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Talking Book - Edition remasterisée
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le 28 juillet 2014
"Talking Book" ou le premier grand chef d'œuvre de Stevie. Un disque incontournable, un son révolutionnaire (qui ne sonne absolument pas daté aujourd'hui !), des arrangements raffinés et travaillés à l'extrême, des structures musicales complexes et une grande variété de styles qui se croisent tout au long de ses 42 minutes inégalés. Qui peut donc résister à la très grande musicalité de Stevie : "Superstition", "You and I", "I Believe", "Maybe your Baby", "You've Got it Bad Girl"..... que des classiques ! Peut être l'un des plus grands albums de la musique noire américaine, et même de la musique tout court. Juste : ESSENTIEL !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Talking blues » est le second disque du Stevie Wonder artiste à son compte au sein de la Tamla Motown, le label qui l’avait révélé tout gamin et qui avait chaperonné jusqu’à sa majorité sa carrière. « Talking book » est pour moi le premier grand chef-d’œuvre de Wonder, et n’est seulement éclipsé que par l’immense « Songs in the key of life ».
Comme sur le précédent (« Music of my mind »), Stevie Wonder écrit, compose, produit et joue de tous les instruments. Ou presque. Juste des guests aux guitares et aux cuivres. Ce qui change tout, c’est qu’arrivent avec « Talking book » les hits. Et pas les petits … « You are the sunshine of my life », misérablement adapté ici par le bellâtre crooner Sacha Distel, qui en a fait une scie soporifique. Dans la version (instrumentalement identique) de Wonder la voix est soul. C’est ce qui fait toute la différence entre une rengaine à minettes et une grande chanson. Et puis il y a « Superstition ». Son intro à la batterie tant de fois imitée-copiée-plagiée. Son riff joué au clavinet, pour cette merveille de rhythm’n’blues électronique (même si les cuivres sont de vrais cuivres). On peut pas dire que Stevie Wonder ait un grand sens du business. Ce titre avait été écrit au départ pour Jeff Beck, pour remercier le ronchon guitariste de sa présence sur un autre titre de l’album, « Lookin’ for another pure love ». C’est devant l’insistance du patron de la Motown Berry Gordy que Wonder en fera sa propre version. . Jeff Beck lui l’enregistrera avec son power trio Beck-Bogert-Appice (deux versions, une studio et l’autre sur le live au Japon). « Superstition » est peut-être le titre le plus connu de Wonder, et peut-être bien aussi le meilleur qu’il ait jamais écrit …
Deux titres qui cartonnent, ça peut suffire pour faire un bon disque. Mais avec « Talking book », Stevie Wonder a mis les petits plats dans les grands. La seconde face du vinyle original laisse béat. Après « Superstition », Wonder ressort l’harmonica du Little Stevie qu’il fut pour le très folky « Big Brother », même si comme pour l’autre génial aveugle Ray Charles, rien n’est simple, défini. Wonder triture, mélange, malaxe, des sons venus d’horizons différents. « Blame it on the sun » reprend donc à sa sauce la ballade qui tue estampillée fin 60’s, ce genre qui a fait la fortune de Procol Harum ou des Moody Blues. Ici, c’est un peu moins mathématique, beaucoup plus au feeling. « Lookin’ for another pure love », c’est Wonder côté soul soyeuse, avec donc un solo (très jazzy) de l’ami (? ) Jeff Beck. « I believe … » clôt le disque, couplets soul, refrain en forme de mantra country-rock.
Forcément, avec pareil final, c’est le début du disque qui pâtit un peu de la comparaison. Le titre le plus évident , qui ne risque pas dépayser les Wonder-addicts, c’est « You’ve got it bad girl », qui concentre en cinq minutes tous les plans qui seront reyclés pendant des décennies. Cette première face, c’est aussi en filigrane le Wonder qui transforme la musique en miel. On est avec « You and I » (la roucoulade amoureuse), ou « Tuesday heartbreak » (gentiment funky) dans un style qu’il exploitera plus tard jusqu’à la caricature, quitte à devenir le soulman soupard et inconsistant des 80’s. Ici, il y a encore de la qualité d’écriture et de l’émotion à la pelle. Le seul titre que l’on peut à mon sens zapper c’est « Maybe you baby », avec cette manie de ressasser une phrase du refrain façon mantra jusqu’à saturation. Là aussi une marque de fabrique qui sera moultes fois utilisée, sauf que ce coup-ci, la mélodie répétitive est pas terrible. Pour l’anecdote, c’est Ray Parker Jr (oui, oui, celui du carton intergalactique « Ghostbusters » de la B.O. du film du même nom) qui officie à la guitare sur ce titre …
Indispensable « Talking book » ? Oh que oui …
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le 17 décembre 2003
'You are the sunshine of my life', 'I believe when I fall in love with you it will be forever' et 'Superstition' : déjà trois bonnes raisons de se procurer ce disque admirable, aussi important pour la musique noire américaine que 'Stand' de Sly Stone ou 'What's going on' de Marvin Gaye ou 'Love Supreme' de John Coltrane. L'album est d'une cohérence parfaite, les ballades sont sublimes, les morceaux les plus rythmés feraient danser un mort. Et vous ne l'avez toujours pas dans votre discothèque ? Ne vous en faîtes pas, ce n'est pas grave, ça va passer ...
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Ayant choisi de transgresser les codes et de conquérir l'immense public rock blanc, Stevie Wonder décidera de faire la première partie des Rolling Stones sur leur tournée US de 1972 - contre l'avis des conseillers de Motown - et va former son propre groupe (Wonderlove), constitué de neuf musiciens et de trois choristes. Cette expérience va lui ouvrir les portes du public rock blanc, qui ne tardera pas à confirmer son adhésion en faisant de son prochain album un immense succès.
Constitué (pour certains) de morceaux enregistrés pendant les sessions de MUSIC OF MY MIND (il pensait alors en faire un double-album), TALKING BOOK est le premier authentique chef-d'œuvre de Stevie Wonder. L'album impose définitivement le son Wonder, un mélange de piano électrique et de Moog Bass qui se permet le luxe de remplacer n'importe quel instrument, la batterie étant toujours assurée (et comment !) par Stevie lui-même. Ainsi, les arrangements apportent une variété unique dans la soul de l'époque, venant nourrir les ballades ensoleillées du Master d'ornements jazzy (l'immense hit YOU ARE THE SUNSHINE OF MY LIFE) ou pop (I BELIEVE et son refrain incantatoire). Plus fort encore, Stevie explose ici l'art du clavinet (piano électrique au son métallique) sur le riff inoubliable de SUPERSTITION, hit crossover définitif créé lors d'une jam avec Jeff Beck et monument de funk aux cuivres démoniaques, qui remet à jour 10 ans de soul et de rock en annihilant leurs dernières frontières. Un album définitivement sacré.
Tops : SUPERSTITION, YOU ARE THE SUNSHINE OF MY LIFE, I BELIEVE, MAYBE YOUR BABY, BIG BROTHER, YOU AND I
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 septembre 2013
C'est un album culte... LE préféré de pleins d'adorateurs, amateurs, fans de Stevie Wonder... Et cela se comprend...
Album Magistral...
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le 25 juillet 2014
5 albums 5 chef d'oeuvre je les écoute sans arrêt talking book est magnifique sa conception est unique et dieu créa Stevie un génie musical comme il n'en existe que très rarement fermez les yeux et laissez vous transporter c'est un album magnifique.
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3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce disque est admirable, croyez-moi. Sorti en 1972, je l'ai écouté des milliers de fois sur ma chaîne stéréo Telefunken (du solide !). Ca te réveille les morts ! C'est cohérent, rythmé avec de bien belles ballades comme You Are The Sunshine Of My Live, I Believe When I Fall In Love With You et Superstition.
Introspection, critique sociale, tel était le contenu et Stevie Wonder y jouait de quasiment tous les instruments. Ca a donné un titre que j'aime toujours autant : Big Brother. Faites abstraction du fait que Sacha Distel et Brigitte Bardot aient repris en 1972 le géant You Are The Sunshine of My Live...
Rolling Stone le considère comme le numéro 90 de tous les temps. Ca a été Grammys 1974, Album de l'année... C'est justifié, mes pépères ! Allez, on l'achète !
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1 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 février 2012
Je ne suis pas un fan de Stevie Wonder.
J'ai acheté ce CD uniquement pour "Superstition" dont l'interprétation orchestrale est une merveille.
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