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le 22 janvier 2013
Helmut Walcha enregistra deux fois l'oeuvre d'orgue de Jean Sébastien Bach. Une première fois à Lubeck et Cappel de 1947 à 1952
en mono pour Archiv Produktion ; une deuxième fois pour le même label de 1956 à 1971 respectivement sur les orgues de l'église St Laurent d'Alkmaar (Pays-Bas) et St Pierre le Jeune Strasbourg) pour la stéréo. C'est cette deuxième intégrale qui fait l'objet de ce coffret. Son sens de l'architecture, sa grande rigueur rythmique, la clarté de la polyphonie,le choix des instruments reflètent le sérieux avec lequel Helmut Walcha aborda l'oeuvre d'orgue du cantor de Leipzig. Certains pourront lui reprocher une certaine austérité, face à Michel Chapuis, virtuose engagé et moderne, André Isoir, inspiré mais techniquement moins précis, Marie-Claire Alain, humble et humaine (3 intégrales), sans oublier Olivier Vernet, Bernard Foccroulle, plus récents, également d'une haute tenue.
Le coffret comprend également "l'Art de la fugue" B.W.V 1080, ultime chef-d'oeuvre de l'art contrapuntique dont J.S.Bach n'a pas laissé d'instrumentation. L'interprétation à l'orgue St Laurent d'Alkmaar reste malgré son âge un modèle insurpassé par son exécution exemplaire, sa simplicité et sa portée spirituelle. A noter que ce fut le premier enregistrement stéréo d'Archiv Produktion en septembre 1956.Celui-ci sonne encore très bien, tout comme l'ensemble des prises de son, claires et précises avec une plus value pour ceux des années 70. En fait cette intégrale défie le temps et reste un jalon historique dans l'interprétation des oeuvres pour orgue de J.S.Bach.
Raymond Quéré.
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C'est avec cette seconde quasi intégrale de l'orgue de Bach par Helmut Walcha, ermpruntée dans une audiothèque, il y a 25 ans, que j'ai fait la connaissance de l'oeuvre pour clavier de Bach.

Même si à cette époque, j'étais loin d'apprécier naturellement et sans effort le contrepoint de Bach, cette rencontre suscita l'émerveillement et une envie irrésistible de se plonger et de mieux comprendre ce monde merveilleux, cosmique, fantastique mais aussi si humain et touchant de BACH.

C'est avec un plaisir renouvelé et amplifié que j'ai réécouté cette nouvelle édition superbement re-mastérisée, qui offre à la fois une seconde jeunesse au jeu si clairement articulé, si précis et équilibré dans sa construction d'Helmut Walcha et sublime la beauté des orgues, en particulier celui d'Alkmaar.

L'apport de cette remastérisation est en effet surtout stupéfiant pour ce qui concerne les prises de son de l'orgue d'Alkmaar (avant cette réécoute, je trouvais l'orgue Silbermann de Saint Pierre le Jeune de Strasbourg peut-être plus convaincant, plus humain et touchant, que le Schnitger d'Alkmaar plus monumental et froid mais cette remastérisation inverse clairement la donne). La seule exception, concernant l'orgue d'Alkmaar, est peut-être la version stéréo pionnière de l'art de la fugue des années 50, qui n'a pas, même avec cette remastérisation, la même spatialisation et la même brillance que les prises de son ultérieures des oeuvres libres pourtant enregistrées sur le même orgue.

En dehors de cette amélioration significative du point du vue qualitatif, l'apport quantitatif de cette nouvelle édition est l'inclusion de la version complétée de la dernière fugue inachevée de l'art de la fugue, se terminant "par hasard" sur la séquence de notes "BACH". Dans son ouvrage sur Bach "the learned musician", Christoph Wolff seble être convaincu du fait que l'inachèvement de cette fugue n'est pas dû à un accident mais peut-être une porte ouverte intentionelle laissée par BACH comme une invitation à ses successeurs pour continuer le travail. C'est ce défi que Helmut Walcha releva, brillamment, pour ce qui me parait vraiment convaincant, peut-être encore plus que le travail pourtant honorable de Davitt Moroney dans sa version clavecin enregistrée au clavecin dans les années 80.

Me fiant au jugement de George Ritchie, élève de Helmut Walcha, qui, malgré son admiration sur le travail de Walcha, exprima le regret que son maitre ne pu réussir un enregistrement complètement satisfaisant de sa version de la dernière fugue complétée par ses soins, au point d'en faire lui même l'enregistrement, je n'attendais que peu de cette addition quantitative... et je fut agréablement surpris par ce qui est loin d'être une prise anecdotique même si le ton est plus humain, terre à terre (est-ce un défaut?) que la celui de la performance englobante et spirituelle de sa version des années 50.

Quant aux qualités interprétatives de ce BACH, je ne peux que louer, comme les autres commentateurs de ce site ou de la presse spécialisée. Les principales me semblent être:
- Un sens unique de l'architecture s'appuyant sur le moindre détail de chanque mesure pour construire des cathédrales (ou des galaxies),
- L'équilibre d'un contrepoint cohérent mais aéré qui laisse passer la lumière (ou "illuminé de l'intérieur" selon l'expression consacrée), une aération qui donne aux dissonances expressives de cette musique un pouvoir hynotisant et transcendant (et ce malgré l'utilisation d'un tempérament tempéré),
- Un sens du détail et de ces micro-jubilations qui insuffle une vraie expressivité à ce qui pourrait apparaitre au premier abord comme une construction trop statique,
- Un art de trouver des registrations à la fois décentes et expressives (il parait qu'on ne connait pas le secret de ces registrations)

D'un point de vue subjectif, ou plutôt selon un référentiel personnel basé sur les trois figures de la trinité, je trouve que l'orgue de BACH selon Helmut Walcha représente la quintescence de la figure du "Père", créateur tout puissant de l'univers, avec cette science des proportions et de la dynamique, ces étoiles distinctes dans un ciel plein d'espace et ce mouvement perpétuel immuable mais pas figé, alors que Marie Claire Alain me semble incarner et porter le message du fils fait de chair et de sang et que André Isoir déploie, au delà du texte et de son message, la fantaisie virtuose, la jubilation magnétique, le mystère impalpable, l'abstraction humaniste et la poésie mystique du Saint Esprit.

On regrettera certes l'absence des transcriptions de concertos (logique dans le parti pris architectural de Walcha), quelques baisses de régime au niveau de la clarté de certaines oeuvres libres (parmi celles enregistrées sur le Silbermann de Saint Pierre le jeune) et une certaine pesanteur dans les passages lents des sonates en trio, un peu trop contemplatifs à mon goût, mais les chorals sont tous remarquables, les nombreuses oeuvres libres enregistrées sur le Schnitger d'Alkmaar sont fantastiques et l'Art de la fugue est touché par la grâce.

Aussi, aucune de ces réserves ou plutôt limites exprimées ci dessus ne remettront en cause l'exemplarité de cette somme qui constitue, surtout dans cette mouture mastérisée, une des pierres angulaires de la discographie de l'orgue de BACH, celle, imperturbable, indestructible, lucide mais tendre et bienveillante de la figure du père.
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le 17 juin 2015
Apres avoir écouté les versions les plus célèbres (MC Alain, Isoir ,Chapuis ect.. )
Je suis ébloui par Helmut Walcha qui est du reste toujours recommandé comme un choix prioritaire
par les amateurs (même chez les plus jeunes connaisseurs)
Mais c'est bien aussi de le comparer avec les artistes cités plus haut qui ont une vision tout aussi respectable
de l 'œuvre
La version réalisée en mono en 1947 complète assez bien cette approche mais le son est évidemment moins bon
quoique tout à fait acceptable
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le 24 novembre 2014
la base de toute la discographie "moderne" de l’œuvre d'orgue de Bach, restitué de façon exemplaire, parfois un peu raide, L'orgue d'Alkmaar est une référence, celui de st Pierre à Strasbourg peut-être moins. Il manque les concertos transcrits, et curieusement certaines pièces, comme le prélude et fugue BWV 549, par exemple. Le maître avait ses choix.
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le 31 janvier 2014
excellent, notamment dans l'art de la registration.on est admiratif quand on sait qu'helmut walcha ne lisait pas le braille, et connaissait par coeur l'oeuvre de bach ! je connais bien l'intégrale de michel chapuis, et comprends pourquoi la première intégrale d'helmut walcha , enregistrée au début des années 1950 , avait tant inspiré le jeune michel chapuis qui avait une vingtaine d'années à l'époque !
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le 12 septembre 2014
Etant plutôt fan de Walcha (qu'un ami non-voyant m'a fait découvrir il y a longtemps) j'apprécie tout particulièrement l'honnêteté de cet organiste au(x) clavier(s) - il me paraît moins exubérant que Marie Claire ALAIN mais 'y retrouve mes petits surtout dans l'orgel booklein qui, à mon avis, ne supporte pas la médiocrité ! Cette version est sans contestation possible meilleure que la précédente en mono avec un son exécrable. Donc je conseille l'écoute !
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