effets expressifs toujours efficaces comme si la précision et l'efficacité que cet ensemble montrera dans BACH par la suite, n'était pas encore 100% là.

Une fois cette réserve mineure exprimée, cela ne gêne pas plus que celà et à même un certain charme, une certaine fraicheur à cette performance qui manque peut-être juste d'un petit brin de chaleur mais qui reste vivifiante.

P.S.: il y a, à priori peu de raison d'acheter cette édition depuis les rééditions économiques de cette performance sous les références ASIN : B00004Z1B6 et B00004NHJZ.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 mai 2012
Une très belle version, incontestablement, et qui ne trahit nullement son âge - ni les travers des "baroqueux" de la première heure: riche, chatoyante, virtuose, enlevée - parfois. Pour les amateurs de "vérité" historique, un jalon certainement inestimable. Les autres - les mélomanes "lambda" - trouveront le jeu du claveciniste quelque peu "pesant", et le rythme d'ensemble un tantinet essoufflé. Instrumentalement, c'est sublime. Musicalement, il me semble que Goebel tire l'œuvre en arrière (chronologiquement), voire très en arrière, dans une vision quasi médiévale de Bach, lequel n'était certes pas aussi révolutionnaire qu'on l'imagine parfois (mieux vaudrait sans doute le considérer comme un conservateur visionnaire) - mais il ne faudrait pas pousser le bouchon trop loin non plus. Pour résumer, un enregistrement incontournable, avec de grands moments de poésie, mais certainement pas le plus satisfaisant, d'un chef-d'œuvre qui attend toujours son interprétation idéale.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En 1747, Bach dédia à Frédéric II de Prusse ce recueil de neuf Canons, une Fugue canonique, une Sonate en trio et deux Ricercari (dont un à six voix, une des pages contrapuntiques les plus audacieuses du compositeur).

L'interprétation qu'enregistrèrent en 1979 Henk Bouman (clavecin), Reinhard Goebel & Hajo Bäss (violons), Charles Medlam (viole) et Wilbert Hazelzet (traverso) demeure un modèle d'éloquence directe, unissant les divers aspects de l'oeuvre par la clarté de la diction et la rigueur stylistique.
Lues avec semblable maîtrise instrumentale, semblable exactitude expressive, deux Sonates pour flûte (BWV 1031 & 1035) complètent ici un CD que l'on thésaurisera auprès du "Kunst der Fuge" gravé par la même équipe du Musica Antiqua Köln.

On ne peut toutefois s'empêcher de souhaiter que Goebel et sa nouvelle troupe de virtuoses de Cologne enregistre à nouveau ces intriguants chefs d'oeuvres polyphoniques du Cantor.
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1 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 juin 2013
On en revient toujours à Bach, et pour ma part, on n'est jamais déçu. Cette oeuvre, que je ne connaissais pas encore, m'a vraiment enchanté par ses inventions et sa musicalité inattendue parfois. A avoir absolument.
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