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le 6 mars 2014
Juste pour remplacer ma vieille K7 vue et revue ! Il y a des films dont on ne se lasse pas et celui-ci fait partie des miens. Laissez-vous tenter par la bande annonce (dispo sur Utube), c'est irrésistible ! Même mes ados se sont laissé avoir !
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le 17 juillet 2004
Dans une institution destinée à l'éducation des jeunes garçons, Christina et Nicole, respectivement épouse et maîtresse du directeur Michel Delasalle, s'associent afin d'assassiner l'homme qu'ells ont fini par haïr. Mais quelques jours après leur méfait, le corps de Michel disparaît...
Henri-Georges Clouzot a tenu à entourer le tournage des Diaboliques du plus grand secret. Aucun journaliste n'a été convié sur le plateau. Leur présence était totalement interdite
L'acteur Paul Meurisse a souffert lors du tournage des Diaboliques. Henri-Georges Clouzot a en effet obligé le comédien a resté pendant une journée immergé dans une baignoire d'eau froide pour une courte séquence. L'acteur a également dû jouer certaines scènes d'extérieur avec des glaçons dans la bouche, et ceci afin d'éviter de former de la buée. La légende voudrait de plus que le poisson censé être avarié que mangent les acteurs l'était réellement. C'est à partir de ce film qu'est né la légende selon laquelle Clouzot était un réalisateur tyrannique sur ses plateaux
Henri-Georges Clouzot savait que toute la richesse de son film reposait sur la puissance de la surprise finale. Pour en préserver au maximum les effets et ainsi intriguer les Français, il exigeait que les portes des salles soient fermées dès le commencement de la séance (une idée que reprendra Alfred Hitchcock pour Psychose en 1960), tandis qu'un carton avertissait les spectateurs de ne rien dévoiler du dénouement à leurs proches pour ne pas gâcher leur plaisir. Clouzot fut ainsi le premier à organiser ce genre de campagne promotionnelle qui faisait naître la curiosité du futur spectateur, idée devenue depuis très commune (Sixième Sens, The Usual suspects, 8 femmes, Scream...).
Une petite info marrante en passant : Une jeune vedette faisait ses premiers pas artistiques devant la caméra d'Henri-Georges Clouzot. A l'âge de 12 ans, Johnny Hallyday faisait de la figuration en tant qu'un des élèves de l'institut dans Les Diaboliques
Autre anecdote : Parmi les jeunes élèves de l'institut des figuraient Georges Poujouly et Yves-Marie Maurin. Le premier est connu pour avoir joué le petit garçon des Jeux interdits, le second est le frère de Patrick Dewaere.
Ce joyau noir du cinéma français a subi l'affront d'un remake américain totalement raté avec pourtant un casting prometteur avec Chazz Palminteri dans le rôle de Paul Meurisse,Isabelle Adjani dans le rôle de Vera Clouzot,Sharon Stone dans celui de Simone Signoret,Kathy Bates remplaçant le rôle masculin de l'inspecteur de Police.
Je ne peux que vous conseiller la première version de Henri-Georges Clouzot qui reste pour l'histoire l'un des premiers films français à aborder l'horreur au même titre que le grand oublié Les yeux sans visage de Georges Franju sorti 4 ans plus tard avec Pierre Brasseur .
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le 30 novembre 2005
J'ai vu récemment ce film sur une chaîne de télévision et je n'ai pu résister au plaisir de le posséder dans ma collection. Il fait partie des bons films noirs des années cinquante. L'histoire, l'ambiance et l'interprétation, tout est fait pour nous faire passer un sacré moment de frisson. Ils avaient vraiment du talent les comédiens de cette époque. Quant à la collection René Chateau, je la qualifierai de "Bijou du cinéma français".
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le 23 février 2004
Il est manifeste que, faute de moyens, le fim a été tourné (même les scènes censées se passer à Niort) à Saint-Cloud même, près des lieux de son montage. Au-delà de l'intrigue, habile et bien conduite, on est sensible à l'étrange poésie qui se dégage de ces garçonnets, dociles et débrouillards mais qui offrent le visage multiforme de l'innocence et de l'insouciance, et parmi lesquels on reconnaît Georfes Poujouly. Leurs jeux très élaborés et ritualisés offrent un contraste qui porte à réfléchir avec les passions adultes. Paul Meurisse et Simone Signoret d'une part, Michel Serrault et Georges Chamarat de l'autre, attegnent des sommets chacun dans son genrre, sans parler de Charles Vanel, incarnation bonhomme de la justice immanente..
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le 8 novembre 2013
J'ai choisi cette note car j'adore ce film et je le conseille à tous ceux qui, comme moi, aime le suspens, l'étrange etc...

Je suis très contente de la qualité du dvd, sa netteté et sa propreté de présentation lorsque je l'ai reçu.
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Situé dans une école pour garçons, 'Les Diaboliques' suit le complot de deux femmes pour se débarrasser de Michel, mari de l'une des deux et amant de l'autre, abusif et méprisant. L'assassinat réussit. Pourtant, sur une photo de classe, le visage du mari défunt apparaît dans le fond... Une atmosphère que le cinéma fantastique japonais récent ne renierait pas, mais Clouzot évite les effets et s'appuie essentiellement sur sa fragile et magnifique actrice principale, sa propre femme, Véra Clouzot. Les yeux habités de peur, elle est secondée par une Simone Signoret reptilienne, et le mari défunt joué par un Paul Meurisse brillant, utilisant avec virtuosité son regard froid, imperturbable. Délicieusement insidieuse, la mise en scène de Clouzot plonge sa Véra ' et le spectateur ' dans un cauchemar dont la résolution par un Charles Vanel goguenard ne dilue pas l'effroi. A noter qu'on y croise également un jeune Michel Serrault, et que l'un des enfants figurants n'est autre que... Johnny Hallyday ! Ce film ,très primé à sa parution ,n'est pas un des meilleurs de Clouzot , mais, toutefois, si l'on apprécie le suspens , il vous tiens en « haleine » du début à la fin. Ne pas négliger non plus l'interprétation par des acteurs de talent
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le 30 août 2001
"Reste en bouche comme un excellent cru".Trio d'acteurs formidable,suspense et rebondissement final à faire trembler d'effroi.Tres vif plaisir cinèmatographique.
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Michel et Christina Delasalle (respectivement Paul Meurisse et Véra Clouzot) sont à la tête d’un petit pensionnat de garçons situé à Saint-Cloud. Michel est un homme tyrannique, notamment avec son épouse déjà faible et souffrante. Il est même allé jusqu’à prendre ouvertement pour maîtresse (et également pour nouveau punching-ball), Nicole (Simone Signoret), une professeur de l’établissement. Mais les deux femmes ont décidé de ne plus se laisser faire…

Sorti en 1955, Les Diaboliques est, à mon sens, d’une modernité étonnante. Qu’il s’agisse des personnages, de l’intrigue ou encore de l’atmosphère inquiétante, tous les ingrédients font du film d’Henri-Georges Clouzot un chef-d’œuvre du cinéma français.
On a beaucoup critiqué Véra Clouzot pour son jeu d’actrice. Toutefois, j’ai toujours trouvé que ses airs souffreteux étaient plutôt convaincants et qu’elle campait bien cette Christina à bout de souffle et légèrement agaçante, il faut l’avouer.
Simone Signoret, en revanche, n’a rien de souffreteux ! Elle est époustouflante de froideur et de beauté ; la classe, quoi.
Et c’est d’ailleurs le couple Vera Clouzot / Simone Signoret (Christina / Nicole) qui monopolise toute l’attention. Quid de leur relation délibérément ambigüe (ou pas) ? Michel, le mari violent et imbuvable tombe d’ailleurs rapidement dans les oubliettes, ne faisant pas le poids face à l’intimité qui lie les deux femmes. Et la charismatique Nicole qui embobine la chétive Christina à grands renforts de « ma chérie » et de gestes affectueux… Cette éclatante Nicole qui partage son lit avec cette faible Christina, trop heureuse d’avoir trouvé une protectrice…
Je ne vous dévoilerai rien de la fin, rassurez-vous…

Simplement, ne ratez pas :
1/ la chemise de nuit de Vera Clouzot dans les scènes finales (comment diable la censure de l’époque a-t-elle pu laisser passer une telle nudité ?)
2/ Le jeu de Charles Vanel, qui campe un commissaire de police à la retraite plus qu’intrusif mais qui a oublié d’être bête…
3/ La scène du dîner dans le réfectoire (au début du film) lorsque Michel oblige sa femme à manger et avaler Dieu sait quoi… Franchement, c’est un moment d’une violence inouïe qui pourrait figurer au top 10 des scènes sado-maso du cinéma !
4/ des seconds rôles géniaux : Michel Serrault, Noël Roquevert, entre autres…
5/ une fin époustouflante…
Un chef-d’œuvre, quoi…

(Servane Lusset)
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le 1 novembre 2014
Bonjour,
j'ai bien recu l'article que je vous avais commande assez rapidement et vous en remerci,ils'agit de (Les Diaboliques) film realise par Henri-George Clousot en 1955,fim parfaitement reussi surtout en ce qui concerne son suspense,a voir et a garde precieusement de la part d'un cinephile.

William Havard,
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le 26 avril 2005
Il s'agit d'un film noir avec des acteurs français de grand talent : Paul Meurisse, Vera Clouzot, Simone Signoret, Michel Serrault, Jean Lefebvre, Pierre Larquey, Charles Vanel, Noël Roquevert, Georges Chamarat...
Le suspense dure jusqu'à la dernière seconde et le dénouement entièrement inattendu.
Le film présente une particularité. La musique, composée par Georges Van Parys, ne dure que 2 mn 21 s : 1m 57 pour le générique de début, 24 seconde pour celui de fin. Pour le reste, la musique est totalement absence, ce qui n'enlève rien à la qualité du film.
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