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4,6 sur 5 étoiles8
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Fulfillingness' First Finale (1974) est, après Music of My Mind, Talking Book et Innervisions, le quatrième album d'une extraordinaire série commencée seulement deux ans plus tôt par Stevie Wonder. Anticipant sur Prince de plusieurs années, Stevie crée un son minimal et aéré à base d'orchestrations dépouillées dont il joue la plupart des parties, dépouillement mettant en valeur la richesse harmonique, mélodique et rythmique de ses compositions. Stevie n'hésite jamais à laisser exploser sa joie, de plus en plus radieux chaque année, une béatitude qui n'est pas celle de l'idiot mais du sage qui embrasse la vie. D'ailleurs, les chansons les plus marquantes de FFF sont peut-être Creepin', douloureux rêve d'amour et They Won't Go When I Go, qui porte toute l'amertume - pas l'aigreur, attention - du monde. Magnifique !
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le 6 août 2014
Stevie Wonder reste bien pour moi l'artiste solo le plus respectable, un mélodiste, musicien, producteur, arrangeur et interprète de génie. "Music of My Mind", "Talking Book", "Innervisions", "Songs in the Key of Life", "The Secrets life of plants".... sont les albums références, une inspiration sans fin pour les jeunes générations. "Fulfilingness First Finale" est le 3ème chef d'œuvre du génial Stevie.
Vérifiez : "Boogie on reggae woman", "They won't go When I Go", "Heaven is 10 Zillion Light Years Away", "Creepin"... Excellent !
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1973. Stevie Wonder vient de rencontrer un nouvel énorme succès avec INNERVISIONS et a glané deux Grammies, dont celui d’album de l’année. Tout semble sourire à notre homme, qui s’embarque pour une tournée US sitôt l’album publié. Le temps de faire un premier concert qu’un drame intervient : un tronc d’arbre se détache d’un camion et vient se fracasser sur la voiture du chanteur endormi, le plongeant dans un coma de quatre jours, duquel il émerge en ayant perdu l’odorat (partiellement retrouvé depuis) et perclus d’angoisses sur la perte de ses capacités musicales. Dieu merci, son retour en studio viendra le rassurer et, s’il n’est plus question de tourner, il sortira son nouvel album en juillet de l’année suivante. Le troisième classique d’affilée.
Nouvellement épris de la jeune Yolanda, Stevie récupère quelques morceaux prévus pour l'album précèdent, en modifie les paroles en fonction du temps présent et axe majoritairement son disque sur les ballades. Celles-ci le voient plus que jamais s’universaliser (HEAVEN IS 10 ZILLION LIGHT YEARS AWAY) et se faire plus sombre aussi (THEY WON'T GO WHEN I GO), mais aussi hélas céder à une soul plutôt orientée Las Vegas (PLEASE DON'T GO), qui annonce ses côtés pénibles des années 80. Néanmoins, son génie s’illumine sur deux chefs-d’œuvre : le jazzy (!) BOOGIE ON REGGAE WOMAN et surtout YOU HAVEN'T DONE NOTHIN', superbe machinerie funk aux propos anti-Nixon (avec les Jackson 5 aux «Do-do-Wouah») qui le voit enfin s’éloigner du sirupeux au profit d’un feeling à la lourdeur pachydermique et avancer les pions de la soul bruyante dix ans avant les excités du rap.
Tops : YOU HAVEN'T DONE NOTHIN', BOOGIE ON REGGAE WOMAN, HEAVEN IS 10 ZILLION LIGHT YEARS AWAY, CREEPIN’
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 14 novembre 2014
Album remarquable, sorti en 1974, qui a connu le succès des deux cotés de l'Atlantique (#1 US et #5 UK). Il commence avec une magnifique ballade « Smile please » suivi d'un morceau plus rythmé et captivant « Heaven is 10 zillion light years awway ». Très belle introduction et bon accompagnement au piano pour le mélancolique « Too shy to say » avec une interprétation et un arrangement musical très réussi. S'enchaine le succès « Boogie on raggae woman » (#3 US et #12 UK) que j'aime moyennement, je préfère nettement le morceau suivant « Creepin » qui propose une mélodie que l'on intègre rapidement avec en prime un petit solo d'harmonica. Autre succès, spécialement en USA, avec « You haven't done nothin' » (#1 US et #30 UK) dont l'introduction et le style me rappelle beaucoup « Superstition ». Le morceau « It ain't no use » est bien dans le style de Stevie Wonder avec alternance de douceur et d'énergie canalisée ; il précède mon morceau préféré, le magnifique « They won't go when I go » avec une introduction romantique et un accompagnement au piano très classique, une interprétation bien soutenue par des choristes et des arrangements musicaux parfaits. Changement de rythme avec le très plaisant « Bird of beauty » avant de clore l'album avec « Please don't go » qui débute très bien mais dont j'apprécie modérément la fin.
Encore un album bien fait mais personnellement je préfère l'album « Innervision » bien que cet album ait obtenu plus de succès.
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le 26 juillet 2014
La période faste de Stevie cet album est le moins connu mais il est superbe à avoir dans sa cdtheque comme music of the mind l'autre album le moins médiatique des 5.
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le 22 mai 2014
Quand la musique vous prend par les tripes, c'est toujours meilleur.

Que dire de Stevie Wonder?
L'artiste le plus talentueux que je connaisse, tout simplement.
Et à chaque fois que j'écoute cet album, je ne peux m'empêcher d'être touché au plus profond de moi-même.

Ici, tout n'est qu'histoire de mélodies et d'harmonies issues d'une imagination débordante.
Ici, les instruments sont joués et maîtrisés par une personne, qui plus est aveugle rappelons-le.

"Please don't go", "Heaven is 10 zillion light years away", "Too shy to say" sont des morceaux coups de coeur.
"Boogie on reggae woman", "You haven't done nothin'" des morceaux coups de poing.
Et comme si l'extase n'était pas assez grande, The Jackson 5, Minnie Riperton ou encore Michael Sembello s'en mêlent et enfoncent le clou.

Alors Monsieur Wonder s'il-vous-plaît, un message d'un admirateur passionné : promettez-nous encore de longues et belles années à vous écouter.
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le 19 juillet 2014
cet album peut se résumer en mot :COOL.
ambiance feutrée parsemée d'une grande lascivité.
excepté la chanson "you haven't done nothin" qu'on dirait tout droit échappée des sessions de "talking book" et la dernière intitulée "please don't go" qui annonce le futur album "songs in the key of life", cet album incite a une soirée douce sur la plage ou sur un grand balcon dominant la mer avec comme tout décor la lune flamboyante!
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le 13 juillet 2014
Fabuleux comme tous les albums de cette période!!! A écouter en boucle.
Je l'avais en vinyle mais a été emporté par les inondations.
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