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16 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 août 2011
Tout le monde sait à quel point Martha Argerich excelle dans le répertoire romantique et post-romantique (Schumann, Chopin, Liszt, Rachmaninov...). La pianiste Argentine survolle toujours les oeuvres de ces compositeurs avec brio et chacun de ces enregistrements de ce répertoire est remarquable, quand il n'est pas exceptionnel. Je ne saurais trop vous conseiller, entre autres, l'écoute de ces merveilles : "Schumann : Fantasie Op.17 - Fantasiestücke Op.12", "Argerich interpète Chopin", "Rachmaninov - Concerto pour piano 3 / Tchaikovski - Concerto pour piano 1"

Mais Martha Argerich est également une merveilleuse interprète du répertoire baroque, comme le prouve cet enregistrement de 1979 réalisé pour Deutsche Grammophon et dans lequel la pianiste survolle les oeuvres du cantor de Leipzig avec virtuosité mais non sans émotion. Toutes les oeuvres choisies sont écrites dans des tonalités mineures. Option délibérée de la pianiste ou hasard ? Personne ne le sait sauf Martha elle-même, bien qu'on puisse penser que ce choix n'est pas anodin. La profondeur de l'écriture de Bach est (souvent) sublimée par la gravité des tonalités mineures : les préludes et fugues pour orgue BWV543 trancrits pour piano par Liszt sont en La mineur, la grande Chaconne pour violon transcrite par Busoni en Ré mineur et la somptueuse Suite Anglaise N°3, dont on aurait espéré qu'elle fasse également partie de ce disque, en Sol mineur...

La toccata en Do mineur est une pure merveille, que ce soit dans la première partie, plus lyrique, ou dans la deuxième, plus enjouée et dans laquelle Martha Argerich semble prendre un plaisir immense à nous émerveiller par son phrasé et sa maîtrise des lignes contrapunciques de l'écriture du Maître.

Après ces onze minutes difficilement soutenables sans être ému aux larmes, la partita N° 2 en Do mineur nous transporte par sa gravité (Sinfonia), sa somptueuse beauté (Allemande, Sarabande) et son lyrisme (Courante, Rondeau, Capriccio). Là aussi la pianiste nous fascine et prouve à quiconque aurait encore un doute sur le sujet que le répertoire baroque, c'est (aussi) son truc.

La suite Anglaise n°2 en La mineur, enfin, qui clôture le CD, est de toute beauté. Moins exhubérante que celle gravée par Ivo Pogorelich pour DG en 1993 ("Bach : Suites anglaises n° 2 et 3 - Scarlatti : 4 Sonates"), elle n'en est pas moins sublimée par le toucher de velours d'Argerich qui déroule les doubles-croches du Prélude avec une finesse rarissime et dont l'Allemande et la Sarabande sont d'une telle beauté que les mots manquent pour les décrire.

Un CD sublime donc, dont la sonorité magnifique n'a pas pris une ride plus de trente ans après son enregistrement et qui montre une fois encore que BACH au piano n'est pas le domaine exclusif de Gould.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
De ce programme Bach que Martha Argerich enregistra en 1979, on aurait beaucoup à dire. Ou si peu tant me semblent évidentes ses affinités avec ce répertoire.

Ecoutez le musculeux galbe polyphonique qu'elle imprime au contrepoint fugué de la Toccata en ut mineur !
Sans maquillage, son interprétation de la Partita n° 2 tire éloquence de la tension des phrases et de la précision de la frappe, renforcée par la sonorité frontale et mate de l'instrument.
Sous des doigts impétueux, même dans la sage « Allemande », la deuxième "Suite anglaise" s'enhardit d'une virtuosité presque violonistique (le débotté des Bourrées !), agaçant l'équipollence de la Gigue finale par une main droite qui mène vigoureusement la danse.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Au départ c'est du clavecin...Leonhardt reste indépassé...Si on glisse vers le piano, il y a tout d'abord Koroliov dont les enregistrements donnent une incomparable ampleur sereine à ces oeuvres de Haute Spiritualité...Dans cette approche, il reste une Référence....Perahia honore les partitions par cette sorte d'Amour Respectueux des Trésors pour clavier du Canon...il rejoint Koroliov dans ce Service que l'Homme offre de présence à un Médium du Créateur...

Gould, à part, saisit dans sa totalité l'Intelligence Architecturale qui charpente la Création du Cantor...Max Escher jouant au lieu de dessiner...

Viennent les Virtuoses : ceux qui inscrivent telle ou telle pièce à leur programme car elles s'accordent à un moment, une envie, un intérêt...

Et puis il y a Martha Argerich..Elle entre d'un pas directement aimanté vers le piano, s'assied et se jette dans l'interprétation avec une sorte d'élan "in furore". Les notes tombent en rafales drues, à une vitesse stupéfiante, emportée par une Volonté manifestée à travers cette récitation muette,....Psalmodie tremblant les lèvres d'une Virtuose absorbée dans sa tâche prométhéenne.

Non seulement cela fascine car une telle gestuelle exhale, exprime, exalte le Talent à l'état pur mais c'est du Bach...Un Bach torrentiel qui ne serait presque plus du Bach mais qui le reste intégralement...

Un seul mot : bravo !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 avril 2012
Argerich et Bach, une subtile et intense interprétation dont la simplicité frôle l'obsession. Ce récital est un pur joyau, magistral d'exécution
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le 26 mai 2015
Je ne connais pas de plus beau disque initiatique que cette interprétation magique de Martha Argerich... à compléter avec le remarquable enregistrement de Brendel ...
http://www.amazon.fr/Bach-Concerto-Italien-Fantaisie-Chromatique/dp/B000FG5PIG/ref=sr_1_1?s=music&ie=UTF8&qid=1432613612&sr=1-1&keywords=bach+brendel
Puis vient Richter... et Schiff et Bach devient indispensable!
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7 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 février 2010
quand j'écoute ce cd de bach de martha argerich je ne peux que regretter qu'il n'y ait pas d'autres cd d'oeuvres pour clavier de Bach par Martha Argerich -sauf erreur de ma part- tant son interprétation débordante de vie est pour moi d'une beauté prodigieuse, en particulier dans la toccata bwv 911.
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6 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 25 mai 2009
bach c est impitoyable,sans appel.quand vous le jouez vous etes forcément a poil.on ne peut pas faire autrement.la ou l acète glenn gould porte un un tee-shirt , une écharpe,et des mitaines,la bouillonnante martha débarque nue sur un cheval tout droit venue de sa pampa natale pour nous interpreter bach....tout simplement.fascinante cette femme capable d une fougue et d une virtuosité dans les concertos de prokofieff et rachmaninoff que peu d hommes ont égalé et d une troublante spontaneité et d une sincère fraicheur dans ces quelques pages de bach...bon ,j avoue humblement j ai une petite faiblesse........
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