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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 non, non ,non...
Pas du tout Ok avec les commentaires déjà parus....
"Wired" est un disque capital dans la discographie de J.Beck. Déjà "Blow by blow" magnifique aussi, avait amorçé ce virage. La rencontre avec Michael Walden est explosive, quelle rythmique ! On ne présente plus ce batteur prodigieux. Le disque est vraiment jubilatoire,...
Publié le 11 janvier 2005 par Jouanneau Patrick

versus
3.0 étoiles sur 5 Beck : pas berk
Je vais être on ne peut plus bref mais voici qui résume bien la situation : "Wired", c'est "Blow by blow" (l'album précédent) en moins bon.
Publié il y a 4 mois par Jean-pierre Straub


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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 non, non ,non..., 11 janvier 2005
Par 
Jouanneau Patrick (MARIGNANE France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Pas du tout Ok avec les commentaires déjà parus....
"Wired" est un disque capital dans la discographie de J.Beck. Déjà "Blow by blow" magnifique aussi, avait amorçé ce virage. La rencontre avec Michael Walden est explosive, quelle rythmique ! On ne présente plus ce batteur prodigieux. Le disque est vraiment jubilatoire, puissant. et ça tourne méchamment. "Led boots", " Come dancing", "play with me" un soupçon de clavinet à la Stevie, une bonne dose de funk et vous voilà électrisés. "Good bye pork pie hat" saura consoler votre mélancolie. Génial...
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Pas d'accord avec certains commentaires, 4 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Cet album n'est pas une démonstration de technique et de virtuosité mais plutôt un exemple d'inventivité, de groove et de sensibilité.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Beck à son meilleur, 20 avril 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Le talent du bonhomme n'est pas en cause, mais il faut reconnaître que la discographie de Jeff Beck est assez inégale : des Yardbirds à ses albums solos, le meilleur (les tout débuts avec les Yardbirds ou la première version du Jeff Beck Group) voisine avec le plus approximatif (son live avec Jan Hammer ou cet ignoble album de funk blanchâtre commis au début des 80's avec Nile Rodgers).

Dans le corpus de l'oeuvre beckienne, la trilogie "Blow by blow", "Wired" & "There and back" se situe plutôt dans le haut du panier, bien qu'il s'agisse de jazz-rock, genre qu'il est devenu de bon ton de mépriser.

Et "Wired" est probablement le meilleur album des trois, la virtuosité (jamais gratuite) et le toucher (souvent bluffant) d'El Becko étant magnifiés par un groove élastique et funky (Narada Michael Walden est un batteur tout à fait impressionnant).

Bien sûr, tout cela est un peu démonstratif mais Beck - alors à son meilleur niveau - prouvait avec cet album que le jazz-rock pouvait être dansant et pas uniquement un territoire d'expérimentation pour initiés.

La meilleure introduction à l'oeuvre (il est vrai hétérogène) du taciturne maestro.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un tournant., 21 mai 2011
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Saviez-vous que Jeff Beck était pressenti pour remplacer Mick Taylor au sein des Rolling Stones ? Accepter cette offre aurait été une mauvaise décision, aussi a-t-il eu le nez fin pour, après l'épisode BBA, repartir sous son nom propre. L'instrumental Blow By Blow, de mars 1975 (voir ma chronique), produit par George Martin, reprend là où le Jeff Beck Group deuxième mouture a arrêté son activité, alors qu'il essayait une audacieuse fusion de rock, de soul et de jazz. La sauce Blow By Blow prend (4ème aux States et disque de platine). Wired, deuxième album solo (1976) se veut être la reconduction de son prédécesseur. Pour dire vrai, ce n'est pas vraiment le cas, le son est plus synthétique. Jeff Beck est quasiment relégué au rôle de comparse sur son propre projet. En articulant le line-up, composé du fidèle Max Middleton (leclavieriste était du premier Jeff Beck Group), de Wilbur Bascomb (basse) autour du puissant Narada Michael Walden (batterie), et surtout de l'omniprésent compositeur et claviériste tchèque Jan Hammer (auteur de la musique de Miami Vice), fou de technologies contemporaines (le moog), récupéré du Mahavishnu Orchestra qu'un McLaughlin a dissous, Beck, s'est donné le bâton pour se faire battre. Lui, le guitariste innovant et hautement qualifié que l'on connaît, est sous le contrôle d'un Hammer qui met le nez partout (y compris dans la production). Son efficacité et sa virtuosité sont mises souvent sous l'éteignoir et l'électronique y est omniprésente, surtout sur la face 2 ; il faut tabler sur l'absence de Jan Hammer sur Head For Backstage, ainsi que sur l'audacieux et réussi Goodbye Pork Pie Hat (Charlie Mingus) pour que Beck puisse enfin en placer une. Walden signe quatre titres, Hammer un, et Middleton apporte Led Boots, un hommage à Led Zep. A Part ça ? C'est pas mal foutu, c'est imaginatif (surtout la face 1), c'est une référence très prisée en matière de rock instrumental. Wired est bien plus qu'un simple album de jazz-rock, il en est un mix délectable (surtout Come Dancing, Head For Backstage Pass, Blue Wind, Play With Me, Love Is Green et Goodbye Pork Pie Hat) pour peu que l'on soit prêt à accepter l'effacement de Jeff Beck dans sa deuxième partie, au profit de Jan Hammer. Ce disque est un tournant de la carrière de l'artiste.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 jeff jazz rock a tous les etages, 28 février 2010
Par 
bluesy guy "pascal 49" (maine et loire france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Encore produit par george martin en76 ,jeff recidive apres "blow by blow" en fabriquant cet album jazz rock qui va plus loin encore dans le genre fusion grace a l'aide de jan hammer aux claviers(et batterie sur "blue wind") et narada michael walden derriere les futs ,tous deux venant du celebre mahavishnu orchestra,ce dernier allant meme composer 4 titres de l'album.
au final,des envolees pour jeff comme sur "led boots" ou"blue wind" et surtout la perle du disque ,reprise de charlie mingus "goodbye pork pie hat" ou jeff laisse parler sa guitare avec un feeling enorme.un desmeilleurs disque de jeff beck.pascal49
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Si j'avais un marteau !, 28 octobre 2013
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
L'intérêt de ce disque est surtout guitaristique. Si vous n'êtes pas sensible au touché fantastique du teigneux Jeff, cet album funky jazz-rock risque de vous laisser de marbre.

Les morceaux avec les synthés de Jan Hammer sont ceux qui ont le plus mal vieilli (Blue Wind où il joue synthés et batterie est assez éprouvant et mal produit).Malgré sa présence, Led Boots (dédié à Led Zepp) et Come Dancing, très groovy, passent bien.

La version du Goodbye Pork Pie Hat de Mingus est une petite merveille de finesse et de sensualité et comme le veut la formule, justifie à elle seule l'achat de l'album.

Les deux batteurs sont très bons, Narada Michael Walden très expansif et démonstratif, mais Richard Bailey plus sobre et économe est finalement plus musical. Wilbur Bascomb, à la basse, n'est pas un manche.

Head For Backstage Pass, Sophie et Love Is Green ou Hammer n'officie pas, avec juste Max Middleton au Fender Rhodes et au Clavinet Hohner ont bien mieux résisté à l'outrage du temps que le synthé bavard du claviériste tchèque.

L'album est produit par le cinquième Beatle George Martin et mixé entre autres par Geoff Emerick, le sorcier du son des Fab Four.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une merveille, 6 octobre 2005
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
extraordinaire !! avec des pointures comme Beck le terme 'jazz-rock' est pleinement justifié. Une fusion sans aucun doute encore meilleure que the mahavishnu orchestra 1re version. Michael Walden répond sans complexe à Billy Cobham (ou même Tony Williams) : métriques impaires et grosse débauche d'énergie. Quant à Jeff Beck, ses solos sont d'une pureté inouïe... le cover de "goodbye pork pie hat" et surtout "sophie" sont hypnotisants au possible. De grands frissons pour ma part à l'écoute de ce dernier morceau... Quel éclat !!!!
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4.0 étoiles sur 5 jazz-rock, 12 janvier 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
Après un très bon "Blow by blow", Jeff Beck récidive un an plus tard pour un nouvel opus de très bon jazz-rock. Pas parfait mais à coupler avec le précédent...
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE MICHEL BOURRE MAGAZINE ROCK&FOLK, 26 décembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wired (CD)
CHRONIQUE DE MICHEL BOURRE MAGAZINE ROCK&FOLK AOUT 1976 N°115 Page 92
2° Album solo 1976 33T Réf : CBS Epic PE 33849
Cette fois-ci, on ne peut plus invoquer que "Blow By Blow" n'était pas pour Jeff Beck le produit d'une humeur passagère mais le premier témoignage d'un changement complet d'orientation musicale.
Beck a flippé un jour sur Mc Laughlin, il ne s'en est pas remis. Et puis il tient à prouver qu'il a sa place aux côtés des Corea, Stanley Clarke et autres Jean Luc Ponty, que sa virtuosité peut s'exprimer dans un cadre un peu plus élaboré qu'avant, et lui ouvrir les portes du Nirvana doré des jazz-rockers.
On peut d'autant moins douter de la sincérité de cette remise en cause qu'il aurait pu passer le reste de ses jours dans les fauteuils roulants de luxe dont dispose chacun des anciens guitaristes des Yardbirds. Il préfère confronter sa légende à la réalité et s'inventer de nouvelles racines, au risque de profondément décevoir ses vieux fans en cuir noir.
Pourtant "Wired" sera peut être son Sésame pour une autre carrière. Ce n'est pas un disque génial mais c'est un disque très bien fait, qui prouve que Beck a bien assimilé les ficelles du genre et qu'il se sent dans sa nouvelle musique comme un barracuda dans une eau trouble ; il griffe, il mord, il se lance dans des escapades mouvementées, assuré de toujours retomber sur ses pieds. Car il a pris ses précautions en s'entourant de deux des rescapés de l'aventure mahavishnienne, des spécialistes : Jan Hammer qui joue ici du synthétiseur, et le prodigieux Michael
Walden, l'étoile montante de la batterie (écoutez-le sur les derniers albums du Mahavishnu, écoutez-le sur le dernier Weather Report, et ne vous demandez plus quel est le meilleur batteur de jazz-rock actuel).
De plus, le rôle de ces deux-là ne s'est visiblement pas limité à accompagner Beck, et ils sont aussi responsables de cet album que lui. Sur huit titres, en effet, Walden en a composé quatre, Jan Hammer un, et Beck aucun ! Les trois autres sont dûs aux plumes de Maw Middleton, depuis longtemps le keyboards-man de Beck, de Wilbur Basscomb le bassiste, et - ô surprise - de Charlie Mingus dont ils reprennent "Goodbye Porkpie Hat".
C'est d'ailleurs, à mon humble avis, le meilleur morceau, prétexte à un festival de guitare sur tempo lent et appuyé ; lyrique et métallique, voilà Beck qui nous joue du jazz pour les bords de mer et les soirs torrides dans une ambiance bleu nuit alcoolisée. Il construit les climats en prenant son temps, organisant la progression de son solo avec une maîtrise remarquable. Il s'est fait plus subtil tout en gardant sa sonorité, unique.
La couleur de l'ensemble se situe entre le "Like Children" de Goodman-Hammer et le premier Mahavishnu, avec une tendance soul nettement plus accentuée, surtout dans les compositions de Wadden : rythmes en syncopes, accents décalés de la basse et de la guitare, un genre de swing nerveux.
Middleton se charge le plus souvent de la base harmonique, au piano et au clavinet, les instruments s'interpénètrent et les deux solistes entrent en scène, Hammer relançant constamment Beck el poussant dans ses retranchements. Il s'en tire sans problème.
Le disque se termine sur "Love Is Green", ballade piano-guitare acoustique (Walden au piano !) qui nous rappelle le "Lotus Feet" de "Inner Worlds" et les temples de Bénarés.
On peut danser d'un bout à l'autre, mais les par les temps qui courent la déshydratation nous guette. Alors passez "Wired" très tard en buvant votre huitième verre, ce sera mieux pour vous et aussi bien pour lui !
J'oubliais ; cet album est entièrement instrumental, ce qui après tout est bien agréable pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais.
Pour ceux qui ne comprennent pas la musique, ils n'ont qu'à gratter les sillons au papier de verre.
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DISCOGRAPHIE
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WALDEN NARADA MICHAEL
- "Garden Of Love" 33T Réf : WEA 50329
- "I Cry" 33T Réf : WEA 50417

HAMMER / GOODMAN
- "Like Children"33T Réf : WEA 50092
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3.0 étoiles sur 5 Beck : pas berk, 6 août 2014
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Je vais être on ne peut plus bref mais voici qui résume bien la situation : "Wired", c'est "Blow by blow" (l'album précédent) en moins bon.
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Wired de Jeff Beck (CD - 1991)
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