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le 12 avril 2004
C'est peut etre banal à dire mais des comme ça on n'en fait malheureusement plus. Un vestige d'une époque ou le hiphop fleurait bon la rue et non le studio d'enregistement avec tout plein de boutons pour avoir le bon son. En fait meme à son époque Public Enemy faisait figure de monument intouchable, unique... Ce 2eme album , un des 1ers monument du hiphop, était révolutionnaire à sa sortie en 88 et reste aujourd'hui encore inégalé dans son genre... Cette energie fievreuse, ces beats nerveux, cet maniere de déraper dans un chaos maitrisé digne des plus grands groupes de rock ( "Bring the noise", "Night of the living Basehead", "Prophets of Rage"... ) font de ce disque un assomoir jouissif et défoulant. Tandis que Terminator X taille en piece des samples de James Brown pour batir un gros funk urbain, Chuck D aboie litteralement ses lyrics sur des classiques tel que "Don't Believe the Hype" our "Black steel in the hours of chaos". Mais c'est avec le monstrueux "Rebel without a Pause" que le disque atteint son sommet. Plusieur fois voté meilleur single de tout les temps par differents magasines musicaux ce bombardement rapologique ecrasant d'intensité justifie à lui seul l'acquisition de l'album.
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le 30 avril 2006
depuis leur 1er album, P.E. est surveillé par le FBI et la CIA. on ne se demande pas pourquoi. sans rancune, ils leur dédicacent donc une chanson pleine d'humour "louder than a bomb". le reste... que dire? un mix de funk, hardcore, malcolm X, revolution, scratch, terrorisme intellectuel... on se croirait revenus a l'époque du "say it loud, i'm black and i'm proud" de James Brown, ou tout le monde était suspect du moment qu'il était basané. plus qu'une bombe cet album est un pamphlet sonore ultra révolutionnaire: cest LE son du Bomb Squad, assurément celui qui changea la face hip hop new yorkais. le titre "don't believe the hype" résume a lui tout l'album: ne croyez pas ce qu'on dit sur eux: ils ne sont pas racistes. leur mot d'ordre: P.E.A.C.E. mon album préféré.
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le 16 avril 2004
C'est peut etre banal à dire mais des comme ça on n'en fait malheureusement plus. Un vestige d'une époque ou le hiphop fleurait bon la rue et non le studio d'enregistement avec tout plein de boutons pour avoir le bon son. En fait meme à son époque Public Enemy faisait déja figure de monument intouchable, unique... Ce 2eme album , une des 1eres oeuvres majeures en hiphop, était révolutionnaire à sa sortie en 88 et reste aujourd'hui encore inégalé dans son genre... Cette energie fievreuse, ces beats nerveux, cet maniere de déraper dans un chaos maitrisé digne des plus grands groupes de rock ( "Bring the noise", "Night of the living Basehead", "Prophets of Rage"... ) font de ce disque un assomoir jouissif et défoulant. Tandis que Terminator X taille en piece des samples de James Brown pour batir un gros funk urbain, Chuck D aboie litteralement ses lyrics sur des classiques tel que "Don't Believe the Hype" our "Black steel in the hours of chaos". Mais c'est avec le monstrueux "Rebel without a Pause" que le disque atteint son sommet. Plusieur fois voté meilleur single de tout les temps par differents magasines musicaux ce bombardement rapologique ecrasant d'intensité justifie à lui seul l'acquisition de l'album.
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Pour les 25 ans de sa publication, le 2è LP de Public Enemy reçoit, comme d'autres chefs d'ouvres musicaux avant lui, le traitement "Deluxe". Lors de sa publication, 'It takes a Nation of Millions to hold us back...' a constitué une véritable claque, pour les fans de hip hop, bien sûr (cf. témoignage de Questlove dans le livret), mais aussi pour les amateurs de musique un peu curieux. Il y a effectivement du "Sex Pistols" dans "Public Enemy", sauf que Chuck D était plus comme Joe Strummer en 1977, c'est-à-dire plus âgé et expérimenté que la moyenne des rappers et que la musique du Bomb Squad était plus créative que celle, finalement très rock'n'roll, des Pistols.

Ce package contient tout d'abord l'album original sur le 1er CD, dans sa presque une heure de durée, que les plus anciens - dont votre commentateur - avaient acheté dans sa version originale "compressée" sur un seul LP vinylique ! 57'58" minutes au cours desquelles, mis à part quelques instrumentaux "réparateurs" (!), Chuck D et Flavor Flav n'arrêtent pas de rapper, abordant différents thèmes avec un flow de légende. *****

Le 2nd CD, d'une durée légèrement inférieure à 45 minutes, regroupe une sélection de morceaux tirés des singles, maxi-singles et B.O.F. de l'époque. Il contient en particulier la version longue de 'Fight The Power' *****- probablement le meilleur morceau de PE et l'un des meilleurs raps tout court - avec le solo du jazzman Courtney Pine, dans la version du film du même nom de Spike Lee. On a aussi une version instrumentale de 'Rebel Without A Pause' ainsi que des mixes sans "bruit" (!) de 'Bring The Noise', entre autres plages d'intérêt. En revanche, je ne suis pas spécialement convaincu par les mixes de 'Night Of The Living Baseheads'. ****

Le DVD 'Fight The Power', d'environ une heure, est une émission de "PETV" avec sketches de Flavor Flav faisant les liaisons entre des passages enregistrés en direct et en public à New York (dont 'Rebel Without A Pause') et des clips de l'époque de l'album (dont 'Fight The Power'). On voit beaucoup Griff, ses quatre soldats en treillis et leurs Uzis, un peu inquiétants... Les délires de Flavor Flav ont probablement influencé le jeune Jamel Debbouze, en tout cas ils le devancent de quelques années. Les images sont aussi entrecoupées d'images d'archives présentant les leaders africains-américains, Malcom X en tête, ainsi que des images de violence faites aux Noirs. Les images de l'émission messages sont d'arrêter la violence (notamment entre jeunes Noirs), le "bling bling" débutant, la consommation du crack, l'endoctrinement par les médias, l'emprisonnement systématique qui ne résout rien etc. ****

Outre le texte signé du leader des Roots, le livret comprend aussi une présentation de l'album original dans son contexte par le journaliste Andre Torres ainsi que les "credits" de l'ensemble des morceaux... mais pas de l'ensemble des samples ! Rock, funk, jazz, rap, films, newsreels... Il aurait fallu un bouquin ! ****

Vraiment un disque "énorme" comme on dit aujourd'hui, qui garde tout son punch et qui appartient aux meilleurs albums du siècle dernier.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 décembre 2014
Le succès n'a pas été immédiat pour Public Enemy, qui a surtout impressionné sur scène lors de la tournée Def Jam Tour, grâce à la chorégraphie paramilitaire de la S1W (Security Of The First World, son groupe de danseurs/gardes du corps) et aux deux front men, le massif Chuck D (l’une des plus belles voix de la black music) et le clownesque Flavor Flav (et sa voix d’adolescent cracké), qui deviendront vite des symboles autant sacrés qu'archétypaux du genre. Toujours produit par Rick Rubin et la Bomb Squad (Chuck D, Hank et Keith Shocklee, Eric «Vietnam» Sadler), ce deuxième album créera le déclic et restera l’un des plus grands classiques du rap.
Accélérant le tempo et abandonnant tout effet sur les voix, la Bomb Squad propulse PE dans un univers bruitiste inédit (BRING THE NOISE), où les bruits de perceuses se font gimmicks (ceux de DON’T BELIEVE THE HYPE seront même pompés à mort dans les jeux vidéo), samplant guitares métal (SHE WATCH CHANNEL ZERO ?!) et saxophones bouclés, dans un rythm n’blues totalement d’avant-garde (NIGHT OF THE LIVING BASEHEADS) et parvient à faire de la musique en superposant des sons habituellement repoussants. En renforçant ainsi son discours radical par l’abandon de toute musicalité abordable (seul PARTY FOR YOUR RIGHT TO FIGHT cède à une frêle mélodicité), Public Enemy entre dans la catégorie des pères fondateurs du bruit moderne et réalise un album séminal.
Tops : BRING THE NOISE, DON’T BELIEVE THE HYPE, REBEL WITHOUT A PAUSE, BLACK STEEL IN THE HOUR OF CHAOS
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 18 décembre 2014
Le succès n'a pas été immédiat pour Public Enemy, qui a surtout impressionné sur scène lors de la tournée Def Jam Tour, grâce à la chorégraphie paramilitaire de la S1W (Security Of The First World, son groupe de danseurs/gardes du corps) et aux deux front men, le massif Chuck D (l’une des plus belles voix de la black music) et le clownesque Flavor Flav (et sa voix d’adolescent cracké), qui deviendront vite des symboles autant sacrés qu'archétypaux du genre. Toujours produit par Rick Rubin et la Bomb Squad (Chuck D, Hank et Keith Shocklee, Eric «Vietnam» Sadler), ce deuxième album créera le déclic et restera l’un des plus grands classiques du rap.
Accélérant le tempo et abandonnant tout effet sur les voix, la Bomb Squad propulse PE dans un univers bruitiste inédit (BRING THE NOISE), où les bruits de perceuses se font gimmicks (ceux de DON’T BELIEVE THE HYPE seront même pompés à mort dans les jeux vidéo), samplant guitares métal (SHE WATCH CHANNEL ZERO ?!) et saxophones bouclés, dans un rythm n’blues totalement d’avant-garde (NIGHT OF THE LIVING BASEHEADS) et parvient à faire de la musique en superposant des sons habituellement repoussants. En renforçant ainsi son discours radical par l’abandon de toute musicalité abordable (seul PARTY FOR YOUR RIGHT TO FIGHT cède à une frêle mélodicité), Public Enemy entre dans la catégorie des pères fondateurs du bruit moderne et réalise un album séminal.
Tops : BRING THE NOISE, DON’T BELIEVE THE HYPE, REBEL WITHOUT A PAUSE, BLACK STEEL IN THE HOUR OF CHAOS
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le 9 septembre 2000
un public enemy qui est inoubliable, la base de tout le hip hop moderne, les maitres incontesté du mouvement avec des paroles assassines qui laisse loin derrière tous ceux qui se disent fort dans le millieu !
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le 8 mars 2015
Dans les morceaux de ce bel album, Public Enemy utilise intensément le rap conscient et hardcore associés à de très nombreux samplings (échantillonnages d'extraits de musiques) pour dénoncer la politique du président américain de l'époque, Ronald Reagan, et cela s'est révélé diablement efficace.
Considéré unanimement comme l'un des albums de rap les plus influents de tous les temps, des artistes de renom comme Jay-Z et les Beastie Boys y ont trouvé de l'inspiration. Un indispensable.
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le 13 avril 2016
J'aime les rythmes de ce groupe américain de hip hop de la cote est, des années 80. Je vais dire que c'est du rap de méchant malgré que je comprenne pas les textes. La musique est hypnotique avec des samples incontournables. Je l'ai offert à mon fils qui est fan de rap et ce CD revient régulièrement dans l'auto radio de ma voiture. Je conseille
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le 9 juillet 2006
C'est simple, Public Enemy est le plus grand groupe de rap au monde, et It Takes a Nation of Millions to Hold Us Back le prouve. Cet album est pour moi le meilleur album rap de tout les temps (même si ce n'est forcément mon préféré). On a rarement vu des textes aussi engagés politiquement, ce cd est un must à posséder, que l'on aime ou pas le rap.
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