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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Interprétations impressionnantes, 24 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes (CD)
L'extraordinaire chef d'orchestre hongrois Ferenc Fricsay livre une lecture puissante et inspirée de la 9ème Symphonie de Dvorák, dans la lignée des versions de Václav Talich. Des premières notes, véritables cris dans le silence, au final grandiose, la partition se déploie avec clarté et magnificence. De même pour la "Moldau" de Smetana, ode descriptive à la Vltava où l'on suit les mille nuances du cheminement du fleuve, des premiers jaillissement de la source au cours majestueux sous les arches du Pont Charles. Enfin, les "Préludes" de Liszt, virtuoses et énergiques, ferment un des meilleurs disques enregistrés par Fricsay.
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Décapage d'oreilles, 16 octobre 2007
Par 
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(TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes (CD)
La neuvième de Dvorak est le genre de mélodie trop connue pour qu'on se dise qu'il y ait une chance d'être encore étonné. Pourtant, à la fin de ce disque, complété par la Moldau et les Préludes, on a l'impression d'avoir passé plus d'une heure la tête passée à la fenètre d'un TGV lançé à pleine vitesse, avec la bouche ouverte. Autant dire qu'on en prend plein les oreilles et la tête. La lecture de Fricsay est absolument décapante, au point même que l'on souhaiterait que cela soit un peu moins tranchant. Il me fait penser un peu à Mravinsky quand il s'empare de Tchaikovsky. Après lui, l'herbe a un peu de mal à repousser. L'orchestre de Berlin est mené tambour battant avec une précision de scalpel qui fait ressortir tout à la fois la nostalgie et la puissance slave de l'oeuvre de Dvorak.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le coeur sur la main, 27 avril 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes (CD)
La symphonie « Z Nového sveta » d'Antonín Dvorák fut composée en 1892-93 à l'occasion d'un séjour aux Etats-Unis.

Même si l'on peut y déceler l'évocation de chants indiens et de Negro spirituals, cette oeuvre n'est en rien une carte postale de l'Amérique, car l'influence du folklore d'Europe centrale s'y fait tout autant sentir.

Dérivée de la gamme pentatonique et d'archaïques modes hypolydiens, son harmonie particulière lui confère un langage foncièrement original, comme si le compositeur avait voulu dégager le fond commun d'un idiome universel, tel un gage de fraternité entre l'ancien et le nouveau monde.

Ce grand classique du répertoire a été abondamment enregistré, mais Ferenc Fricsay surplombe toute concurrence : intensément dramatique dans l'allegro molto, étreignant d'humanité dans le largo (avec un splendide cor-anglais, beau à pleurer), lyrique et dansant dans le scherzo...

Et quelle puissance dévastatrice dans le célèbre "con fuoco" final : écoutez la rage des contrebasses qui arrachent le crin des archets, ainsi que le rougeoiement des cuivres qui parviennent à se patiner de subtiles couleurs même dans les fortissimos !

Synthétisant spontanément cet impossible équilibre entre la perfection formelle et la sincérité du sentiment, le chef hongrois mène la Philharmonie de Berlin vers des sommets d'éloquence, habitée par une émotion poignante que ni Karajan ni même Kubelik ne retrouveront ultérieurement à ce pupitre quand ils y enregistreront cet opus.

Dans "Les Préludes" de Franz Liszt, poème symphonique d'après Lamartine, Fricsay confère à chaque volet une singulière intensité expressive : pompe de l'allegro marziale, atmosphère bucolique de l'allegro pastorale. Le retour en force de l'andante maestoso atteint une exaltation extraordinaire !

Quant à "La Moldau" de Smetana, elle coule ici à vive allure sans qu'aucun de ses méandres n'échappe à l'attention du maestro, là encore animé d'une inspiration suprême.

Plus encore que d'absolues références discographiques, ces témoignages captés en 1959 (dans une magnifique stéréophonie) sont d'enthousiasmantes et bouleversantes preuves qu'il existe un génie de la direction d'orchestre.
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque de référence, 28 décembre 2008
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes (CD)
Avec Vaclav TALICH et l'orchestre de Prague, FRICSAY nous livre ici une version de référence de cette 9ème symphonie de Dvorak. Il est vrai que ce chef, trop tôt disparu, ne nous a laissé que des enregistrements inspirés et de ce fait magnifiques, à l'inverse d'un KARAJAN où il faut trier entre le bon et le moins bon. Notamment pour cette symphonie du Nouveau Monde, à mon humble avis, Karajan n'est pas "dans le coup" ! Cet enregistrement de FRICSAY est à recommander sans réserve.
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5.0 étoiles sur 5 juste valeur, 27 août 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes (CD)
Antonín Dvo'ák, le grand compositeur, a trop longtemps été considéré comme un aimable folkloriste, heureusement il est maintenant estimé à sa juste valeur, au même titre que Mendelssohn, Brahms, Schumann,ou Tchaikovski. Ses symphonies sont remarquables, mais on lui doit aussi des oeuvres vocales, des opéras, des ouvertures, des poèmes symphoniques etc. toutes ses œuvres méritent d'être reconnues.
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4 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Que des grands..., 11 juillet 2001
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Dvorak : Symphonie n°9 du "Nouveau Monde" - Smetana : La Moldau - Liszt : Les Préludes (CD)
Que des grands...et des enregistrement hors pair. Sincérement de grands moments de musique. Superbe.
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