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Tea for The Tillerman (re-mast)
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le 18 avril 2007
je ne croyais pas tout à fait, il y a plus de trente ans, toucher à l'indépassable. Je pensais que la symbiose entre Cat Stevens et ma génération était justement cela: une affaire de génération... quelle étonnante surprise de découvrir que rien n'a vieilli... l'exceptionnelle rigueur de Cat Stevens, ses fantastiques qualités orchestrales, l'unité très forte de ce thème décliné avec une sorte de délicatesse implacable, tout cela transcende les âges et les générations. Génial!
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le 3 juillet 2009
Il y a bien longtemps, avant de s'appeler Yusuf Islam, de prêcher la foi Musulmane et d'être accusé par les autorités américaines d'avoir financé le Hamas, le déjà barbu Cat Stevens, faisait des disques de Folk, des bons disques de Folk.
"Tea For The Tillerman" sorti en 1970 est sans doute son meilleur album, on y retrouve un équilibre incroyable entre une voix prête à trébucher à tout moment, de somptueuses guitares sèches, quelques arrangements discrets de cordes et des percussions.
Ce disque à l'ambiance Folk feutrée tout en douceur et en finesse est rempli de merveilles comme "Wild World", "Sad Lisa", "Father and Son" ou encore "Where Do The Children Play".
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le 13 juin 2005
un des GRANDS albums de CAT STEVENS. Tout est bon, rien est à jeter. Ecouter un album de CAT, c'est rentrer dans un univers à part, dont on ne connait généralement que quelques "tubes".
Essayez également MONA BONE JACKON et TEASER & THE FIRECAT
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 avril 2011
Inutile d'aller chercher ailleurs, vous avez bien pris le bon itinéraire qui mène à la meilleur production discographique de l'artiste. Avec des mélodies fantastiques, qui donnent une accroche charismatique dans des oreilles conquises, et des textes impliqués qui s'interessent à la planète et à ses soucies, à l'aube des seventies. Et pour l'entourage, pas plus de trois musiciens, pour un accompagnement qui est donc bien épuré et des arrangments très "déshabillées". Bien naturellement, cela accentue la simplicité et la véracité du disque, bien aidé aussi par une guitare, on ne peut plus acoustique. Et quelques chansons au "panthéon" de la musique contemporaine. "Father and son", entre autre, sur un dialogue intergérationnelle entre un père et son fils, à la suite d'un mouvement de jeunesse conflictuelle (Mai 68). Mais encore : "Where do the children play" (Ma chanson préféré !) sur les inquiétudes de l'émergence d'un monde progressiste dans lequel évoluent nos enfants. Et enfin, peut être sa plus belle ballade, ou le piano est roi : "Sad Lisa". Bref, pour résumer du folk, légerement vaporisé de douce percussion, pour une écoute de très grande satisfaction. Et, encore une fois, pour finir, quel sens inné de la mélodie !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un peu de douceur dans un monde de bruts... C'est du pur singer-songwriter en état de grâce comme on les aimait jadis. Ce second disque de Cat Stevens sorti en 1970 (devenu depuis Yusuf Islam, musulman) est emblématique de cette époque. On savait faire de sacrés bons disques de folk dans les années 60/70. L'ensemble est parfaitement équilibré entre une voix qui accroche, des mélodies à la gratte sèche somptueuses, des excellents arrangements de cordes et de percussions et une ambiance feutrée. Ca ne pouvait déboucher que sur des morceaux d'anthologie : Wild World (qui raconte l'histoire d'une infidélité), Sad Lisa, Father and Son (et l'incompréhension entre un père obtus et un fils aux rêves de liberté), le message écolo Where Do The Children Play ?, Hard-Headed Woman (une ballade triste et virulente), Into White, On The Road To Find Out, Tea For Tillerman, Miles From Nowhere... rien n'a vieilli et Cat Stevens a posé sur le monde de la musique une empreinte indélébile avec ce Tea For The Tillerman
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 1 janvier 2013
Rejeton d’une mère suédoise et d'un père grec, Cat Stevens, son nom de scène, fit quelques babioles pop avant un virage vers sa vraie carrière celle qui donna "mona bone jakon" en 70 .(my lady d'Arnaville le tube, un 33t ou Peter Gabriel joue de la flute)
Suit la même année Tea for the tillerman, pochette de Cat, alignement sur les plus grands américains dont James Taylor, Carole King et quelques autres songwriters de talent.
Pas un titre faible, tout est en place et incroyablement moderne aujourd'hui encore et Cat Stevens reprend encore ces titres sur scène après son retour avec 2 bons disques.
Beaucoup retiennent la polémique et la mauvaise interprétation des déclarations de l'artiste par la presse poubelle anglaise en pleine tourmente Salman Rushdie, il faut aussi écouter ce qu'il dit de cette époque et c'est vraiment loin de ce que j’avais pu moi-même croire.
Peu importe, reste un grand disque qui sera suivi d'autres jusqu'à sa conversion à l'islam et son retour récent.
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le 6 décembre 2014
Tea for The Tillerman
Un album référence. Un CD obligatoire à avoir.
Mélodies superbes, des arrangements subtils, une touche de mélancolie et de tendresse, qui restent gravées dans la mémoire,
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50 PREMIERS REVISEURSle 2 février 2013
Stevens le chat, n'a pas collectionné que les noms improbables pour un anglais : Steven Demetre Georgiou, Yusuf Islam... Il est aussi un des plus grands auteurs compositeurs de la musique pop et un des plus injustement oubliés (il faut reconnaître aussi qu'il y a mis du sien en se plongeant dans la recherche de confort spirituel avec la -parfois mauvaise- foi du charbonnier).

Si on peut regretter aujourd'hui qu'il ait cru incompatibles avec la foi, la chanson et son nom occidental et si certaines déclarations présumées laissent un goût amer, arrêtons nous à cette année 70.

"Tea For The Tillerman" est sans doute, LE disque de Cat Stevens et un disque majeur tout court.

Jusqu'à sa sortie, Cat Stevens est davantage connu pour ses "tubes" que pour ses albums. Les 2 premiers ne laissent guère de traces. On peut juste relever les honnêtes "Matthew and Son", "I love My dog" et la présence de John Paul jones, sur le premier. Le suivant, "New Masters" recèle ce qui est peut être sa plus belle (pour moi) chanson : "The first Cut is the deepest" (écoutez sa reprise par Rod Stewart).
Les choses deviennent plus sérieuses avec "Mona Bone Jackon" et son méga-succès "My Lady D'Arbanville", mais ne tient pas entièrement la distance.

Et là, déboule "Tea For The Tillerman"...

Pas un temps faible et une cohésion exceptionnelle. Un chercheur tombant par hasard sur cette mine, serait effaré de l'abondance et de la variété des pépites à exhumer : "Where do the children play", "Hard headed woman", "Wild world", "Sad Lisa", "Father and Son"...Plus qu'un Best-of, une somme.

Alors que la plupart ne parviennent que difficilement à pondre une fois par disque, une vague mélodie accrocheuse entendue mille fois, lui, aligne les tubes véritables. Et inspirés. Avec une production sobre : le violon de Jack Rostein et quelques lignes de cordes enrichissent toutefois les compositions de Cat Stevens qui montre ses progrès aux claviers.

Certains ont découvert l'anglais en ânonnant le "Suzanne" de Leonard Cohen et "Father and Son" : je suis de ceux là (en France, dans le genre "difficultés du dialogue transgénérationnel", on avait "Dialogue" de Maxime le Fox Terrier).

Et aujourd'hui encore, quand j'entends cette fois grave chanter "...How can I try to explain...", j'ai des frissons.
Indispensable à n'importe quelle discothèque digne de ce nom.

Par la suite, j'ai trouvé que la qualité allait déclinant tandis que sa barbe s'allongeait et j'ai décroché fortement. "Teaser and the Firecat" vaut surtout par sa somptueuse adaptation de "Morning has broken" (prouvant au passage que même avec Rick Wakeman, l'espoir est possible), "Catch Bull At Four", par le moyen "Can't Keep It in" et Budha and The chocolate Box", par la belle "Oh Very Young" et une orchestration plus riche qu'à l'accoutumée.
Et après : rideau !
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le 17 août 2009
Excellente idée, livraison immédiate puisque achat dématérialisé, le disque est un classique du genre.
Manque peut-être une image ou un livret au format CD pour le graver, l'image de la pochette, les textes
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