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Ce double album de Christopher Hogwood n'est pas la version la plus connue des suites francaises mais c'est pourtant une des meilleures.

Enregistrée sur les clavecins Ruckers-Taskin et Goujon-Swanet du musée de la musique, Christopher Hogwood a l'intelligence, pour ses suites qui peuvent se jouer au clavicorde, de ne pas surcharger les registres pour ce qui reste une des meilleures captations de ces instruments, souvent trop richement regsitrées et sonnant un peu dur au disque en tout cas.

Le jeu est, comme toujours chez Hogwood, simple et intelligent, certes économe en moyen mais avec quelques petits décalages qui soit fluidifier la ligne ou souligner les temps ou encore ces petits ornements qui vont relancer le discours sans en faire des tonnes. Surtout, ce que l'on retrouve dans cette version comme dans beaucoup de versions réussies comme celle de Kenneth Gilbert, Huguette Dreyfus ou même Glenn Gould au piano (les versions réussies de Leonhardt ou Asperen ne sont pas dans cette veine), c'est ce léger swing binaire qui semble propre à ces suites francaises et qui les rend si modernes et attachantes.

Même si cette approche de suites francaises est très belle (certains la trouveront un peu trop minimaliste), je ne sais pas si j'aurai acheté ce double album (possédant déjà beaucoup de versions) sans les deux suites BWV 818 & 819 si rarement jouées et surtout si magnifiquement jouées tout en simplicité et fluidité alors que ces suites fragiles souffrent souvent d'une interprétation trop appuyée / lourde (cf Moroney et Hill que j'aime pourtant d'habitude dans Bach). Pour l'instant seule l'interprétation d'Olivier Baumont, très complémentaire, vive légère et véloce avait trouvé grâce à mes oreilles.
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