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le 10 mars 2004
Ferenc Fricsay est sans nul doute un des 10 plus grands chefs d'orchestre XXème siècle. Mozartien accompli, il signe ici une interprétation absolument magistrale, empreinte d'une tension et d'une émotion presque palpable...Maria Stader, soprano, y est exceptionnelle !
Quant à la prise de son, elle est excellente ; les timbres sont magnifiques et l'écoute est très naturelle.
L'intense Te Deum de Haydn vaut aussi le détour .
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Mozart surprendra toujours. On sait qu'il avait des relations complexes avec la religion ce qui ne l'empêcha pas de composer plus de soixante oeuvres de musique religieuse dont dix sept messes. Et à chaque fois la même interrogation : comment a t-il pu approcher à ce point du divin dans sa musique, alors qu'il semblait en être parfois si loin dans son quotidien?
La ci-présente messe , grande messe en ut mineur, est une oeuvre remarquable par le caractère hautement théâtral que lui a donné Mozart. Il se découvre ici comme un génie tellement en avance sur les conventions musicales de son temps, qu'on se risquerait presque à comparer la dimension théâtrale et lyrique qu'il donne à celle d'un Verdi dans le Requiem par exemple. Les toutes premières mesures du Kyrie introductif donnent le ton solennel, dramatique, presque tragique de cette messe qui par bien des accents est à rapprocher du requiem (d'ailleurs Deutsche Grammophon l'a fait dans un coffret avec Eugen Jochum pour le Requiem).

Outre la partition fabuleuse, il y a naturellement l'interprétation exceptionnelle de la phalange berlinoise sous l'autorité d'un Ferenc Fricsay électrisé sans doute par cette oeuvre inaugurant une nouvelle ère dans le Berlin de l'après deuxième guerre mondiale. Et puis imaginons un petit instant les prouesses réalisées par les ingénieurs de DG pour qu'aujourd'hui encore, la prise de son nous paraisse aussi claire et équilibrée.
Evidemment, la présence de Maria Stader, en elle seule, justifierait d'acquérir cette version. Comme nous la connaissons, elle apparaît ici resplendissante de simplicité, offrant un chant d'une limpidité angélique qui convient à merveille à Mozart. Le contre point lui est donné par Hertha Töpper, soprano à la tessiture opposée, mais oh combien adaptée à cette version.

D'autres versions de la messe existent bien sûr, celle de Harnoncourt est très colorée voire caricaturale, celle de Gardiner très classique et pure et toutes les autres....
Au final une version qualifiée à juste titre de version de référence, un must have pour les amoureux de Fricsay et Stader, un pilier de la musique sacrée à faire entrer tout droit dans sa discothèque.
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Dirigée par Ferenc Fricsay, la "Grande Messe en ut mineur" inaugura la réouverture de la Maison de la Radio de Berlin, et le concert du 29 septembre 1959 fut la première retransmission stéréophonique d'un concert live sur les ondes européennes.
Le label Tahra a réédité cette archive : Messe en ut mineur k. 427

Enregistrée les jours suivants pour la Deutsche Grammophon, avec une qualité d'exécution plus soignée et un meilleur confort sonore, l'interprétation ici rééditée demeure toujours une référence. S'y érige un monument de style gothique flamboyant, dominée par la verve radieuse de la voix de Maria Stader et la puissance frontale du Choeur de la cathédrale Sainte Edwige.
En tout cas, et contrairement à ce que j'ai pu lire dans le dossier du magazine Classica de mars 2010 consacré à la discographie de cette Messe, ni le son ni le style ne me semblent avoir vieilli tant ils sont transfigurés par l'enthousiasme.

Capté en public dans le sillage du Festival de Berlin en octobre 1961, le "Te Deum" de Haydn brille de mille feux et reproduit le même miracle : pour décrire ce que l'on ressent en écoutant ce disque, imaginez-vous au coeur d'une cathédrale ornée de vitraux multicolores frappés par une lumière aveuglante !

Une critique ? Disons que l'on aurait peut-être pu souhaiter davantage de demi-teintes, de modelé, d'arrières plans qui disparaissent ici dans le brasier expressif...
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le 5 juin 2013
pas assez connaisseur pour comparer à d'autres, je suis très satisfait de cet enregistrement qui sert excellemment le grand Mozart
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