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Titre original du film : "I confess".
Titre français : "La loi du silence".
Le titre original désigne celui qui se confesse, le titre français désigne celui qui entend la confession : la "loi du silence" qui lui interdit de divulguer ce qu'il a entendu est celle du secret professionnel (rien à voir avec l'omerta sicilienne ou corse, s'il faut le préciser...).
Médecin, avocat, prêtre : qu'ils soient vêtus d'une blouse blanche, d'une toge ou d'une soutane noire, ils portent le fardeau du secret.
Secret qui doit être absolument gardé quel que soit le prix du silence : on dit "être muet comme une tombe", expression éloquente pour nommer l'étau du secret emmurant les "confidents nécessaires".
"Nécessaires" parce que nul n'irait leur révéler spontanément ses misères, ses tracas, ses drames, ses fautes, tout ce qui dans la vie humaine est anxiogène, douloureux, amoindrissant, si ces confidents n'étaient assujettis à la loi du silence, une prison pour eux, un refuge pour l'autre.
Dans ce film moins connu que les plus connus du génial "Hitch", la loi du silence aliène un prêtre qui entend un criminel en confession, une confession diabolique car le criminel qui s'accuse en toute quiétude sait qu'elle est un bâillon pour celui qui l'entend.
L'originalité de cette histoire magistralement mise en scène par "Hitch" tient à ce que le prêtre dépositaire de cette confession doit se taire alors que c'est sa propre innocence, et non celle d'un tiers, qui est l'enjeu du secret ; son histoire d'homme avant qu'il ne fût prêtre l'expose à une accusation injuste et la loi du silence le condamne à se taire, elle lui interdit de s'en défendre.
Si grand soit le génie du metteur en scène, ce film serait-il aussi captivant si Montgomery Clift n'y incarnait pas le rôle du "confident nécessaire" ?
Il est splendide, à tous égards.
Sa beauté apparente relève de l'irréel : la sculpture de son visage, le lac de ses yeux, le miracle de son sourire.
Sa beauté intérieure relève du surnaturel : personne ne saura jamais, et c'est bien ainsi, dans quelles ressources profondes Montgomery Clift puisait sa capacité à être son personnage sans le moindre artifice, le moindre effet, la moindre posture.
Ceci est vrai dans tous ses rôles, ceci est superlativement vrai dans ce rôle.
Avec une sobriété qui laisse pantois, il est magnifique et bouleversant en "confident nécessaire", victime sacrificielle de la loi du silence mais heureusement sauvé par la justice immanente, celle qui peut s'énoncer ainsi : "la punition ou la récompense fleurit sur la tige même de l'acte".
Ce film superbe et palpitant doit beaucoup à "Hitch", certes, mais il doit plus encore à "Monty".
88 commentaires|10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans ce film à la somptueuse photographie noir et blanc, Hitchcock nous entraîne dans les dédales d'un suspense psychologique qui se révèle comme le négatif d'un drame intérieur et spirituel, les tourments de la conscience du jeune prêtre, interprété magnifiquement par Montgomery Clift, au regard si lumineux et limpide.

Une telle densité humaine, exprimant en creux un enjeu proprement surnaturel (l'intégrité du sacrement de la confession), a été rarement montrée au cinéma. Hitchcock le fait avec sa maestria légendaire, rendant ainsi hommage au ministère du prêtre catholique.

On peut vraiment appliquer ici à Hitchcock les mots de François Mauriac qui disait que le grand don de Bernanos est de "rendre naturel le surnaturel".
Compliment qui convient aussi parfaitement au "Faux coupable" ("The wrong Man") du même "Hitch"... Le Faux coupable

"La loi du silence" était considéré par Truffaut et ses amis de la Nouvelle Vague comme l'un des plus grands films du maître anglais, si ce n'est tout simplement le meilleur.
33 commentaires|22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 29 septembre 2013
Hitchcock, catholique, écrit ce thriller en 1953, et utilise le Noir et Blanc de façon prodigieuse...le suspens est au coeur de ce drame plus psychologique que crapuleux...La personnalité du prêtre dévoué, honnête, secourable, fidèle à son engagement est très bien décrite et superbement interprétée par Montgomery Clift...Mais ce qui est mis extrêmement en valeur est le sacré du silence du sacrement de pénitence... un silence qui n'est pas une omertà où le silence des mafieux ou des amis est celui qui protège de représailles...Un silence, du prêtre qui a reçu la confession, peut aller jusqu'au sacrifice de soi-même : c'est la loi imposée par les voeux... et cette loi n'est pas établie pour protéger des criminels mais pour que le pénitent s'adresse à Dieu et non à l'homme...une fois, sortis du confessionnal pénitent et confesseur observent le silence, rien n'a été dit, rien ne sera plus dit...Et ce silence courageux dans cette sombre histoire criminelle me fait également penser aux silences des résistants, martyrisés refusant de dénoncer pour sauver leur vie...

Dès les premières images, le crime est vu, la confession faite, le problème posé...mais la police enquête et la situation dramatique se construit brique à brique, impliquant le prêtre qui, avant son ordination, avait eu des liens amicaux avec une femme mariée...impliquant la femme mariée qui, voulant disculper son ami, va en toute franche naïveté confirmer les soupçons d'un policier zélé et créer les circonstances d'une inculpation... Une erreur judiciaire est bien établie...et la foule crédule s'apprête au lynchage du prêtre...Mais Hitchcock sauve les justes : une solution inattendue, surprenante donne droit à la justice de Dieu et non des hommes....

Un des meilleurs films d'Hitchcock
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le 1 octobre 2013
" La loi du silence " quel beau film !, quand on l'a vu on n'a pas envie de se taire mais de dire " j'espère que vous le connaissez et si ça n'est pas le cas achetez le, pour ma part tout est réuni pour pouvoir dire " j'ai adoré " , Alfred Hitchcock pour commencer, son univers, sa façon de filmer, sa petite apparition comme dans chacun de ses films,( ici dès la première image ) , et il y a Montgomery Clift , dans ses différents rôles on parle souvent d'une certaine retenue , mais dans toute sa carrière si il y a un rôle ou il fallait avoir cette retenue tout en sachant exprimer les sentiments c'est bien dans ce film là , La loi du silence , l'expression de son regard qui laisse tout paraître sans dire un seul mot , c'est digne d'un grand acteur, une façon de jouer qui lui est propre , on lit souvent que d'autres l'ont ' copié ' , lui était unique et je ne peux m'empêcher de parler de sa beauté, il est magnifique , il aurait donné envie d'aller se confesser tous les jours . Plus sérieusement, si vous aimez le bon cinéma je vous recommande vivement d'acheter ce film .
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En préambule, je vais expliciter mon titre.
En effet ce long-métrage d'Alfred Hitchcock sorti en 1953 avec Montgomery Clift "Le Père Michael William Logan" et Anne Baxter "Ruth Grandfort" est basé sur le secret de la confession qui est un des plus grand sacrement de l'Eglise catholique mais aussi Anglicane et orthodoxe.
Le film n'a pas eu de succès publique aux USA et les critiques sont restées assez indifférentes tout simplement parce qu'à l'époque (c'est moins vrai maintenant car il y a beaucoup de Latino catholique aux states) la majorité du peuple Américain était protestante et donc ne reconnaissait pas ce dogme.
Pour eux mais aussi pour les athées, c'était incroyable qu'un homme puisse risquer de se faire condamner à mort en ne révélant pas le nom du véritable criminel tout cela à cause de son sacerdoce.
D'ailleurs Hitchcock (catholique lui même) tourna ce film au Québec, pays catholique et non aux Etats-Unis.
Ce qui est assez cocasse c'est que plus tard le Maître renia ce film car pour lui ce qui comptait était le succès auprès du public or ce dernier n'en eu aucun. Bassement matériel Alfred!!
Maintenant l'histoire en bref pour ceux qui ne la connaisse pas.
Une nuit l'abbé Logan trouve dans son Eglise Otto Keller (l'acteur Allemand Otto Eduard Hasse) qui entretien le presbytère.
Ce dernier demande à se confesser et avoue au prêtre qu'il a assassiné un nommé Vilette pour lui prendre 2 000 dollars.
Lors du crime, Otto était recouvert d'une soutane ce que révèleront deux fillettes à la police.
De plus il se trouve qu'avant la deuxième guerre mondiale Logan qui n'était pas encore abbé avait un grand amour (Ruth Grandford).
Cette dernière se maria par la suite sans le dire à Logan.
Vilette les surpris un jour et fit chanter Ruth.
Petit à petit et par recoupement la police se persuade que Logan qui refuse de parler est le coupable et le condamne.
Le prêtre doit donc affronter la justice et un procès commence.
J'arrêtes là le synopsis qui est palpitant.
Pour moi, c'est peut être le meilleur film d'Hitchcock et l'un des plus beau rôle de ce magnifique et grand acteur qu'était Montgomery Clift ("La Rivière rouge", "Tant qu'il y aura des hommes", "Soudain l'été dernier" ou encore "Les Désaxés").
Malheureusement sa vie fut triste et tragique.
Pour en revenir au film, c'est une œuvre envoutante qui pousse le suspens à son paroxysme et qui vous clou sur votre fauteuil.
Seul le mot "Fin" vous délivre.
Un film très fort donc mais qui doit sembler incompréhensible aux personnes ne connaissant pas le mystère de ce sacrement catholique.
C'est un peu comme un secret professionnel mais en beaucoup plus absolu.
A découvrir absolument et à posséder dans sa DVDthèque.
Le DVD en noir et blanc est d'excellente qualité et les bonus fort intéressant.
Adanson Marco.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 19 décembre 2005
Ce film personnel, où Hitchcock fait montre une fois de plus d'une maîtrise artistique impressionnante, n'a pas l'aura de ces plus grands succès.
Et pourtant, cet opus méconnu mérite largement une place au côté des incontournables dans toute bonne DVDthèque. Car, outre son suspense haletant et son intrigue policière sortant des sentiers battus. Cette oeuvre souligne le tourment du prêtre, interprété par l'immense Montgomery Clift, qui lié par le secret de la cnfession, ne peut faire éclater la vérité et se retrouve personnellement entraîné dans le maelström judiciaire face à des policiers surs de leur fait.
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le 7 octobre 2008
J'avais vu LA LOI DU SILENCE il y a quelques années déja, et j'avais gardé un tel bon souvenir du film que je me suis offert le DVD et je ne le regrette pas. Cette petite perle méconnue de Hitchcock, tournée en 1953 avant sa grande époque hollywoodienne (1954-1960), vaut le détour.
Montgomery Clift trouve ici l'un de ses meilleurs rôles et tournera la même année dans TANT QU'IL Y AURA DES HOMMES. Il joue dans LA LOI DU SILENCE le rôle d'un prêtre accusé à tort d'un meurtre perpétré par un homme qui lui a avoué avoir commis ce meurtre en confession.
La photographie est splendide et le DVD rend justice à ce beau film noir et blanc.
A redécouvrir ou à découvrir ce merveilleux film encensé par la nouvelle vague française alors qu'il a toujours eu la réputation d'être un film mineur dans la filmographie du maître.
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La loi du silence - I confess - (1952), est le 38è film d'Hitchcock, le 15è tourné aux Etats-Unis, entre L'inconnu du Nord-Express et Le crime était presque parfait.

Parmi les grands thèmes de l'oeuvre hitchcockienne, la religion revient souvent. Ici, elle est au centre d'une histoire dénonçant à la fois son fondement et son influence néfaste sur la société contemporaine. Elle est associée à l'autre grand sujet hitchcockien : le faux coupable.

Visuellement, la présence de la religion est lourdement appuyée, et le sens donné à ces images sans équivoque : tous les clochers sont représentés menaçants, vus en contre-plongée et en plan décadré, ce qui signifie une fêlure morale, un malaise latent. L'intérieur des églises, avec leur décorum baroque flamboyant, leurs ténèbres oppressantes, est perçu comme une scène théâtrale où l'homme joue sa vie.

La méfiance d'Hitchcock envers les autorités officielles se manifeste dans ce film dès la première image : le château Frontenac, symbole du Québec et du pouvoir, est vu en ombre chinoise, puis décadré en contre-plongée dominatrice. C'est à cet endroit qu'aura lieu la fusillade finale où deux personnes trouveront la mort. Le président du tribunal, lui aussi décadré, certains membres du jury peu concernés par le jugement - l'un se coiffe, l'autre se mouche - l'annonce « non coupable » en contre-plongée devant un Christ en croix en disent long sur leur aptitude. Le procureur Robertson ne peut être pris au sérieux, lui qu'on voit faire l'idiot avec un verre d'eau sur le front dans une party.

Le lien entre religion et pouvoir est évident au parlement où une énorme croix s'affiche avec ostentation sur le mur. La population est elle aussi marquée par ce bout de France ayant importé une foi rigide institutionnalisée ; à bien des égards, la « fuite » de Logan ressemble fort à la passion du Christ : il s'arrête devant une vitrine de mode où figure un mannequin étêté, puis en énorme premier plan en ombre chinoise, le Christ portant sa croix, enfin, harcelé par la foule réprobatrice prête au lynchage après le verdict du tribunal.

Les premières images, après de magnifiques plans très influencés par l'expressionnisme allemand qui marqua Hitchcock dans sa jeunesse (noirs et blancs violents, ombres portées, éclairages à la bougie dans l'église) font se succéder quatre panneaux où est écrit le mot « Direction » qui nous mènent, de manière très hitchcockienne par le mouvement de caméra passant du dehors au dedans à travers la fenêtre, sur le lieu du crime. Ainsi, tout semble bien dirigé et conditionné dans cette ville. Les prêtres s'en chargent : ils apparaissent souvent aux arrière-plans en train de marcher dans la rue, leur omniprésence indiquant un main-mise sans équivoque sur la vie quotidienne et le pouvoir.

Le noeud de l'intrigue est conditionné par une double interdiction dogmatique : révéler le secret de la confession (crime ou péché), et en parler par la suite avec le pénitent. Bien structuré, le film commence et finit par une confession, celle du tueur. Le final s'appuie sur un double pardon, celui de l'assassin Keller et de sa femme.

Ironiquement, le policier confesse les confesseurs lors du déroulement de son enquête. Rose, premier amour aujourd'hui repoussé de Logan, confesse son histoire au commissariat. C'est alors l'occasion de nous montrer un curieux et très long flash-back explicatif devant prouver l'innocence du prêtre. Très « eau de rose », avec son ralenti sirupeux sur une musique appropriée de Rose descendant les escaliers en robe blanche pour accueillir son amoureux, puis la continuation de leur romance, le départ pour la guerre, les trouvailles alors qu'elle est mariée, l'orage et le refuge dans un kiosque se trouvant sur la propriété du maître-chanteur (d'où les problèmes) nous prouvent que contenu et style vont de pair chez Hitchcock. La manière de filmer est intentionnelle et renforce le signifiant du propos. Ainsi, la musique entendue au début du film est bien le Dies Irae, la colère de Dieu. De plus, les bijoux symboliques de Rose confirment l'irréalité de sa vie psychique.

Keller, le véritable assassin, est finalement détestable dans son attitude : issu de l'immigration allemande comme sa femme (au film comme dans la réalité) il profite des obligations de réserve du prêtre pour le faire accuser à sa place. La noirceur et le pouvoir moral du personnage transparaît à l'image symboliquement : énorme ombre portée contre le mur et brisée sur les marches d'escalier, contre-plongées dominatrices, plans décadrés (ces deux derniers éléments associés au tribunal lors de son témoignage). Le pouvoir qu'il exerce sur sa femme n'empêchera pas celle-ci de le dénoncer à son tour par le geste et le regard avant qu'il ne tire sur elle (en fait sur nous car par un plan subjectif nous somme elle. On retrouvera la même technique associée à une plongée écrasante sur Logan quand elle le regarde de sa hauteur en le servant et en tournant autour de lui). Suivra une course-poursuite dans les cuisines de l'hôtel Château Frontenac, l'autre meurtre d'un cuisiner et la fin symbolique dans la salle de spectacle du même bâtiment.

La nourriture apparaît ainsi liée au meurtre et à la dénonciation : de plus, on verra les deux petites filles témoigner en mangeant.

L'humour apparaît par le biais d'un prêtre féru de bicyclette : objet des moqueries de ses confrères, il ne la quitte jamais, rentre avec elle dans l'appartement. Elle tombe inopportunément à un moment tragique, mêlant curieusement et subtilement le rire au drame. Typiquement hitchcockien !

Ce film fut un échec commercial. L'éducation jésuitique d'Hitchcock dénonce l'hypocrisie d'une société théocratique, la difficulté de l'exercice de la prêtrise écrasée par le masochisme initial établissant la foi. Le prêtre est prisonnier de ses fonctions et de l'Église. Par le biais de Rose, le film étudie aussi les désastres d'une trop grande imagination débouchant sur un dangereux emprisonnement.

Malgré tout la fin est optimiste, mais l'ordre rétabli et la conduite à suivre (pancartes directionnelles du début) demeurent inquiétants. L'ordre établi mène finalement au crime.

Hitch apparaît dès la première minute tout en haut d'un escalier : il passe de droite à gauche, autrement dit le "mauvais sens".
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TRES UTILE RESSORTIE EN BLU-RAY DE CE CHEF D OEUVRE PARMI LES MOINS CONNUS DU MAITRE....MONTGERY CLIFT EST PARFAIT DANS SON ROLE DE PRETRE TOURMENTE PAR LE SECRET DE LA CONFESSION D UN CRIME ...DONT IL EST ACCUSE PAR LA SUITE.....TOUTE LA TECHNIQUE DU MAITRE DU SUSPENSE NOUS TIENT EN HALEINE...DU DEBUT....JUSQU A LA FIN !!!
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le 12 mai 2014
Très bon film regardé en famille. les enfants ont beaucoup aimé malgré le noir et blanc. Acteurs excellents ! à recommander !
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