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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 septembre 2015
A peine l'enregistrement du second album d’Anthrax, "Spreading The Disease", terminé, deux des membres du groupe, Charlie Benante (batterie) et Scott Ian (guitare), voulant profiter du temps de studio qu'il leur restait, décidèrent d’enregistrer un autre album : ce tout premier de Stormtroopers Of Death (S.O.D.). Pour cela, il leur fallait du renfort. Ils ont donc fait appel à leur vieux pote Dan Lilker (Nuclear Assault et ex-bassiste d'Anthrax) et Billy Milano (bassiste également d’un obscur groupe nommé The Psychos mais surtout roadcrew d’Anthrax à cette époque et donc, il traînait aussi dans les parages quand il a fallu trouver un chanteur pour cette aventure sans lendemain).
L'idée de cet album de S.O.D. est partie d'un dessin de Scott Ian, le fameux Sargent D. (qui orne la pochette) qu'accompagnaient des phrases chocs telles que "Speak English Or Die" ou "I'm Not Racist, I Hate Everyone". Scott a eu envie d'écrire plus de textes à propos de ce personnage. Il restait trois jours de studio ? C’était bien assez…
Après avoir enregistré vite fait une démo de soixante-trois (!) titres (précisons que le morceau le plus long durait cinquante-sept secondes, la plupart ne dépassant pas les trois ou quatre secondes) à l'aide juste d'un walk-man posé à côté d'une enceinte (vous imaginez le son), les quatre furieux enchaînent sur un enregistrement plus professionnel de vingt-et-un autres morceaux avec l'aide de Jon Zazula et Alex Perialas qui étaient, eux aussi, restés dans le studio pour finaliser le mixage de Spreading The Disease.

L'idée derrière tout ça n'a évidemment rien de sérieux.
Les textes ont été écrits en quatrième vitesse (la plupart ne manquant toutefois pas de mordant, j’y reviendrai), les musiques aussi (pas de fioritures, pas d'intro, pas de solos). Il faut dire qu’aucun titre ne dépasse les deux minutes trente, le plus court (ironiquement baptisé "extended version") dure, lui, deux secondes.
Le style musical ? Un croisement de Thrash, Punk et Hardcore que l'on va résumer sous la dénomination Thrashcore ou Crossover.
Je pense que vous ne trouverez rien d’étonnant à ce que certains morceaux ne soient pas si éloignés que ça de Anthrax de par leurs riffs, notamment sur le début d’album ("March Of The S.O.D.", "Sargent D And The S.O.D."). Les plus attentifs d’entre vous reconnaîtront peut-être deux ou trois riffs réutilisés plus ou moins subtilement sur l’album suivant d’Anthrax, "Among The Living". Le chant de Milano, lui, fait très Hardcore ; les mosh parts au milieu des titres également. Et l’esprit de l’album, totalement déjanté, totalement anar', on le doit bien sûr au mouvement punk.
Tout cela nous donne un paquet de morceaux carrément redoutables tels que l'instrumental d'ouverture, "Kill Yourself", "Freddy Krueger", "Sargent D And The S.O.D.", "Speak English Or Die", "Milk" (grosse prestation de Charlie Benante qui prend sa caisse claire pour la double grosse caisse sur ce titre), "United Forces" ou "Pussy Whipped".
Et il y a le reste. Le pur délire. "Anti-Procrastination Song" et ses six secondes, "Hey Gordy" et ses cinq secondes, l’extended version de "Diamonds And Rust", reprise de la reprise de Judas Priest, qui dure deux secondes ! "The Ballad Of Jimi Hendrix" qui, en quatre secondes, nous propose quatre accords de "Purple Haze" conclus par un "he’s dead". Mais où est passé le respect ? Un groupe qui nous sort ce genre de truc ne peut pas se prendre au sérieux. Le titre "What’s That Noise" est encore un grand moment de n’importe quoi où les gars s’apostrophent en se demandant d’où vient un bruit ignoble qui apparaît à chaque fois qu'ils se remettent à jouer. Il fallait quand même y penser, à écrire un titre pareil...
Niveau paroles, ça vaut aussi le déplacement. Je ne vous fais pas un dessin avec "Pussy Whipped" ou "Pre-Menstrual Princess Blues", les titres parlent d’eux-mêmes. Allez, si, je ne peux résister à vous livrer le premier couplet de ce dernier morceau (scandé par Milano en mode voix de fausset) : "Irving, Where are my maxi-pads ? Help me find them before I paint the whole house red"… amis de la poésie, bonsoir !
Sur "Fist Banging Mania", ils vannent le public metal des groupes en vogue à ce moment (Mötley Crüe est carrément cité) ; avec "F*** The Middle East", ils auraient pu déclencher des gros dégâts diplomatiques si on avait écouté cet album là-bas… mais non. Et je rappelle que tout cela est sous le signe de l’humour – noir, bien sûr. Par exemple, il ne fallait pas prendre les paroles de "Speak English Or Die", d’un racisme très primaire, au premier degré… personne ne l’a fait, j’espère ?
Je vous laisse découvrir le reste.

Cet album fou fou, sans aucune prétention, écrit sur un coin de table dans un studio et enregistré à la va-vite sans se poser de questions va tout de même devenir une référence dans le monde du Metal et cela, très rapidement… et certainement au grand étonnement de ses géniteurs. Je ne peux pas croire en effet qu’ils aient pensé une seconde à la portée qu’aurait cet album en l’écrivant et en l’enregistrant, presque comme une grosse blague.
"Speak English Or Die" est unique car c’est le genre d’album que l’on ne peut réaliser qu’une seule fois. Il y a tellement de spontanéité, de désinvolture, de non-prise de tête là-dedans qu’essayer de refaire la même chose est forcément vain. D'ailleurs, S.O.D. n'a pas cherché à donner une suite à cet album, du moins dans l'immédiat (le suivant, "Bigger Than The Devil", ne verra le jour qu'en 1999) et Billy Milano, qui a continué seul l'aventure avec Method Of Destruction (M.O.D.), n'a jamais rencontré le même succès.

Retrouvez cette chronique sur le site "auxportesdumetal.com" dans la rubrique "back to the past".
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le 7 décembre 2015
Oyez, oyez, amateurs de moshpits !!!
Il faut se remettre dans le contexte de l'époque. 1985. les balbutiements du Thrash. La naissance des "big four". Parmi eux, Anthrax.
Et voilà Charlie Benante (batterie), Scott "NOT" Ian (Guitare) et Dan Lilker (Basse) qui vient de quitter Anthrax pour s'orienter plutôt vers du Brutal death avec Nuclear Assault qui s'acquoquinent avec Billy Milano (roadie d'Anthrax et futur chanteur de MOD) pour enregistrer ce "Speak English Or Die" : une blague potache enregistrée et composée dans l'urgence.
Mais quelle blague !!! Le plus drôle, c'est qu'on en parle encore aujourd'hui de cette déflagration sonore. 30 ans après.

Totalement in your face, cet album est une tuerie et aurait dû devenir un véritable manifeste thrash. Même si un certains succès a été atteint par cet album, il aurait mérité encore mieux.

A posséder absolument.
Dommage que cet album n'ait pas encore été correctement remastérisé car le son est encore un peu poussièreux et meriterait une meilleure mise en valeur.
L'édition de 2000 est intéressante pour ses lives en bonus.

Un petit regain de nostalgie...

A posséder absolument dans toute bonne discothèque thrash.
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le 16 mars 2015
Je me disais ''bon sang, cet album tue et me tue depuis sa sortie en 1985 donc en re-master mes voisins vont encore plus me haïr" et ben non !! Je sais pas ce qu'ils ont trafiqué mais j'entends pas de différence avec le précédent cd que j'ai. Par contre le live est bien sympa est puissant !!
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le 9 août 2013
ECOUTEZ "KILL YOURSELF" LE MATIN ET SI CELA NE VOUS DONNE PAS ENVIE D'ECLATER LE PREMIER IMBECILE VENU QUI VIENT VOUS CASSEZ LES....(CENSURE)...JE NE COMPRENDS PAS.A L'EPOQUE,TOUS MES POTES DETESTAIENT ET J'ETAIS LE SEUL A VENERER CET ALBUM QUI A DEPUIS INFLUENCE PAS MAL DE MONDE!
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le 21 avril 2015
1985,SOD nous sort un ovni qui va devenir culte. Speak English Or Diiiiiiiiiiie !!! Enorme ,speed,trash,riff de plus en plus speed.Dommage qu'il n'y en eu qu'un.MOD a suivi mais difficile de refaire un tel missile
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le 5 juillet 2009
Album tirant légèrement sur le style punk ,mélange de riffs trash et de rythme ultra rapide.
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