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le 15 mai 2010
Ce disque a bercé mon enfance et adolescence, comme ceux réunissant autour de Jobim, Moraes, et Gilberto, l'américain Getz, et bien d'autres brésiliens appelés à faire de grandes carrières. Ces enregistrements ont tout ce qui ravit l'âme du musicien. Le rythme tout d'abord. La bossa disait Jobim, c'est de la samba ralentie. Elle en garde pourtant toute la vivacité et la fraicheur. Les mélodies ensuite; que ce soit Jobim, Gilberto, Toquinho, Veloso, Buarque etc, elles sont douces, peut-être à l'image de la vie des Carioca des années 60. Les harmonies enfin; la bossa, c'est "desafinado", c'est à dire "désaccordé". Les compositions d'accords sont à la limite de la dissonance, mais ne sonnent jamais faux. C'est Bach prolongé par un iconoclaste, ou plutôt Albinoni en l'occurence (piste 9). Il aurait pu être tzigane; il fut brésilien. Ces harmonies sont d'une subtilité et d'une finesse inégalées. Un morceau comme "the wave" (Jobim) disait un musicologue américain dont j'ai oublié le nom n'aurait jamais du exister. La mélodie foisonne de notes, ce qui est contraire aux canons de la construction d'un morceau. Et pourtant, il suffit de l'écouter pour se rendre compte ... qu'on n'en oubliera jamais les montées et descentes, les creux et les bosses, comme une vague.

Ce disque rassemble en Live Vinicius, Toquinho et Maria Bethania, lors d'un concert en Argentine, a Mar del Plata. Vinicius raconte la genèse des chansons; celle de "Tarde em Itapoa" donne une idée précise de l'état d'esprit qui habitait alors ces artistes. Pierre Barouh (Un Homme et Une Femme) le dit si bien à propos de la samba; "Si elle est blanche de formes et de rimes, elle est nègre dans son coeur." Maria Bethania personnifie ces deux inspirations de la plus belle des manières. La guitare de Toquinho est magique. La voix de Vinicius, grave et profonde, ajoute de la solennité.

Il y a des moments clé dans l'histoire de la musique. L'apparition de la Bossa dans les années 60 en fait partie. Ce disque est un chef d'oeuvre de ce courant musical, au sens propre. Il en est un élément constitutif, comme une dizaine d'autres enregistrements dans lesquels on retrouve les Jobim, Vinicius, Gilberto, Toquinho, etc. Souvent copié, jamais égalé.
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le 18 janvier 2013
La bossa nova dans toute sa splendeur, la voix de Maria Bethania, la guitare de Toquinho et les textes de Vinicius : que dire de plus, un enchantement, une langueur, des titres intemporels, la "Saudade" dans ce qu'elle a de plus émouvant. Bref, un must-have pour les amoureux fou (dont je fais partie) de la bossa nova !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 3 septembre 2014
La Fusa était un "café-concert" (une boîte de nuit) situé à Mar del Plata, en Argentine, à la fin des années soixante, où les grands noms de la Bossa Nova donnaient des représentations pour promouvoir la magnificence du genre. Cet album est merveilleux tant au niveau de la qualité des compositions (avec mon hymne : "Samba Da Rosa") et de la simplicité des arrangements (à l'exemple de la mise en perspective du piano et de la guitare sur "Samba Da Bencao"). On savoure la complicité entre Vinicius de Moraes e Toquinho (à l'image du "A Tonga Da Mironga Do Kabulete"). Et puis la voix de Vinicius de Moraes qu'il chante ou qu'il "slame" est certainement l'une des plus belles voix masculines de la Bossa Nova. Seul bémol, la sous exploitation de Maria Bethânia. Quand elle rentre en piste, sa voix forte et prenante impulse aux chansons une véritable émotion : "É De Manha", "Viramundo", "Apelo". Maria Bethânia n'a jamais aussi bien chanté que dans le registre Bossa Nova. Maria Creuza, dans un autre registre, lui succèdera En la Fusa. Vinicius En la Fusa con Maria Bethania e Toquinho est un petit chef d'oeuvre de la Bossa Nova. Incontournable (bossa-normandie.over-blog).
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le 2 août 2014
Un peu bonheur ... On ne se lasse pas de cette musique ... vivement conseillé ... Il existe d'autres albums de Vinicius de Moraes encore plus fort ...
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le 9 avril 2015
je viens de rajeunir de 35 ans
bravo pour la remastérisation
j'y ai retrouvé toute l'âme de ce Brésil que j'aime
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