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le 19 août 2006
Dans la discographie de Stevie Wonder l'album de la reconnaissance est "Talking book"(1972) et celui de la consécration est "Song in the key of life"(1976). Mais il ne faut oublier qu'entre les deux, il y a eu "Innervisions" en 1973.

Tout est déjà dit dans le titre et la pochette: des visions de l'intérieur qui vont innonder le monde, comme la musique intérieure de Stevie!

D'abord, un "Too high" au style soul-jazzy, puis un slow douceureux à la guitare "visions" et le fameux "Living for the city", avec ses paroles engagées sur la vie dans les ghettos noirs américains, commence par des synthés et une basse rythmées qui accompagnent l'envol de la voix bluesy de Stevie (une de ses meilleures prestations vocales).

On enchaîne sur "Golden Lady" rythm'blues à la manière de Stevie avec basse bondissante qui vous transporte; tandis que "Higher ground" et "Jesus Children of America" révèlent encore ses talents vocaux et instrumentaux.

Il se permet même une petite incursion dans le mambo avec "Don't you worry 'bout a thing" (repris magistralement 20 ans plus tard par Incognito), chante à nouveau un merveilleux slow (all in love is fair) et finit par le majestueux "He's misstra know it all" , dont la mélodie et le piano en apparence simplistes vous emmènent vers des cimes inégalées.

Un album riche, qui va droit au but et vous parle au coeur à travers ses textes et sa musique et que l'on doit écouter d'un seul trait les premières fois tant les chansons sont éblouissantes.

Un chef d'oeuvre mémorable et intemporel!
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le 31 août 2000
Ce disque est une merveille. Peu de titre connus (ce qui est rare chez Stevie Wonder) à part peut etre 'Higher ground' repris par les Red Hot. Mais apres avoir écouté le disque en boucle, on s'aperçoit que tous les titres recele un je-ne-sais-quoi qui fait qu'on en redemande ! L'ensemble est très homogène, avec des chansons variées, mais unies dans le génie. Un des disques de son apogée...
Ma chanson préférée 'Golden Lady'
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 13 novembre 2014
Album remarquable, sorti en 1973, qui a connu le succès des deux cotés de l’Atlantique (#4 US et #8 UK). Stevie Wonder est surprenant car il joue lui-même la plupart des instruments. Il commence par l’attrayant « Too high » suivi du mélancolique « Visions » qui accapare toute notre attention tant par l’interprétation que par l’accompagnement musical raffiné. De l’énergie et du rythme avec « Living for the city » (# 8 US et # 15 UK) où il est homme orchestre ; s’enchaine en douceur une autre réussite « Golden Lady ». Suit le hit entrainant « Higher ground » (# 4 US et # 29 UK) où l’accompagnement est encore entièrement assuré par Stevie Wonder. Rien à dire de « Jesus children of America » sinon l’écouter pour l’apprécier. Il interprète avec charme et sensibilité « All in love is fair » bien soutenu par sa prestation au piano. Du rythme avec « Don’t you worry ‘bout a thing » qui a connu un certain succès en USA (# 16 US) suivi d’un autre hit, cette fois-ci britannique, « He’s Misstra know it all » (# 10 UK) d’un style différent et encore plus captivant.
Tout est parfait et harmonieux, un album indispensable.
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le 12 novembre 2000
Cet album est tout simplement fabuleux. Cette période du début des années 70 est vraiment la meilleure de Stevie. On est bien loin de toutes les atrocités qu'il a pu écrire dans les années 80. Ici tout coule, avec des arrangements fabuleux, c'est sur cet album que l'on comprend tout le talent de multi instrumentiste de Stevie. Pour résumer, cet album est un joyau à posséder dans toute bonne discothèque qui se respecte ! écoutez juste pour essayer "Golden Lady" et "Misttra know-it-all" et vous comprendrez.
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le 20 avril 2015
soul funk mais de génie tout est en place l excellent in the city suite qui parle d un jeune qui monte a la ville et qui fini en prison c est mieux que du ray charles dans la meme veine mais plus moderne...golden years pour wonder qui veut dire pile dans le mille de notre coeur merveilleux
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le 28 juillet 2014
Si "Songs in the Key of Life" est le meilleur double album jamais enregistré dans l'industrie du disque, "Innervisions" est quand à lui le chef d'œuvre absolu et définitif de Stevie Wonder. L'album sans faille, sans aucune faute de gout, musicalement miraculeux dans lequel compositions, arrangements, mélodies, harmonies, textes et production ne riment qu'avec efficacité et qualité. Enregistré et sorti en 1973, "Innervisions" étonne encore par sa modernité et son homogénéité. Puis "Living for the City".. "Golden Lady".. "Higher Ground"..... MUSICAL GENIUS !!!
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..."TOO HIGH" ... simplement extraordinaire avec Stevie à L'harmonica et aux pianos électroniques et Fender Rhodes et clavinets etc ....... !

Titre 2 : "VISIONS" ... bouleverssant... texte et musique ...
la profondeur du texte , sa splendeur est Inouïe et la profondeur des cieux infinis semble nimber la pensé de l'artiste Stevie Wonder ...

Titre 3 : "LIVING FOR THE CITY" ... une pure magie musicale , et sensible réflexion !!! Sur les droits et libertés ! ...
QUEL CHEF D'OEUVRE !
Musicalement , c'est l'émerveillement , Le sublime est partout !
ARRRGH !!! "perfection" quand tu nous éblouie ...

Titre 4 "GOLDEN LADY" (I 'd like to go there) ... Extraordinaire STEVIE WONDER ... sensibilité ,... le besoin d'amour , ... Stevie Wonder en état de Grace !!! ou quand l'expression de la sensibilité humaine touche au sublime le plus pur ... MAGIQUE STEVIE WONDER ...le titre débute tout en Crescendo , intro au piano , puis peu à peu les instruments apparaissent l'orchestration se met en place , ... Le TEMPO est ...!!!!... le style , aérien , le géni mélodique de stevie Wonder époustouflant ... le placement de la voix une merveille ,
Joue Stevie Joue !!!

Titre 5 : - HIGHER GROUNDS -
Stevie Wonder ... une solide et fervente tirade en faveur de tous les humanismes , Sur un GROOVE LUMINEUX !!!

ARRRRGH ... !!! M. STEVIE WONDER Chauffe le silence ! Allume le groove !
"O Comme J'aime ... !"
"O ARTISTE ... Rendez nous suaves , vos pleïades "...
"O Myriades en étoiles , rayonnez en éclats vifs , dans mes tympans sensibles comme des becs d'oiseaux ouverts,
"O Notes de Musique percuttez mes céllules auditives comme des rayons cosmiques ...
"O Notes de piano , placez vous dans mon champs , comme les gouttes de pluie tombant sur une terre aride assoifée d'AMOUR ..."
"O Musique ANIME LA VIE QUI EST EN MOI"

Titre 6 :"JESUS CHILDREN OF AMERICA" ,
STEVIE WONDER est un GENI !!!
je suis un FAN ABSOLU ... IRRESISTIBLE STEVIE ... quel titre TRANSCENDANT ... Stevie nous interpelle ... et nous appelle à réfléchir ...

La pensé d'un homme , d'un artiste , d'un poète , d'un chanteur , d'un GENI qui nous donne toute sa générosité en échange de rien , pour l'amour de la musique ,de la vie , (tels sont les Artistes , généreux jusqu'au bout de leurs forces )... STEVIE WONDER DONNE , GENI STEVIE ! ON VOUS AIME , JE VOUS AIME !!! GENI COMPOSIEUR ABSOLU .

"THEN COMES "... :
ALORS VIENT... : LA MAGIE QUI VOUS FAIT PLEURER LES LARMES LES PLUS SENSIBLE , ... sur le Titre 7 : ... "ALL IN LOVE IS FAIR" !!!

Le timbre de la voix est hallucinant de beauté , la justesse émotionnelle de sa tonalité bouleversse .

STEVIE WONDER , en Artiste et Compositeur de GENI nous éveille ,
M. STEVIE WONDER !!! Vous M' élevez a ce dont je rêve ...

Puis vient un appel à la célébration de la vie !!! quelle joie de vivre !!!
sur le titre 8 : "DON'T YOU WORRY 'BOUT A THING " !!! ( Mama ! ) très enjoué , GAI , et toujours souple , doux , vigoureux et soyeux , GROOVY avec son TEMPO JOYEUX ... très plaisant et vivant pour vivre !

le Titre 9 est une l'apothéose , un hymne à L'HUMAIN dans l'homme , un appel à l'humain ... :

"HE'S MISSTRA Know It All" !!!

La Magie des éléments de la VIE entrent dans la pièce , montez le son sur l'inénarrable et habité par le RYTHM 'N Blues et l'ESPOIR de l' IMMORTEL GOSPEL qui habite les coeurs des êtres humains ,
Et le piano vivant nous enchante , L'ARTISTE ... et cette VOIX SUBLIME ... une des plus belle qui ai touché mon AME ... "STEVIE WONDER FOREVER"!!! ...

J'aime tous les albums de STEVIE WONDER ,... TOUS

"Innervision" est ESSENTIEL ,
incomensurable et indispensable .
Une Oeuvre Majeure .

-INNERVISIONS- TAMLA/MOTOWN 1973

Frédéric 2013
1111 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TALKING BOOK (1972) a fait entrer Stevie Wonder dans la catégorie rock et lui vaudra ses trois premiers Grammies Awards. L'album figure encore tout en haut des charts, lorsqu'à peine huit mois plus tard, Stevie (qui déborde de créativité alors qu'il vient tout juste de divorcer de la chanteuse Syreeta Wright) publie INNERVISIONS, son deuxième chef-d'œuvre.
L'instrumentation est ici soufflante de dextérité, Stevie rajoutant à sa fournaise jazz-funk des textes plus engagés (TOO HIGH parle des abus de drogue), qui faisaient défaut à ses œuvres précédentes (il ne sera pourtant jamais un grand parolier, la naïveté prenant souvent le pas sur ses bonnes intentions). Ainsi LIVING FOR THE CITY, fantastique brouet de claviers funky sur lequel il joue tous les instruments lui-même (il faut le savoir !), qui aborde l'angoisse des grandes villes tout au long d'une fausse jam aux breaks de synthés devenus emblématiques. Ressortant le clavinet du flight-case de sa tournée avec les Stones, Stevie fond rock et funk en un nouvel alliage réussi (le chef-d'œuvre HIGHER GROUND, qui sera repris maintes et maintes fois), pond quelques ballades subliminales en bon McCartney black qu'il est (GOLDEN LADY, ALL LOVE IS IN FAIR), fait voyager sa soul en direction de Cuba (DON'T YOU WORRY 'BOUT A THING) et termine ce lumineux album par une copulation de la pop et du gospel (HE'S MISSTRA KNOW-IT-ALL), meilleure synthèse possible de ses visions intérieures, exposées en plein soleil pour l'éternité.
Tops : HIGHER GROUND, LIVING FOR THE CITY, TOO HIGH, HE'S MISSTRA KNOW-IT-ALL, DON'T YOU WORRY 'BOUT A THING
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le 30 janvier 2014
J'ai voulu trouver un CD de Stevie Wonder qui sorte des incontournables produits commerciaux que l'on peut avoir avec les compil's, par exemple.
Bref, je conseille ce CD à tous ceux qui veulent découvrir le Vrai Stevie Wonder. D'autres CD existent, mais je ne connais que celui là pour l'heure.
Living for the City est terrible et terrifiant. Essayez d'avoir une traduction des paroles.
Ca vaut la peine.
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« Innervisions » est le troisième disque du quintet magique consécutif de Stevie Wonder (de « Music of my mind » à « Songs in the key of life »). Autant dire qu’on peut y aller … à l’aveugle (sorry Stevie…).
Plus que tous les autres dinosaures des 70’s (pas de noms, hein je suis un gentil moi, mais enfin j’ai dit tous …), Wonder est celui qui a le plus sombré artistiquement dans les décennies suivantes. Faut dire qu’il avait placé la barre tellement haut, pour moi c’est l’auteur black essentiel des années 70. Un touche-à-tout de génie, et pas un hasard s’il a été souvent comparé à un autre aveugle, Ray Charles, le Genius himself.
Stevie Wonder, sur ce « Innervisions », il se ballade littéralement, posant à chaque coup des jalons définitifs dans les styles qu’il aborde. Enfin, presque, il y a bien un maillon faible dans ce disque, la lente roucoulade amoureuse baveuse et molle, un genre dont il tartinera ses skeuds dans les décennies suivantes. Ici, c’est « Golden lady », on passe sans en dire tout le mal qu’elle mérite …
Le reste, c’est juste parfait. On commence par « Too high », c’est du jazz-funk qui groove mille fois plus que Herbie Hancock (qui a dit Jamiroquai, tu te casses et vite, et pourquoi pas Gilbert Montagné tant qu’à faire, il est aveugle lui aussi, comme quoi ça suffit pas …), et Wonder ressort dans le final l’harmonica du Little Stevie qu’il fut chez Motown, dressant un pont entre son passé et le futur qu’il est en train d’écrire. Le jazz, Stevie Wonder connaît et apprécie (nobody’s perfect), mais chez lui, ça sert de garniture, c’est pas une obsession. Et surtout grâces lui soient rendues, il ne cherche pas à tout prix la fusion, ou pire, le f*****' jazz-rock. Par contre, quand ça peut apporter quelque chose à la musicalité d’une chanson, il n’hésite pas, quitte à oser les mariages les plus improbables, sur « Visions », où un fonds jazzy sert d’écrin à une ballade folk très dépouillée, tout juste agrémentée de quelques notes de guitare acoustique. L’occasion de souligner que Wonder arrive à faire des disques fabuleux en jouant de tous les instruments (à l’exception des guitares sous touts leurs formes, mais il se débrouille pour s’en passer le plus souvent), et notamment d’une panoplie de synthés pour l’époque très high-tech (comme quoi, si dans les disques à synthé, ça déconne souvent, c’est pas la faute à l’instrument, mais à ceux qui en jouent …).
Le premier choc musical arrive en troisième position sur le disque, c’est « Living in the city » et ça sonne comme du … Creedence (le jeu de batterie, la voix), c’est un immense blues-rock (sans guitares, et non, c’est pas une hérésie …) dans lequel Stevie se fout les cordes vocales minables, dans un style très Fogerty, jusque dans le texte (le rêve du mirage citadin vu par les campagnards noirs). De la pulsation rock, il y en a, et pas qu’un peu, dans « Higher ground », c’est le meilleur titre des Red Hot Chili Peppers (alors que la bande à Kiedis était à la maternelle), avec les fameuses cocottes funky (jouées ici au synthé) des milliards de fois copiées. Pas un hasard si les RHCP le reprendront sur leur premier disque à avoir un certain succès (« Mother’s milk ») dont il sera bien évidemment le single extrait.
Et puis, il y a les choses dans l’air du temps, que Wonder arrive à transcender. Et il faut plus que du talent pour éviter le centrisme guimauve quand on s’attaque à des choses aussi éculées et entendues que le groove medium funky (« Jesus children of America »), la lentissime ballade soul (« All in love is fair »), ou le machin caraïbe chaloupé (« Don’t you worry ‘bout a thing »). On en connaît, et pas des foncièrement mauvais, qui se sont couverts de ridicule dans ce genre d’exercices …
Last but not least, au final, manière de montrer que s’il est aveugle, il n’est pas pour autant sourd à ce qui se passe dans la société où il vit, mine de rien, en se livrant à un pastiche-hommage de l’une de ses idoles (Beatle Paulo McCartney), il se lance dans un pamphlet vitriolé adressé à Richard Nixon (« He’s mistra know-it-all »), qui Watergate aidant, le méritait bien.
Au dos du disque, il a écrit (comme sur ses autres disques des 70’s) « written, produced & arranged by Stevie Wonder ». Ce type, que l’on a trop facilement réduit dès les mauvais disques arrivés à un soulman neuneu, fleur bleue et variétoche, c’est quand même et avant tout un des plus grands artistes et génies de la musique populaire, tous genres confondus …
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