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le 21 novembre 2009
Sous une pochette rebutante, un des plus beaux albums de l'histoire du rock, immédiatement classé 'album de l'année 1970' par le magazine Rolling Stone alors que cette année 1970 n'était, au moment de la sortie de l'album, pas encore finie...
Qui se souvient des Pretty Things ? Un album considéré comme le premier opéra-rock de l'histoire (S.F. Sorrow en 1968) et quelques tubes de l'époque Swinging London (Rosalyn pour le plus connu, que Bowie reprendra en 73 sur son Pin Ups) ne leur ont pourtant pas permis d'être hissés au même niveau que les deux groupes auxquels leur musique fait tour à tour penser, les Beatles et les Rolling Stones.
Avec Parachute, les Jolies Choses de Phil May (Dick Taylor ayant quitté le navire peu avant, il n'est pas à l'affiche de ce chef d'œuvre) ont tapé fort : 13 titres ' dont pas mal de très courts, l'album dure 40 petites minutes en tout) à la fois bucoliques et hargneux. Le premier titre, Scene One marque, sur une musique assez proche du style James Bond, une analyse de la vie citadine, avec tout ce que ça implique. Et tout ça, en une ou deux phrases, les paroles n'étant pas légion sur ce morceau. On passe ensuite à un beau couplé, The Good Mister Square/She Was Tall, She Was High. Les harmonies vocales du premier rappellent étrangement celles du Because des Beatles.

Chose étrange : Phil May a beau être le leader chanteur du groupe, il ne commencera à chanter sur ce disque qu'à partir du cinquième titre, laissant auparavant (et même à une ou deux reprises ensuite : Rain) le champ libre à ses acolytes bassiste, guitaristes et batteur.
Passé le doublé, on passe à une...triplette ! En effet, voici trois chansons qui se suivent, même si elles ont également un sens écoutées séparément : In The Square (dont Radiohead s'inspirera probablement pour les arpèges acoustiques de son Paranoid Android, écoutez attentivement), The Letter (avec Phil May et sa voix sensible et sublime) et enfin Rain, conclusion intense du trio. Chacun des cinq premiers titres dure moins de deux minutes. L'album, à ce train-là, passe sans qu'on s'en aperçoive. Une sorte de mini-déception relative à la durée minime de ces premiers titres s'installe : le disque passe vraiment trop vite, il est si beau qu'on aimerait qu'il dure éternellement, et hélas, une partie vient de s'écouler sans qu'on le remarque.
Heureusement, les titres suivants seront plus traditionnels, à commencer par le très rock Miss Fay Regrets, sur la vie sentimentale d'une star sur le retour. Ligne de basse impeccable. Enfin, la première face s'achève sur le long (6,30 minutes) et grandiose Cries From The Midnight Circus, où May nous décrit un peu à quoi ressemble une ville, la nuit, avec son attirail de putes, de dealers et de losers...en quelque sorte, Walk On The Wild Side avec deux ans d'avance sur notre cher Lou.

La face B démarre avec un superbe hymne à la nature, Grass, mais la violence (musicale, s'entend) du long Sickle Clowns, qui dure aussi longtemps que Cries From The Midnight Circus, n'est pas loin. C'est sur Sickle Clowns (notez l'allusion au cirque pour les deux titres les plus ambitieux du disque, entre le 'circus' et les 'clowns') que la ressemblance avec les Stones et la plus évidente.
Passé ce grand moment intense, place à la beauté simple (malgré un beau jeu de guitares) du tubesque She's A Lover. Personnellement, la voix de May sur ce titre m'insupporte un peu, mais ça reste beau, très beau. Plus beau encore est le court What's The Use, chanson sur laquelle Phil May regrette les idéaux hippies. Je pense que ce titre est mon préféré du disque, malgré sa durée de moins de 2 minutes...Enfin, que dire de la chanson-titre, qui achève le disque sur une harmonie vocale proche de celles de Crosby, Stills & Nash ? Tout simplement sublime. L'album s'achève en un long fade-out, sur une sirène d'alarme allant en s'intensifiant dans les aigus...jusqu'à s'évanouir.
Parachute est malheureusement un peu oublié de nos jours, de même que les Pretty Things. Pour ceux d'entre vous qui ne connaissez pas encore ce disque (et ce groupe), ne vous laissez pas effrayer par la laideur effarrante de la pochette, ruez-vous sur ce disque, il est, littéralement, merveilleux. Bien plus réussi que le plus connu S.F. Sorrow, de toute façons.
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Le magazine Rolling Stone, dont on ne discutera pas le sérieux, ni même on ne contestera la pertinence des appréciations de ses intervenants, considère, par l'entremise de son collaborateur Steve Turner, Parachute comme étant le meilleur produit de l'année 1970. J'abonde entièrement en ce sens. Mais où donc des sauvages de cette trempe, des violents de cet acabit, des garnements (comme on disait de c'temps) aussi violents, poisseux avec leurs longs cheveux et vulgaires (on ne compte plus leur fuck !), peuvent-ils aller chercher une telle matière douce, inspirée et créative, psychédélique, sustenté aux acides, propice à une bonne petite défonce dans les règles de l'art, sagement maîtrisée ? Album rock (dans le meilleur de ce que peuvent proposer les années 60),d'un groupe de Maîtres-Queues étoilés, plus que respectable, toujours placé, jamais gagnant, en avance d'un siècle sur le commun des groupes, Parachute, c'est l'histoire d'un énième rendez-vous manqué avec la gloire. Ce scénario impensable n'est pas du goût de Dick Taylor, son fondateur (avec Phil May), qui quitte la formation, remplacé par Vic Unitt d'Edgar Broughton Band. Ce cinquième LP, enregistré dans les studios EMI d'Abbey Road et sorti en juin 1970 (avec Norman Smith de la maison Beatles aux manettes), est une merveille à côté de laquelle je suis, moi-même, passé à sa publication. A une période où c'était pile-Beatles, face-Stones (si ça tombait sur la tranche, c'était Who), le nom Pretty Things figurait plus au registre des faits divers que dans les charts ou dans les bons papiers. Et pourtant. Grâce aux rééditions et remasterisations, j'ai, comme beaucoup, redécouvert (si ce n'est pas découvert) l'aeuvre de ces artistes. C'est à tomber sur le cul. S.F Sorrow donnait une première indication de l'énorme talent de ces drôles d'oiseaux, Parachute frôle la perfection de ce que le rock peut cracher. Varié mais cohérent, solide, dans le son des seventies. Savoureux, avec de grandes et belles harmonies Parachute est inspiré tant dans sa musique que dans son écriture. Très largement sous-estimé ou carrément ignoré, je m'étonne qu'un tel concentré de titres aussi sublimes n'ait pu toucher la cible. Cette profusion de bons moments rend cet album grandiose dans tout son cheminement (13 titres courts pour une quarantaine de minutes), indispensable à son chevet ; il serait, de ce fait, injuste de se limiter à l'un plutôt qu'à l'autre. Ne vous fiez pas à sa pochette, c'est l'une des plus laides que le rock ait engendrée. Final'ment, c'est p'tête bein pour ça qu'j'ai pas zouvert l'Parachute...
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le 18 juillet 2006
Un album énorme en tous point: des arrangements vocaux (magnifique voix de Phil May sur "She Was Tall, She Was High") aux parties instrumentales, tout y est magnifique, et malheurement tellement sous-estimé...
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Parachute est le seul album des Pretty Things que je possède (et que je connaisse). Malgré son classieux digi-pack cartonné, cet album pourrait aisément concourir au classement des pochettes les plus moches de l'histoire du rock.

Parachute est un disque assez étrange et pas mal barré. La première écoute est souvent déroutante et paradoxale: l'album est à la fois intemporel mais aussi marqué par la désuétude d'un psychédélisme parfois trop typé. Sans être un réel concept-album, chaque face représente des modes de vie qui s'opposent: la ville agressive et tentaculaire (cliché!) ou la campagne apaisante et bucolique (re-cliché!).

La musique est assez difficile à décrire: le côté un peu barré, avec une grande variété de styles, tout en restant très anglais, rappelle les Kinks (The Good Mr Square). On ressent aussi souvent l'influence des Beatles (le morceau Grass ressemble à s'y méprendre à du McCartney en solo, bluffant!). Les harmonies vocales, très travaillées préfigurent celles de Queen (mais avec moins de bonheur, la justesse et le contrepoint sont ici parfois un peu chahutés).

L'album est produit par Norman Smith, l'ingénieur du son des premiers Beatles et le producteur du premier Floyd. Certains qualifient cet album d' "Abbey Road" des Pretty Things, c'est très exagéré! (l'album a quand même été élu disque de l'année en 1970 par le magazine Rolling Stone).

On rencontre de tout dans ce mélancolique fourre-tout: du rock agressif, vestige du passé rythm'n blues du groupe, du folk, de la pop romantique avec force mellotron, des passages presque jazzy (rythme syncopé dans Sickle Clown rappelant Brubeck). Il y a de très jolies choses (forcément!), mais qui ne se livrent qu'après plusieurs écoutes. Certaines très belles mélodies n'ont peut-être pas bénéficé de la production qu'elles méritaient.

Les compos sont principalement du duo Phil May, le chanteur et Wally Allen, le bassiste-chanteur (tout comme le chant solo partagé alternativement).

Un album étrange, envoûtant, parfois presque malsain, le chant du cygne d'un groupe désabusé, un sentiment d'infinie tristesse.
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le 17 mai 2014
Mais qu'est ce qui à pris aux Pretty things d'aller marcher sur les pas des mélodies des Beatles après avoir plutôt suivi la hargne subversive des Stones ?
Un an auparavant, le chef d'œuvre des 4 de Liverpool "Abbey Road" signait magnifiquement la fin d'une époque, avant que la pop music n'aille évoluer vers le Hard rock pour les tenants de l'énergie, ou le rock progressif pour ceux préférant l'ouverture à autre chose que le blues.
A contre courant de ces évolutions, les Pretty Things nous livraient à leur tour, une galette de cette belle pop anglaise de la fin des années soixante, toute en finesse, mais arrivée trop tard d'où son absence de réussite commerciale. Pourtant qu'on ne s'y trompe pas: cet album est bien une véritable perle cachée (largement commentée par ailleurs), qui ne demande qu'à être redécouverte aujourd'hui, pour le plus grand bonheur des amateurs ayant pu passer à côté… de ces Jolies Choses.
En prime, 5 bonus de la même époque, viennent justement illustrer cette appréciation en étant très différent du disque. Plus agressifs,ils évoquent plutôt le Glam rock à venir et montrent dans quelles hésitations d'orientation le groupe à du se trouver à cette époque. Un défaut chronique chez les Pretty Things, qui quel que soient les styles abordés toujours avec un temps de retard, ne les a pas empêché de nous offrir une belle discographie variée.
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le 12 mai 2011
A l'époque de sa sortie, cet album avait surpris tout le monde. Je n'étais pas particulièrement fan des Pretty Things qui n'étaient pour moi que des sous-Stones. L'arrivée de Parachute a changé mon jugement:on y trouve une espèce de synthèse de la musique pop avec une prédominante Beatles. Cependant Parachute reste un album très original.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 20 septembre 2013
Groupe de série B (ce qui n'est absolument pas péjoratif), toujours loin derrière Beatles et Stones dans les sixties, les Pretty Things s'arrachent et sortent au début des seventies un de leurs meilleurs (si ce n'est leur meilleur) album, justement an proposant une musique à égale équidistance des Beatles et des Stones précités. Album très bien produit, mélodique mais aussi percutant quand il le faut, le groupe propose un disque fort et solide, très très bon. Six titres bonus de la même époque (singles, face B), totalement dans la même veine et fort réussis, complètent l'album et propose donc un excellent CD. Amateurs de rock, vous pouvez foncer, car c'est bien le genre de petite pépite méconnue mais fort brillante.
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le 3 mai 2013
une vrai découverte..je connaissais le nom bien sur mais je n'avais jamais écouté ..donc une véritable découverte.un chef d'oeuvre..une galette sucrée...des arrangements sublimes ..apres il est certain que lennon a du grandement influencé le groupe ou alors ç'est le contraire , toujours est il que c'est un réel plaisir que d'écouter cet album qui date de 1970. on est loin trés loin des productions fades d'aujourd'hui enfin pas toutes heureusement..mais quel sacré album..je vous le conseille vraiment..
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le 7 janvier 2014
Meilleur album de l année 1970 pour Rolling stone. Il y avait certainement mieux cette année là, After the gold rush, Moondance, ou American Beauty pour ne citer que ceux là auraient bien mieux mériter le titre. Il y a quelques bons passages dans ce disque mais l ensemble reste assez pauvre. Le comparer à Abbey road est un peu présomptieux.
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le 10 janvier 2015
bon album des jolie choses meme si certain passage me font sourire et parfois m'agace meme un peu ! mais dans l'ensemble c'est plutot un bon album .. meme si je préfère 'Emotions' ! belle réeditions 'repertoire' avec titre bonus et digipack !
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