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5.0 étoiles sur 5 Un disque lumineux!
Dans la discographie de Stevie Wonder l'album de la reconnaissance est "Talking book"(1972) et celui de la consécration est "Song in the key of life"(1976). Mais il ne faut oublier qu'entre les deux, il y a eu "Innervisions" en 1973.

Tout est déjà dit dans le titre et la pochette: des visions de l'intérieur qui vont innonder le...
Publié le 19 août 2006 par Lorenzo

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 BOF
Impressionné par l'article de Télérama sur ce CD , j'ai voulu l'entendre . Je trouve que cette musique très " Jackson " vieillit mal mais je respecte ceux qui aiment ce style où rythme et batterie deviennent des stéréotypes .
Publié il y a 3 mois par Jean-Yves


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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque lumineux!, 19 août 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
Dans la discographie de Stevie Wonder l'album de la reconnaissance est "Talking book"(1972) et celui de la consécration est "Song in the key of life"(1976). Mais il ne faut oublier qu'entre les deux, il y a eu "Innervisions" en 1973.

Tout est déjà dit dans le titre et la pochette: des visions de l'intérieur qui vont innonder le monde, comme la musique intérieure de Stevie!

D'abord, un "Too high" au style soul-jazzy, puis un slow douceureux à la guitare "visions" et le fameux "Living for the city", avec ses paroles engagées sur la vie dans les ghettos noirs américains, commence par des synthés et une basse rythmées qui accompagnent l'envol de la voix bluesy de Stevie (une de ses meilleures prestations vocales).

On enchaîne sur "Golden Lady" rythm'blues à la manière de Stevie avec basse bondissante qui vous transporte; tandis que "Higher ground" et "Jesus Children of America" révèlent encore ses talents vocaux et instrumentaux.

Il se permet même une petite incursion dans le mambo avec "Don't you worry 'bout a thing" (repris magistralement 20 ans plus tard par Incognito), chante à nouveau un merveilleux slow (all in love is fair) et finit par le majestueux "He's misstra know it all" , dont la mélodie et le piano en apparence simplistes vous emmènent vers des cimes inégalées.

Un album riche, qui va droit au but et vous parle au coeur à travers ses textes et sa musique et que l'on doit écouter d'un seul trait les premières fois tant les chansons sont éblouissantes.

Un chef d'oeuvre mémorable et intemporel!
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un univers musical complet, 31 août 2000
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
Ce disque est une merveille. Peu de titre connus (ce qui est rare chez Stevie Wonder) à part peut etre 'Higher ground' repris par les Red Hot. Mais apres avoir écouté le disque en boucle, on s'aperçoit que tous les titres recele un je-ne-sais-quoi qui fait qu'on en redemande ! L'ensemble est très homogène, avec des chansons variées, mais unies dans le génie. Un des disques de son apogée...
Ma chanson préférée 'Golden Lady'
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magique, 12 novembre 2000
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions;Talking Book;Hotter Than July (CD)
Cet album est tout simplement fabuleux. Cette période du début des années 70 est vraiment la meilleure de Stevie. On est bien loin de toutes les atrocités qu'il a pu écrire dans les années 80. Ici tout coule, avec des arrangements fabuleux, c'est sur cet album que l'on comprend tout le talent de multi instrumentiste de Stevie. Pour résumer, cet album est un joyau à posséder dans toute bonne discothèque qui se respecte ! écoutez juste pour essayer "Golden Lady" et "Misttra know-it-all" et vous comprendrez.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Wonder man ..., 15 décembre 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
« Innervisions » est le troisième disque du quintet magique consécutif de Stevie Wonder (de « Music of my mind » à « Songs in the key of life »). Autant dire qu’on peut y aller … à l’aveugle (sorry Stevie…).
Plus que tous les autres dinosaures des 70’s (pas de noms, hein je suis un gentil moi, mais enfin j’ai dit tous …), Wonder est celui qui a le plus sombré artistiquement dans les décennies suivantes. Faut dire qu’il avait placé la barre tellement haut, pour moi c’est l’auteur black essentiel des années 70. Un touche-à-tout de génie, et pas un hasard s’il a été souvent comparé à un autre aveugle, Ray Charles, le Genius himself.
Stevie Wonder, sur ce « Innervisions », il se ballade littéralement, posant à chaque coup des jalons définitifs dans les styles qu’il aborde. Enfin, presque, il y a bien un maillon faible dans ce disque, la lente roucoulade amoureuse baveuse et molle, un genre dont il tartinera ses skeuds dans les décennies suivantes. Ici, c’est « Golden lady », on passe sans en dire tout le mal qu’elle mérite …
Le reste, c’est juste parfait. On commence par « Too high », c’est du jazz-funk qui groove mille fois plus que Herbie Hancock (qui a dit Jamiroquai, tu te casses et vite, et pourquoi pas Gilbert Montagné tant qu’à faire, il est aveugle lui aussi, comme quoi ça suffit pas …), et Wonder ressort dans le final l’harmonica du Little Stevie qu’il fut chez Motown, dressant un pont entre son passé et le futur qu’il est en train d’écrire. Le jazz, Stevie Wonder connaît et apprécie (nobody’s perfect), mais chez lui, ça sert de garniture, c’est pas une obsession. Et surtout grâces lui soient rendues, il ne cherche pas à tout prix la fusion, ou pire, le f*****' jazz-rock. Par contre, quand ça peut apporter quelque chose à la musicalité d’une chanson, il n’hésite pas, quitte à oser les mariages les plus improbables, sur « Visions », où un fonds jazzy sert d’écrin à une ballade folk très dépouillée, tout juste agrémentée de quelques notes de guitare acoustique. L’occasion de souligner que Wonder arrive à faire des disques fabuleux en jouant de tous les instruments (à l’exception des guitares sous touts leurs formes, mais il se débrouille pour s’en passer le plus souvent), et notamment d’une panoplie de synthés pour l’époque très high-tech (comme quoi, si dans les disques à synthé, ça déconne souvent, c’est pas la faute à l’instrument, mais à ceux qui en jouent …).
Le premier choc musical arrive en troisième position sur le disque, c’est « Living in the city » et ça sonne comme du … Creedence (le jeu de batterie, la voix), c’est un immense blues-rock (sans guitares, et non, c’est pas une hérésie …) dans lequel Stevie se fout les cordes vocales minables, dans un style très Fogerty, jusque dans le texte (le rêve du mirage citadin vu par les campagnards noirs). De la pulsation rock, il y en a, et pas qu’un peu, dans « Higher ground », c’est le meilleur titre des Red Hot Chili Peppers (alors que la bande à Kiedis était à la maternelle), avec les fameuses cocottes funky (jouées ici au synthé) des milliards de fois copiées. Pas un hasard si les RHCP le reprendront sur leur premier disque à avoir un certain succès (« Mother’s milk ») dont il sera bien évidemment le single extrait.
Et puis, il y a les choses dans l’air du temps, que Wonder arrive à transcender. Et il faut plus que du talent pour éviter le centrisme guimauve quand on s’attaque à des choses aussi éculées et entendues que le groove medium funky (« Jesus children of America »), la lentissime ballade soul (« All in love is fair »), ou le machin caraïbe chaloupé (« Don’t you worry ‘bout a thing »). On en connaît, et pas des foncièrement mauvais, qui se sont couverts de ridicule dans ce genre d’exercices …
Last but not least, au final, manière de montrer que s’il est aveugle, il n’est pas pour autant sourd à ce qui se passe dans la société où il vit, mine de rien, en se livrant à un pastiche-hommage de l’une de ses idoles (Beatle Paulo McCartney), il se lance dans un pamphlet vitriolé adressé à Richard Nixon (« He’s mistra know-it-all »), qui Watergate aidant, le méritait bien.
Au dos du disque, il a écrit (comme sur ses autres disques des 70’s) « written, produced & arranged by Stevie Wonder ». Ce type, que l’on a trop facilement réduit dès les mauvais disques arrivés à un soulman neuneu, fleur bleue et variétoche, c’est quand même et avant tout un des plus grands artistes et génies de la musique populaire, tous genres confondus …
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5.0 étoiles sur 5 Parfait, un sans faute, 13 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
Album remarquable, sorti en 1973, qui a connu le succès des deux cotés de l’Atlantique (#4 US et #8 UK). Stevie Wonder est surprenant car il joue lui-même la plupart des instruments. Il commence par l’attrayant « Too high » suivi du mélancolique « Visions » qui accapare toute notre attention tant par l’interprétation que par l’accompagnement musical raffiné. De l’énergie et du rythme avec « Living for the city » (# 8 US et # 15 UK) où il est homme orchestre ; s’enchaine en douceur une autre réussite « Golden Lady ». Suit le hit entrainant « Higher ground » (# 4 US et # 29 UK) où l’accompagnement est encore entièrement assuré par Stevie Wonder. Rien à dire de « Jesus children of America » sinon l’écouter pour l’apprécier. Il interprète avec charme et sensibilité « All in love is fair » bien soutenu par sa prestation au piano. Du rythme avec « Don’t you worry ‘bout a thing » qui a connu un certain succès en USA (# 16 US) suivi d’un autre hit, cette fois-ci britannique, « He’s Misstra know it all » (# 10 UK) d’un style différent et encore plus captivant.
Tout est parfait et harmonieux, un album indispensable.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du son Léon, 23 mars 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (Album vinyle)
Un grand classique de Mr Stevie Wonder qui égayera votre platine et votre salon. Un indispensable pour toute discothèque qui se respecte. ;)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un must-have !, 1 août 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
A acheter absolument pour tout fan de cool funk et de black musique en général ! Stevie Wonder était (est) un autre génie du songwriting et de l'interprétation. Et le prix de ce disque, l'un de ses deux meilleurs avec "Talking book", est... donné !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 BOF, 7 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
Impressionné par l'article de Télérama sur ce CD , j'ai voulu l'entendre . Je trouve que cette musique très " Jackson " vieillit mal mais je respecte ceux qui aiment ce style où rythme et batterie deviennent des stéréotypes .
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Tout y est..., 25 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
Cet album est un pur chef d'oeuvre. Tout y est, la finesse, le groove et surtout la voix de Mister Wonder, au top de l'humanité.
A écouter d'urgence en entier.

Cyril.
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5.0 étoiles sur 5 GENIAL STEVIE WONDER, 28 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Innervisions (CD)
Très difficile d'exprimer ce que représente "Innervisions" pour moi. Clairement, définitivement le meilleur album tous genres confondues de ce que j'ai pu écouter jusqu'à présent (en concurrence avec "Songs in the key Of Life" évidemment), le meilleur absolu de "Stevie la merveille", l'oeuvre la plus abouti du maître. L'album présente une unité et un équilibre miraculeux de la première à la dernière seconde, les compositions sont ciselées, les arrangements absoluments fabuleux, fourmillants de subtilités, recherches instrumentales, vocales, paroles socialements puissantes, inspirations mélodiques, production impeccable.. une totale réussite de bout en bout. De "Too High" à "He's Misstra Know It All", Stevie jalonne presque 1 genre de musique par piste (soul, pop, funk, R'N'B, blues, gospel, fusion, jazz, mambo, rock, folk...) et pose des jalons définitifs sur chacun d'entres eux. Il arrange, compose, produit, écrit et joue de tous les instruments sur chaque morceau (piano, batterie, harmonica, claviers et synthétiseurs, percussions. .) Tel un véritable chef d'orchestre entièrement maître de sa musique. Il reste l'un des artistes noirs les plus talentueux du siècle. "Innervisions" est pour moi un monument, un superbe voyage musical au coeur de la soul et du funk, un pur chef d'oeuvre, l'un des plus grands albums de tous les temps récompensé par 4 Grammy Awards à sa sortie. La remasterisation est de plus exceptionnel !
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Innervisions
Innervisions de Stevie Wonder (CD - 2009)
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