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le 30 octobre 2005
Inutile d'être un amateur de grosses cylindrés pour apprécier ce film.
Plus qu'une simple balade, Easy Rider est un hymne à la liberté. Liberté de deux amis qui aprés un deal de cocaine lucratif s'achetent deux magnifiques chopers pour partir, tel des cowboys modernes, sur les routes magnifiques du grand sud américain. Cette excursion qui doit leur faire rallier Los Angeles à la Nouvelle Orléans est l'occasion de peindre l'amérique des années 60, celle des hippis adeptes du Sex drogs et rock and roll ,que nos deux héros représente parfaitement, mais aussi l'amérique conservatrice et intolérente.
Mais ce qui fait la froce de Easy rider ce n'est pas tant ce scénario finalement assez simple, que la mise en scène superbe de Dennis Hopper. Ainsi des images splendides et une bande son tout à fait représentative de la contre-culture de ces années, sont au service d'un film militant et dont le propos est toujours valable de nos jours.
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le 29 novembre 2006
Road-movie peut-être fondateur du genre, bande-son excellente voila vraiement un film qui fait partie de la légende du cinéma.

Curieuse ballade pas tranquille du tout où nos deux marginaux prennent de façe une certaine Amérique pas forcément disparue - suivez mon regard - .

Paysages magnifiques qui justifient l'évasion, rencontres d'un "acheteur" joué par le producteur Phil Spector, un avocat passablement à coté - la présence du débutant Jack Nicholson - une communauté quelque peu éteinte à la recherche d'autre chose pour bien avant la fin se rendre compte de l'échec.

La bêtise, un drame, un trip, la haine, the end, c'est dans l'air du temps.

C'est aussi : The weight (The Band), Born to be wild (Steppenwolf) If six was night (Hendrix) et les Byrds notamment deux fois avec "I was not born to follow" ( sans commentaire ! ).

Le film est magnifique, la quête l'est aussi dans une situation perdue, peut-être d'avance.

L'america !

P.S. : On peut comprendre que Crosby, Stills and Nash prévus pour la musique se soient déclarés inaptes à faire mieux que l'ensemble des morçeaux selectionnés, de même que le duo interprêté par Fonda et Hopper fait penser caractériellement à Mc Guinn et Crosby des Byrds mais il y aussi dans tout cela l'univers de Morisson et des Doors, toute une époque donc !.
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le 29 août 2008
De tous les films tendance "Peace And Love", Easy Rider est sans doute l'un des plus emblématiques. Tant sur l'aspect scénaristique que sur le mythe du film lui-même. A l'origine du projet, deux jeunes fous : Peter Fonda, d'une part, qui s'atèle au script, et Dennis Hopper, d'autre part, qui prend la caméra. Les deux compères iront même jusqu'à interpréter les deux rôles principaux. Un film absolument inclassable, un film d'auteur, un film historique.

Wyatt « Captain America » et Billy fomentent un coup bien foireux. Non loin de la frontière mexicaine, ils parviennent tous deux à acheter à prix d'or de la coke high quality. Une fois les States regagnés, ils refourguent la came à un gros ponte et s'achètent deux magnifiques bécanes. Objectif : sillonner le bitume et gagner la Nouvelle-Orléans où un carnaval épique doit avoir lieu. Les deux bikers, alors sur la route, vont faire de multiples rencontres, comme ce paysan qui n'a jamais voyagé, ce hippie autostoppeur, chef d'une communauté qui prie pour de l'eau de pluie, ou encore, ce jeune avocat qui est passé à côté de sa jeunesse et qui flingue son temps à coup de lampée de whisky (interprété par le gigantesque Jack Nicholson himself)... Tant de figures du sud des Etats-Unis, où le plus souvent, les préjugés se sont tellement ancrés dans les mentalités que les événements du monde extérieur semblent n'avoir pas prise. L'odyssée des deux amis se transforme en véritable tragédie lorsque leur route croise une petite bourgade aux habitants particulièrement arriérés sur le plan psychologique...

Peace And Love. Eloigné de "Hair" (Milos Forman), Easy Rider traite le mouvement à la manière d'un documentaire. Si la bande son (hallucinante et hallucinogène) est stupéfiante - « Born To Be Wild » en tête, le jeu des deux héros est sidérant. L'aspiration de la jeunesse à la liberté, aussi simple que palpable, prend les atours d'un hymne. Sur le plan scénaristique, même si le film frôle parfois une aberrante pauvreté (au niveau des dialogues notamment), les longs plans où l'on voit nos deux motards sur la route rappellent que la liberté se passe parfois de longs discours.

Sur le plan du DVD, un documentaire palpitant où les deux protagonistes reviennent sur le tournage chaotique du film devenu culte. Engueulades, bagarres, beuveries, il semble que la réalisation du film soit tout aussi hippie que son propos. Passionnant.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 18 janvier 2013
Voici un film représentatif de toute une génération, typique du road movie, faisant voir des paysages de toute beauté, faisant rencontrer des personnages fabuleux, tortueux, mystérieux, déjantés ou abjects ; un film où la liberté semble être au bout du chemin, cette sorte de route pavée d'or issue du magicien d'Oz, au bout de laquelle serait le pays enchanté des rêves et du bonheur. Et nos deux protagonistes, à la fois acteurs et producteurs du film mais également réalisateur pour Hopper, semblent presque y croire car en même temps qu'ils célèbrent à leur manière cette mode hippie des années 60, ils en scellent le destin car le modèle proposé débouche sur du vide, du néant, de la fumée de joint et la mort au bout de la route lorsque les réalités sociologiques de l'Amérique profonde les rencontrent.

Il n'empêche, ce film est beau par le rêve qu'il porte, par ce désir profond d'aller au-delà de l'horizon (très américain), par ce défilé incroyable de beaux paysages que nous offre le cinéaste.

Alors "born to be wid", sans doute, comme le dit une des chansons phare de ce film également très musical, mais "born to be alive", c'est sans doute mieux et musicalement, cela viendra plus tard.
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le 24 février 2009
Ah ce film! une belle bouffée d'air frais!
Deux motards partent pour un road trip dans la vaste Amérique des années 60 et vont découvrir des gens qui vont agrémenter leur voyage...ou pas. Il rencontrent, entre autres, une communauté hippie, s'arrêtent dans un patelin où les mentalités ne pourraient être plus hermétiques, dans une maison close...
Ce qui m'a le plus frappé est cette réelle sensation de liberté qui émane du film: des chevauchées sur les motos, en passant par les soirées autour d'un bon feu de bois, bédo à la main, on a vraiment l'impression de faire partie du voyage. Le jeu d'acteurs est par ailleurs bluffant.
La fin est quant àn elle déroutante et fait réfléchir.
A voir donc!
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Ce film réalisé par Dennis Hopper en 1969 est devenu le symbole même de la contre culture Américaine et du mouvement hippie des années 60/70.
Outre ce même Dennis Hooper "Billy" on trouve dans ce long-métrage, Peter Fonda "Wyatt" et Jack Nicholson "George Hanson".
Ce road movie qui raconte l'histoire de deux motards d'une trentaine d'années qui traversent les Etats-Unis pour se rendre au carnaval de la Nouvelle-Orléans après avoir pris soin de mettre l'argent d'un trafique de drogue dans le réservoir d'un des chopper est un must.
Leur périple leur fera rencontrer une communauté de hippie, un avocat alcoolique et fils à papa qui se retrouve souvent en prison (Jack Nicholson) et des racistes purs et dures.
Dennis Hooper qui a déjà joué plusieurs fois au cinéma, devient avec "Easy Rider" un acteur reconnu.
Il en est de même pour Jack Nicholson qui a déjà eu un rôle important dans un film de motards hors-la-loi "Hells Angels on Wheels" en 1967 ainsi que pour Peter Fonda "The Wild Angels" en 1966 avec Nancy Sinatra.
Ce dernier sera même inscrit au Motorcycle Hall of Fame.
La bande son du film est absolument fantastique: Jimi Hendrix "If 6 Was 9", Steppenwolf "Born To Be Wild" et "The Pusher", The Byrds "Wasn't Born To Follow" ou encore The Holy Modal Rounders "If You Want To Be A Bird".
Certaines scènes de ce road movie sont cultes comme celle où Jack Nicholson boit son whisky à l'aube en sortant de prison ou encore celle où ils fument de la marijuana la nuit autour d'un feu en délirant sur les soucoupes volantes.
Pour l'anecdote, ils ont réellement fumé un joint lors du tournage.
Les dialogues et répliques de ce film sont également croustillants. La palme revenant à Nicholson.
Les paysages sont absolument magnifiques et la photographie et les prises de vue très belles.
J'adore les Road movie et met celui-ci en deuxième position juste derrière "Thelma et Louise".
En résumé j'adore ce film qui pour les plus jeunes malheureusement ne doit pas évoquer grand chose. J'espère me tromper.
La qualité du DVD est bonne et les bonus très sympa.
Adanson Marco.
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EASY RIDER est un film important dans l'Histoire, ce qui ne veut pas dire pour autant qu'il soit réussi. Il marque le renouveau d'un cinéma américain sclérosé, bâti encore autour de quelques stars vieillissantes (John Wayne, James Stewart) par des directeurs de Studio tout puissants. A l'instar de la Nouvelle Vague française, de jeune comédiens ou réalisateurs vont défier les studios, en achetant les droits de scénarios, adaptant, produisant eux mêmes leurs films. Parmi eux, Warren Beatty, Jack Nicholson, Peter Bogdanovich... Inspiré par Godard, notamment, il vont faire un cinéma plus léger, moins cher, plus libre, et surtout attaquer de front la bonne moralité américaine. Ces films vont immédiatement rencontrés le public, et deviendront des succès. Fatalement, les Studios ne se laisseront croquer les mollets par ces jeunes coqs ! Ils vont rapidement mettre fin à la rébellion, et cette génération de nouveaux réalisateurs rentrera dans rang.

EASY RIDER est le prototype même du road movie. Deux motards, après un deal de coke, traversent les Etats Unis à moto. Ils vont croiser un certain nombres d'individus, et tenter des expériences hallucinatoires et sexuelles. Ce film est le produit type de la contre culture des années 60, sur fond de musique rock et psychédélique (des extraits de disques existants, procédé assez inédit pour l'époque, que Scorsese reprendra par la suite), de robe à fleurs, et d'Amérique profonde, hermétique au changement et à cette nouvelle jeunesse.

Co-réalisé par Peter Fonda et Dennis Hopper, EASY RIDER a beaucoup souffert de la rivalité des deux hommes. On est peut être artiste, libres penseurs, on n'en reste pas moins producteur et homme d'affaires ! Bataille d'égo et de fric furent le quotidien du tournage, que les shoots à répétition ne devaient pas rendre très clair ! Le scénario est minimaliste, la mise en scène s'empêtre dans des effets visuels très datés (la scène du cimetière), et le rythme est peu soutenu. Reste une bande son d'anthologie, qui a beaucoup fait pour le succès de film, et surtout quelques moments cultes, comme la rencontre en prison avec Nicholson, et bien sûr la scène finale, d'une grande violence. Le regard porté par les auteurs sur leurs contemporains est loin de l'imagerie hippie, ce film s'apparente davantage à une longue glissade qui se termine dans un mur, qu'une parenthèse enchantée. Reste surtout le souffle d'une aventure, un vent de liberté et de contestation salutaire, une oeuvre rafraîchissante, inédite, qui inspirera toute une génération de réalisateur.

Dans un genre similaire, je préfère un film de 1970, proprement stupéfiant (c'est le cas de le dire !), doté d'une vrai mise en scène sans faille, et qui n'a rien perdu de sa virulence : POINT LIMITE ZERO de Richard Sarafian. Film rare, culte, à voir absolument !
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le 10 mai 2013
je voulais l'avoir au cas ou!

C est toujours important d'avoir des bonnes bases ont dit çà souvent,et ben pour moi c est une base qu il faut avoir dans sa filmographie incontournable.
Juste la fin du film te ramene a la réalitée la ........humaine
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le 24 octobre 2015
easy rider, l'amérique profonde qui ne semble pas avoir beaucoup changé depuis 1969... une fin tragique, mais une fin qui peut très bien aussi se produire chez "nous" tant les motards épris de libertés sont pourchassés tels des sorciers et des sorcières au moyen-âge. Le peuple de la liberté, qui encaisse sans broncher, placé ici dans une amérique à préjugés, ou dans une france qui condamne la moto, la vraie bien sûr pas le scooter, celle du roule-toujours, du gros-cube, la conclusion peut être la même... remplaçons seulement le fusil par la voiture et tout est dit, tout est vécu, même à terre nous restons encore des voyous qu'il faut achever aux yeux de tous et des autorités.
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Superbe film sur la liberté que je range aux cotés de " Point limite zéro / Vanishing point ", film beaucoup moins connu tourné deux ans plus tard. Road movie exceptionnel avec une mention spéciale pour Jack Nicholson qui est un hymne à la liberté et une dénonciation de l'intolérance au début des années 70 aux USA. Et puis il y a la musique de Steppenwolf, la voix de John Kay : " The pusher ", " Born to be wild "... Rhaaaaaaaaa ! Que dire de plus sur ce chef-d'œuvre ?

Si vous ne connaissez pas ce film, il est à voir impérativement.

Vu en Blu-ray VOST son Dolby TrueHD 5.1 et superbe image pour un film de 1969.
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