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Wagner, "Lohengrin" (1850), Wiener Philharmoniker, Rudolf Kempe, Vienne, Studio 1964, 3 CD Emi, 2000, réédité en version économique en 2010.

On sait quel perfectionniste était Rudolf Kempe, quel soin il apportait aux sonorités; à la tête d'une phalange, suivant le terme consacré, de la qualité du Wiener Philharmoniker, il obtient des sons d'une pureté diaphane, littéralement surhumaine; même les tutti (la fin du premier acte et son crescendo irrésistible) sont translucides, rayonnant d'une noblesse ensoleillée. L'oeuvre, déjà toute chargée de fantastique chrétien, d'idéal chevaleresque et d'extase spirituelle, trouve sa religiosité accrue par cette pureté sonore.

Pour l'aider dans son entreprise, Rudolf Kempe a disposé d'une distribution de rêve, c'est le cas de le dire. L'Elsa d'Elisabeth Grümmer est vraiment une pure jeune fille, toute à son extase, mais dont la naïveté n'a rien de mièvre et la chanteuse, dotée d'un instrument vocal incomparable, sait passer du rêve virginal à la sensualité éveillée, de l'enfant à la femme, avec une rare aisance.
Le Lohengrin de Jess Thomas a l'innocence, la jeunesse, la passion du héros, on "entend" qu'il est beau, et sa vaillance est encore plus spirituelle que physique, comme il convient au Chevalier au Cygne.
Face à ce couple blanc comme neige, peut-être pas le couple le plus noir, mais un couple bien sombre quand même, et quel couple ! Christa Ludwig en Ortrud et Dietrich Fischer-Dieskau en Telramund. Reynaldo Hahn disait qu'il n'y a pas de beau chant sans belle diction. Ces deux-là le savent qui nous distillent leur long duo du II° acte comme on ne rêvait pas de l'entendre, leurs timbres s'harmonisant de surcroit à la perfection. Un des plus grands moments de musique que j'aie jamais entendus, et que je ne me lasse pas d'écouter depuis des années!
Alors, même si Gottlob Frick accuse quelques faiblesses dans le rôle du roi, même si Otto Wiener peut sembler léger pour le héraut, qu'importe ! Avec ce chef, cet orchestre, ces quatre voix exceptionnelles et le somptueux choeur du Wiener Staatsoper, on se voit offrir deux cent dix-huit minutes de bonheur presque absolu. Car si cette version atteint la perfection de ce que l'on peut obtenir en studio, elle n'est pas pour autant aseptisée, l'oeuvre reste chargée de vie, le drame progresse, parfaitement articulé.

Donc, sans disposer, bien sûr, de l'urgence du "live", inimitable, et, je le conçois, indispensable à certains mélomanes, un "Lohengrin" héroïque et poétique, plein de vie, enthousiasmant !
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le 11 août 2006
emi nous offre un entregistrement légendaire (qualifié comme parfait par la critique à l'époque!) : plus de 50 répétitions, la première version en stéréo de cette merveille d'opéra, des chanteurs de premier rang, bref tout ce qu'il fallait pour arriver à ce résultat.

Version à avoir absolument!
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7 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 octobre 2008
Cette version de Lohengrin sonne étrangement. Nous avons l'habitude de railler gentiment l'acoustique si particulière des enregistrements DECCA, oubliant qu'EMI propose souvent un son particulièrement froid, sans grande vision d'ensemble, n'ayant pas le « bouquet » nécessaire pour faire apprécier à sa juste valeur les chef-d'oeuvre de Wagner.

L'interprétation est, malheureusement, desservie par ce son passablement artificiel. Heureusement pour nous, l'unité vocale ne se disloque guère au vue du « métier » de chaque interprète. Grummer campe Elsa avec une richesse du détail qui rend son interprétation inextricablement attirante (ça ne s'explique pas...).
Ludwig, comme à son habitude, est parfaite en Ortrud.
D. F-D, merveilleusement à l'aise dans le répertoire wagnérien, se balade avec une aisance peu commune, habitant son rôle à la perfection.
La seule petite réserve que je permettrais d'émettre est concernant l'interprétation de Lohengrin par Thomas. Sans véritable charisme (il faut dire que le son synthétique ne l'aide pas vraiment), ni aura particulière, son interprétation m'a semblé quelque peu ennuyeuse malgré une connaissance accru de la finesse du rôle.

La direction de Kempe se veut dynamique, claire, dénuée de tout trémolos inutiles, quoiqu'un peu austère, manquant de couleur à certains moments.
Le Philharmonique, habitué du répertoire, est fidèle à lui-même : incroyablement efficace, respirant une musicalité que peu d'orchestre on su saisir véritablement.

Pour conclure, version à réserver en 2ème ou 3ème choix (la version Keilberth est une splendeur) en raison d'un manque évident de cohérence concernant les quatre phalanges essentielles à tout enregistrement de qualité (direction, interprétation, orchestration, son).
Ici, l'orchestre et l'interprétation rehaussent cet enregistrement desservi par une vision un peu étroite de Kempe et un son (comme je l'ai dis et répété...) passablement insaisissable.
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10 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il y a relativement peu de versions de Lohengrin présentes au catalogue CD, alors que c'est sans doute le plus accessible des opéras de Wagner.

Cet enregistrement en fournit sans doute l'explication: sorti au début de l'ère stéréo, régulièrement réédité, il n'a laissé aucune place aux autres.

Tous les chanteurs méritent les superlatifs: beauté des timbres, puissance et expressivité, adéquation au personnage. L'orchestre est superbe et la direction somptueuse.

Même la qualité technique de l'enregistrement a peu vieilli.

Parfait.
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