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Enfant prodige de la musique soul, Stevie Wonder prend à l'aube de l'âge adulte son indépendance artistique tout en restant chez Motown. Il réussit en 1972 un coup faramineux avec Music of My Mind. Presque seul avec sa batterie et quelques claviers, il bâtit d'incroyables chansons parcourues de sa voix remarquable. Le son est extrêmement novateur, presque sans guitares, d'un minimalisme évoquant déjà les morceaux de Prince enregistrés sans groupe. Stevie Wonder n'opère pas seulement sa mutation, mais la réforme de la musique noire, sottement réputée moins aventureuse que la blanche, qu'il fait basculer dans une ère nouvelle en lui permettant de de libérer des influences, jusqu'alors écrasantes, de Ray Charles et James Brown.
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« Music of my mind » est le premier disque solo de Stevie Wonder avec son nouveau contrat fraîchement signé chez Motown. Certes, il est resté fidèle à Berry Gordy, mais comme d'autres à la même époque (Diana Ross, Marvin Gaye), il a voulu s'émanciper de la tutelle encombrante et pesante du fondateur de la Tamla Motown.
C'est vrai que les sixties n'avaient montré de lui qu'une espèce de singe savant, un phénomène de foire (avec quand même de grandes choses à son répertoire) que l'on promène avec son harmonica de plateau télé en salle de concert. Le gamin Stevie n'était que Little Stevie, une attraction, une curiosité, un Ray Charles sans aspérités...
Mais à l'intérieur de sa tête, cette musique qu'il « voyait », était interdite de séjour chez Tamla. Il attendit sa majorité (21 ans en 1971) pour voler de ses propres ailes, gagnant totales liberté et indépendance artistique. Stevie Wonder allait pouvoir écrire, jouer, arranger, produire seul la musique qu'il voulait, seul maître de son processus créatif et de son destin. Un fait assez unique à l'époque...
« Music of my mind » sonne donc comme une libération. Tout ce que fera Wonder dans les années 70, de très loin sa meilleure période artistique, est dans ce disque. Quelquefois de manière un peu maladroite, trop emportée, trop fougueuse. Stevie pousse ses cordes vocales au maximum de leurs possibilités, souvent dans un registre assez rauque. C'est quand il apprendra (très vite) à poser et à moduler davantage sa voix qu'il deviendra ce chanteur unique, tout de miel et de douceur, si souvent imité et jamais égalé. Stevie abuse parfois aussi de ses synthés, empilant des couches de Moog jusqu'à plus soif. C'est quand il dépouillera ses titres qu'ils seront le plus touchants. Quelques péchés de jeunesse, l'envie de trop bien faire, de trop donner ...
Alors « Love having you around » cogne un peu trop, son final avec ses bruitages de synthés est un peu pénible, mais c'est quand même une sacrée leçon de groove. « Superwoman », super morceau, n'est malgré tout que le brouillon de ses chef-d'oeuvres à venir. Stevie Wonder n'est pas encore capable d'écrire des albums entiers de titres uniques, totalement originaux, alors il laisse transparaître dans « Music of my mind » toutes ses influences. « Sweet little girl » et son harmonica omniprésent, c'est encore du Little Stevie, « Girl blue » sonne comme un titre de McCartney, une de ses idoles, « Seems so long » imite le style de Marvin Gaye, « Keep on running » chasse sur les mêmes terres du funk-rock psychédélique que Sly Stone et sa Family. On trouve même une douce ballade folk électronique, la plus dépouillée du disque (« Happier than the morning sun »).
« Music of my mind » n'est qu'un très bon disque de Stevie Wonder. Les suivants, jusqu'à son chef-d'oeuvre « Songs in the key of life », seront juste fabuleux ...
99 commentaires|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Résident de Detroit, le jeune Stevie Wonder (aveugle depuis la naissance à cause d’un excès d’oxygène dans sa couveuse) n’a que 12 ans lorsque Berry Gordy (patron du label Tamla-Motown) le signe pour un contrat courant jusqu’à sa majorité ! Il faut dire que le jeune prodige excelle déjà au chant, au piano, à l’harmonica et à la batterie… Les premières années seront surtout marquées par des hit singles alignés sans réserve, les albums servant avant tout de prétexte à leur inclusion ou à diverses digressions majoritairement imposées par Gordy. Dès 1970, il produira lui-même son premier album marquant (SIGNED, SEALED & DELIVERED), suivi une année plus tard par un autre plus conceptuel (WHERE I'M COMING FROM), deux œuvres qui annoncent une période de suprématie absolue dans le monde de la pop : 1972-1982, les dix années d’état de grâce de Stevie Wonder.
La série s’inaugure ici. Ayant atteint sa majorité, Stevie touche ses royalties bloquées depuis dix ans, décide de rester chez Motown suite à un contrat lui laissant toute liberté artistique et découvre dans le même temps les synthétiseurs. Il sera ainsi le grand réformateur de la soul, en la projetant dans les sonorités rock induites par l’électronique ou en boostant ses mélodies à la voix de caramel par des claviers plus funk (SUPERWOMAN), créant un hybride de pop et de soul qui influencera autant le rap (LOVE HAVING YOU AROUND) que Michael J. (I LOVE EVERY LITTLE THING ABOUT YOU). Enregistrant pratiquement tous les instruments lui-même et au bénéfice d'une inspiration quasi divine pour l'écriture de chansons aussi complexes que limpides, il deviendra l’artiste crossover ultime de la black music et l'un de ceux qui ont fait que tout géant peut désormais s'asseoir à la proverbiale table réservée aux siens, quelle que soit sa couleur.
Tops : SUPERWOMAN, LOVE HAVING YOU AROUND, GIRL BLUE, KEEP ON RUNNING, I LOVE EVERY LITTLE THING ABOUT YOU
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le 1 août 2014
Dans l'industrie du disque en terme de créativités et d'innovations musicales, les 60's avaient clairement appartenu au quatuor de Liverpool, en ce qui concerne les 70's, un artiste noir et aveugle, véritable prodige au sein de la célèbre firme Tamla Motown va bousculer les règles du genre et en l'espace de 6 albums monstrueux (ceux qui constituent sa période dite "classique") va se présenter en véritable successeur des Beatles. "Music of my Mind" signe l'heure de la maturité et de l'indépendance artistique pour le jeune génie aux lunettes noires. Tout juste âgé de 21 ans, l'artiste va ainsi révolutionné le monde de la musique, créant son propre son à base de ses influences premières, un mix entre pop, rock, jazz, soul et musiques étrangères (mambo, salsa, bossa nova...) mais plus que tout en y incorporant de façon inédite et d'une manière absolument géniale les nouvelles technologies (en l'occurrence les synthétiseurs) dont il sera l'un des pionniers. Stevie travaille dur, jours fériés, vacances, anniversaires, de jour comme de nuit, son inspiration, sa créativité, son perfectionnisme et son amour pour la musique prenant le dessus sur la fatigue. Il compose tout, arrange, produit et joue de tout les instruments à 90% (seul un solo de guitare joué par l'excellent Buzz Feiton et un autre de trombone par Art Baron ne sont pas de lui).Le résultat final est ce qu'il est : un album visionnaire, exaltant, déroutant, incroyable de spontanéité et de maturité et étonnamment toujours aussi moderne depuis sa sortie en mars 1972 (43 ans en cette année 2016 !). Le morceau "Superwoman", véritable chef d'œuvre dans le répertoire du génial artiste qu'est Stevie Wonder, devrait vous suffire à vous le procurez au plus vite..
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le 26 juillet 2014
Un premier album qui fera date 1971 et un son déjà bien en avance par rapport a l'époque. Peut être que c'est le moins abouti mais déjà on sent une richesse musicale indéniable.
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le 31 octobre 2014
parfait de bout en bout!
aucun hit ,mais que des bonnes chansons!
a avoir dans sa discothèque...
de la vraie musique black...
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