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Dur pur rythm ' n blues joué et chanté par des anglais qui révaient de s' approprier
le vrai black beat .
Et bien notre quintet a réussi ce pari.
Dire que les moyens techniques de l 'époque arrive à restituer ce son brut ( A mon avis une prise ou deux pour un morceau à mettre dans la boite , pour sortir le premier single )
Une section rythmique qui pulse ( écouter les roulements de caisse claire ) et le big sound de la basse , un chanteur harmoniciste à la voix particuliére et aigue voir toujours survoltée , un guitariste aux solos ciselées , voila les pretty 's .
Groupe oublié , méconnu qui mérite une nouvelle écoute , dont certains groupes actuels devraient s ' inspirer .
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En 1965, le groupe de Phil May et de Dick Taylor sort son premier album intitulé tout simplement "The pretty Things".
Outre des reprises comme "Oh Baby Doll" de Chuck Berry, "Roadrunner" et "Mama keep your big mouth shut", de Bo Didley, on trouve de fabuleux titres comme "13 Chester street", "Unknown blues" ou encore "honey I need" de leur composition.
Entre parenthèse "Honey I need" est une composition de Dick Taylor qui fut très brièvement le premier bassiste des Rolling Stones.
Le groupe a également sortit d'autres perles " Rosalyn", "L.S.D" et le fabuleux "midnite to six men".
Pourtant, le public est perdu et au bout de quelques temps n'accroche plus vraiment. Le groupe est trop sauvage et les gens s'y perdent un peu.
Ce groupe aura une grande influence sur les groupes "Pub Rock":(Dr Feelgood, Inmates ...).
A ma connaissance le groupe existe toujours.
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Dick Taylor est bassiste. Il compte parmi ses fréquentations, Jagger et Richards avec lesquels il joue épisodiquement. Lorsque Mick et Keith fondent les Stones, Taylor avance comme argument ses études pour décliner l'embauche qui se profile. Brian Jones hérite alors de la perche tendue. Taylor préfère Phil May, un chanteur et harmoniciste, qui lui propose la guitare du groupe qu'il a en projet : les Pretty Things, au nom puisé parmi les classiques du répertoire de Bo Diddley. Nous sommes en 1963 et dans le Kent, banlieue de Londres. Rejoints par John Edward Lee Fullingham, dit John Stax (bassiste), Viv Andrews (batteur, vite remplacé par un autre Viv, mais répondant au patronyme de Prince et au sobriquet de « Grand Prêtre de la Folie ») et Brian Pendleton (guitariste) et placés sous la coupe du Directeur Artistique de Fontana Records (responsable du départ de Viv Andrews et remonté comme un coucou suisse contre les Stones, dont il veut que Pretty Things soit plus qu'un concurrent). Après un premier 45 tours réussi (ça s'appelait ainsi), Rosalyn, en mai 1964, puis un second fin 1964, Don't Bring Me Down, gros succès, mais interdit aux States (le groupe sera frappé d'interdiction à vie en Australie et en Nouvelle-Zélande), les Pretty Things publient un album éponyme (Pretty Things), en mars 1965. Le contexte musical anglais du moment est dominé par la bande à Jagger, les Beatles bien sûr, les Who ; immédiatement derrière et dans l'ombre, les Small faces, les Kinks et nos fameux Pretty Things, aux dégaines inquiétantes, dont les concerts se terminent généralement dans le chaos, dont les nuitées mouvementées dans les motels sont prétexte à saccages. Il ne fait pas bon fréquenter ces drôles de cocos qualifiés de sauvages et brutaux que les autorités australiennes jugent très néfastes pour leurs jeunes. D'où l'interdiction. Rares sont donc ceux qui avouent une sympathie pour ce groupe (sauf David Bowie qui reprendra deux titres des Pretty Things sur son album Pin Up) au talent indéniable, à l'énergie incroyable, qui joue si fort le blues, qu'il en rebute plus d'un. Son registre, c'est le blues et le rythm & blues. Leur disque initial emprunte au catalogue de deux monstres sacrés, Bo Diddley (Roadrunner, Mama Keep You Big Mouth Shut, She's Fine She's Mine, Pretty Thing) et Chuck Berry (Oh Baby Doll, Don't Lie To Me), notamment, tout en signant en parallèle, quelques titres dont le sublime Unknown Blues. Le blues amerloque est dans l'air du temps. Les gars de Pretty Things ne cherchent aucunement à plagier. Ils apportent leur touche personnelle et, porté par la voix puissante, rocailleuse de May, livrent un vrai bon disque de blues, de blues et encore de blues. Question éclectisme, on repassera, d'où la sensation de répétitivité de l'offre. Comment leur en faire le moindre grief, le blues est leur domaine de prédilection et ils le maîtrisent à merveille. Ce premier disque d'un groupe qui n'avait rien à envier à qui que ce soit sur la scène anglaise des années 60, et dont le seul tort est d'être arrivé un peu trop tard par rapport aux caïds qui ont occupé le podium, ne trouvera un écho favorable qu'auprès des puristes du blues.
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Hormis dans le cercle tout de même restreint des maniaques du rock anglais du milieu des années 60, les Pretty Things ne suscitent plus guère d'intérêts, tant ce groupe séminal et essentiel est aujourd'hui honteusement oublié.
Sous forte influence Bo Diddley (leur nom vient de sa chanson « Pretty Thing » d'ailleurs reprise sur ce disque), ils marqueront les esprits par l'interprétation sauvage de leur répertoire, un des plus furieux de la scène anglaise de l'époque. Ce Cd correspond à leur premier 33 T de 1965, augmenté de bonus dont leurs deux premiers singles « Rosalyn » et « Don't bring me now » tous deux repris par Bowie sur « Pin Ups » en 1973.
Malheureusement, le public de l'époque n'était pas vraisemblablement prêt pour une musique aussi excessive et violente, et ni ce Cd, ni leur opéra-rock (« SF Sorrow » publié avant « Tommy » des Who), ni les reprises d'un Bowie alors en pleine gloire, ni leur association au début des 70's avec le management de Led Zeppelin, ne leur amèneront une reconnaissance significative auprès du grand public.
Reste une superbe collection de pépites de rythm'n'blues survitaminées à consommer sans modération, dont ce 1er Cd constitue un parfait exemple.
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