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le 9 mai 2014
On peut toujours se fier aux masterisations de Deutsche Gramophon même quand il s'agit des enregistrements des années 60 et 70, ce qui est le cas de ce coffret. La qualité du son permet tous les effets sonores de lecture, y compris le surround sans distorsion. On aime ou on n'aime pas les interprétations de Karajan. Je préfère d'autres interprétations des symphonies de Beethoven mais j'adhère totalement à son interprétation de Tchaikowsky. Il fait ressortir du Berliner Philarmoniker les multiples facettes de l’âme slave - force et combativité, romantisme, mélancolie. Je connais la majorité des oeuvres du coffret mais les Variations sur un thème rococo pour violoncelle étaient une découverte, surtout avec Rostropovich ! J'ai remplacé mes anciens CDs par ce coffret. Capriccio italien est d'une légèreté, dansante, surprenante. L'ouverture 1812 est une des rares versions avec l'introduction chorale. On peut regretter l'utilisation de véritables canons à la place de tambours. La célèbre symphonie n° 6 "Pathétique" reflète les nuances entre le romantisme et la mélancolie chers à Tchaikowsky, décrits dans le livret d'accompagnement. Pour les linguistes il est intéressant de comparer les critiques en F, D & GB du livret.
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Bon, faisons le bilan de ce qui pourrait justifier le 4* que je décerne à ce coffret du legs consacré à Tchaïkovski des années 60-70 par le Maestro autrichien, Richter, Ferras et Rostropovitch. Oui, les 3 dernières symphonies par Mravinsky avec l'orchestre de Leningrad sont et restent d'une folie renversante. Oui, il manque des poèmes symphoniques comme Francesca da Rimini ou la Tempête et aussi la symphonie à programme Manfred. Oui, chaque année, un ou deux enregistrements des concertos viennent s'ajouter sur la pile, souvent temporairement, parfois en renouvelant le genre. Personnellement la dernière mouture de Laurent Korcia ne m'a guère séduit, mais on ne peut vraiment pas reprocher à ce grand violoniste une approche moderne, débridée, de feu et de glace dans ce disque qui devrait faire date. Je me dois d'essayer d'être objectif.

Après cette introduction destinée aux mélomanes un rien fondamentalistes, oh ça m'arrive... que reste-t-il ? Beaucoup !

Déjà, les symphonies gravées dans les années 60 pour les trois dernières, 70 pour les premières. Karajan confiait au disque stéréo sa vision de ce monument orchestral. Plus instinctif que dans les ré-enregistrements ultérieurs, le maestro autrichien délaisse la Germanie pour la passion slave. Il est important de noter que la prise de son du phonogénique philarmonique de Berlin est particulièrement équilibrée dans cette série de gravures.
Même la troisième symphonie, la plus faible voire ennuyeuse, retrouve des couleurs émouvantes grâce à des dialogues de bois et cuivres concertants car parfaitement contrôlés dans l'andante central. Je redécouvre avec plus de mansuétude cet opus dans lequel il semble que le compositeur ait voulu écrire de manière chambriste pour grand orchestre (Scherzo).Karajan avait une affinité pour la musique russe (n'a-t-il pas signé des versions de références pour la 5ème de Prokofiev et la 10ème de Chostakovitch?). Les 3 dernières sont magnifiées par cet orchestre magique et cette direction précise et épicurienne. L'introduction des cuivres dans la 4ème jaillit du tréfonds de l'âme russe. Le surnom de "pathétique" trouve sa justification dans le final adagio-andante de la 6ème. On pourrait préférer plus de nerf comme chez Marvinsky, mais quel chant langoureux des cordes !

Karajan et Ferras constituaient un duo magique dans les grands concertos classiques. Dans leur réédition dans la collection "double", on ne trouvait que Brahms, Beethoven et Sibelius ! La merveilleuse et franche interprétation des deux compères se trouvent cachée dans ce coffret. La ligne de chant est d'une pureté inégalable, pas de vibrato inutiles, le geste est à la fois carré et romantique. Le final est abordé avec alacrité et vigueur mais sans dérivé vers des travers "paganinien", tendance à la mode. Quant à Richter au clavier, entouré des cordes de Berlin, un touché dru et expressif, un piano très présent, je n'écris même pas que nous sommes au sommet, c'est une évidence.

Les suites extraites des balais sont de bon aloi et résistent sans faille à la concurrence. Certes, on trouvera de-ci de-là quelques effets faciles, dans le Cappricio italien, l'ouverture de 1812 avec le chœur des cosaques du Don, si si. De vous à moi, ces œuvres n'ont guère besoin de métaphysique et complètent allègrement les faces...

Je résume : vous cherchez une quasi intégrale Tchaïkovski pour un prix modestes (- 4 € le CD) mais de bon niveau pour découvrir. Karajan, indépendamment des cancans sur le personnage hédoniste, vous a séduit dans votre vie de mélomane. Dans les deux cas, ce coffret est pour vous !
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le 15 janvier 2016
J'avoue que je trouvais la musique de Tchaikosky un peu "gnan gnan", alors je me suis plongé dans l'écoute de ce coffret avec un peu de réticence,
mais au fur et à mesure de l'écoute, j'ai été subjugué par la qualité des orchestrations et des interprétations. Je ne regrette pas mon investissement!
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le 13 mai 2015
Du pur Karajan dans les énergies déployées,
pas de risques de s'endormir, notamment au son du canon
j'aime,
mais cela plaira - t - il à tous , qui aiment peut-être un Tchaïkovski plus intimiste
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le 3 janvier 2005
Quel orchestre, quel direction et que dire des solistes.
Du très très haut niveau.
Un magnifique cadeau de Noël.
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