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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un Chef d'Oeuvre absolu, 9 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Ce disque est une perle que tous les fans de Marley ou de reggae se doivent de posseder... meme si vous avez deja la version editee en 1973 vous devez vous jeter sur ce disque !!! Le disc 1 de ce set nous livre la version brute de l'album tel qu'il a ete enregistre en Jamaique, sans les arrangements faits au studio de Chris Blackwell... finit les guitares blues et autres overdubs, place aux harmonies vocales et au vrai son de la Jamaique. A noter la presence de deux titres mis de cote en 73 dont le sublime High Tide Low Tide... magique, on redecouvre vraiment le mytique album des wailers... ces versions sont peut etre les meilleurs enregistrements de Bob sur le marché...
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique et indispensable ! Le chef d'oeuvre des Wailers !, 11 mars 2011
Par 
F. Bayle (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Cette version Deluxe du déjà légendaire et indispensable album "Catch a fire" des Wailers édité en '73 par Chris Blackwell est véritablement une nouvelle édition de cet album avec deux versions : la version commercialisée par Island et la version dite "jamaïcaine" enregistrée par les Wailers à Kinston et pas encore overdubée par Blackwell. Il faut vraiment rendre hommage au travail d'édition qui a été fait ici et qui est vraiment remarquable ! Le nettoyage des bandes est époustouflant et on écoute pour la première fois cette version "jamaicaine" avec un immense plaisir : une grosse caisse qui tape fort, une vraie basse puissante et sèche et des vocals des Wailers de toute beauté ! On y est vraiment ! On est là, dans ce ridicule studio de Kinston avec les Wailers, on sent l'ambiance et l'acoustique du local d'enregistrement. On monte le son et là c'est magique : le reggae avec tout son groove, tout son fluide et sa grosse puissance ! J'ai toutes les versions possibles de 'Catch a Fire" (même le vinyle pochette zippo !), je ne me lasse pas de l'entendre car c'est vraiment pour moi ce que Bob et les Wailers ont produit de plus roots, de plus musical et de plus authentique. Et entendre ces deux versions, c'est d'abord prendre beaucoup de plaisir mais c'est aussi en savoir un peu plus sur tout le travail fait par Blackwell pour propulser les Wailers - qui deviendront bientôt Bob Marley & The Wailers - sur la scène internationale. On dira ce qu'on voudra sur la transformation par Blackwell de la version jamaïcaine mais les Wailers n'auraient jamais pu percer dans le monde avec cette version jamaïcaine. Blackwell a vu juste et l'immense carrière de Bob Marley est là pour lui donner raison ! Bref ! Un double CD magnifique et bien sûr in-dis-pen-sa-ble, avec en prime ce magnifique "High Tide or Low Tide" de 4.40 min d'une beauté rare qui nous fait entendre la voix de Bob comme nous ne l'avons jamais entendue - si proche, si intime, presque palpable - et qui prouve, si l'on en doutait encore, qu'il était un vrai chanteur ! Un morceau écarté à juste titre car trop sentimental mais absolument magnifique ! Pour finir, cette version Deluxe de "Catch a fire", ne mérite pas seulement d'être dans la discothèque de tout fan de reggae mais plus simplement de tout amoureux de musique ! Un chef d'oeuvre vous dis-je !!
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Perle rare, 21 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Très seventies et accessible à tous les publics, du beau, du rare, de l'authentique reggae.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A star is born ..., 21 juillet 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Sur ce coup-là, les Anglais ont pris tout le monde de court. Pas sûr que Chris Blackwell, le boss du label Island qui venait de signer cette bande de loubards paysans jamaïcains ait, dans ses rêves les plus fous, envisagé le raz-de-marée qui allait se mettre en mouvement, et faire du leader de cette bande la première star globale mondiale, plus célèbre et vénéré que n’importe quelle rock-star ou joueur de foot …
Le reggae au début des années 70 est confiné quasi exclusivement à la Jamaïque. De temps en temps, les Occidentaux sont en contact avec ces étranges rythmes chaloupés (« Ob la di – Ob la da » des Beatles, quelques apparitions de titres de Jimmy Cliff dans les charts, quelques séjours de rock-stars sur l’île, comme Johnny Nash qui va enregistrer à Kingston (« I can see clearly now »), ou Clapton et Elton John qui ne tarderont pas à mettre du reggae sur leurs disques après « Catch a fire ». Rien de sérieux. Le reggae est au mieux perçu comme un gimmick sonore exotique.
Le reggae pour les Jamaïcains est plus que de la musique, c’est une culture, alimentée par des aspects mystiques fumeux (et pas seulement à cause de la ganja) et qui s’appuie sur une multitude d’artistes, le plus souvent du dimanche, gravant quelques titres dans de rustiques studios locaux ou animant des sound-systems en plein air. Bob Marley grouillote dans la musique depuis 1963 (son premier succès local « Simmer down »), et au fil des années, est devenu le co-leader d’un groupe d’abord vocal, les Wailers. Même pas le plus célèbre de l’île. Mais c’est celui que Blackwell va choisir.
Des titres sont gravés à Kingston (la plupart faisaient depuis longtemps partie du répertoire du groupe, ils sont en fait réenregistrés avec davantage de temps et de moyens). Marley amène les bandes à Londres, Blackwell va recruter quelques sessionmen (non crédités sur le disque), faire quelques retouches, arrangements et overdubs dans les studios Island, mettre sur la pochette qui s’ouvre façon Zippo un gros plan de Marley en train de tirer sur un joint de taille plus que respectable.
« Catch a fire » contient neuf titres, et constitue le premier témoignage du reggae « grand public ». Malgré les retouches londoniennes, le son général est assez roots, à mi-chemin entre les disques de la période jamaïcaine de Marley et le sound très « blanchi » et successful de la seconde moitié des seventies. Le reggae n’a jamais été indifférent ni à l’évolution technique, ni aux autres musiques. Les radios jamaïcaines diffusaient beaucoup de musique noire américaine et le blues, la soul, le funk, ont influencé les musiciens de l’île et ça s’entend. Que ce soit sur « Concrete jungle » avec son solo de guitare bluesy ou « No more trouble » qui jette une passerelle entre reggae, blues (l’orgue), et gospel (les chœurs). Le reggae est aussi un genre à part entière, qui définit ses propres schémas musicaux (les fameux contre-temps rythmiques), mais aussi toute une thématique des textes, guère différents au fond de la black music « américaine » engagée. Que ce soit les allusions à l’Afrique et à l’esclavage (« Slave driver », « 400 years »), ou l’opposition au progrès (« Stop that train »), avec tout ce que cela peut comporter de douteux (la religion rasta, basée sur le patriarcat, est comme les autres d’ailleurs, plutôt rétrograde, témoin le non-crédit des choristes féminines les I Threes, bien présentes sur « Rock it baby »).
« Catch a fire » lors de sa parution ne va pas affoler les compteurs de vente. Succès d’estime. C’est rétrospectivement, à partir de « Natty dread » et du « Live at the Lyceum », que l’on reviendra vers ce disque pour s’apercevoir que oui, toute la patte Marley est déjà là et bien là. Que ce soit dans les désormais classiques « Concrete jungle », « 400 years », « Stop that train » et mention spéciale au lentissime balancement de « Stir it up », un des plus grands titres de Marley, dans cette façon d’universaliser sa musique (sur celui-ci, le gros du boulot est fait par Blackwell, mais Marley comprendra vite ce qui peut « fédérer » tous les publics).
« Catch a fire », c’est aussi un peu le début de la fin des Wailers originaux. Le charisme de Bob Marley fera vite de l’ombre à Peter Tosh et Bunny « Wailer » Livingstone. Le disque suivant, plus austère, plus mystique, mais aussi selon moi bien meilleur « Burnin’ » verra disparaître le nom de Marley de la pochette, pour en revenir au strict intitulé de Wailers. Trop tard, l’étoile montante éclipse tous les autres, qui sont pourtant loin d’être des faire-valoir. Le clash entre les hommes sera inévitable, Livingstone et Tosh quitteront le groupe. Même si le nom de Wailers persistera, il ne sera plus que celui des accompagnateurs de Marley …
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 maquette originale des Wailers, 6 octobre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Catch a Fire est typiquement un album créé pour percer les charts occidentaux; les Wailers ont donc (hélàs) accepté de modifier leur album en une version edulcorée où les instrumentaux originaux (dubs) ont été remplacés par des versions européannisées, plus rock (overdubs) néanmoins faits avec un certain respect du son original. Island n'ayant pas de droit sur le marché jamaïcain, seuls les jamaïcains ont eu droit au délice du son original. Le Catch a Fire DELUXE contient la version européenne overdubbée et la version jamaïcaine enregistrée en 1972 qui rangera définitivement sa compagne au placard avec un son beaucoup plus sincère et l'inclusion des titres jugés impropres au marché occidental (High Tide, All Day all nifgt, Cant blame the youth)
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Départ pour la postérité., 29 janvier 2012
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch a Fire (Album vinyle)
Il ne peut pas s'envisager de constituer une discothèque idéale, sans avoir dans sa collection personnelle, celui qui, à lui tout seul, a popularisé et incarné le reggae : Bob Marley. Tout comme il ne faut pas occulter le rôle essentiel joué à ce niveau, par les Wailers et son noyau dur, Bunny Livingston (Wailer), Junior Braithwaite et plus particulièrement Peter Tosh, présent sur Catch A Fire (1973), l'album par lequel le reggae fait une entrée fracassante sur l'échiquier planétaire. Identifiable par sa pochette qui dévoile un portrait de Marley tirant sur un méga tarpé, ce disque de rebelle a initialement, et pour les besoins du vinyle, fait l'objet d'un habillage des plus cocasses sous la forme d'un Zippo, alors indispensable complément d'allumage du pét'. Catch A Fire se fait chez les anglais d'Island Records, le puissant et indépendant label de Chris Blackwell, jamaïcain blanc d'adoption (de par sa mère). D'où l'exil de Marley en Angleterre, durant la majeure partie de 1972 et l'obtention d'un son pop, assez éloigné de celui plus brut, plus roots des Wailers version autochtone, alors pratiquant d'un mélange local de R & B d'inspiration américaine, de ska « Rude Boy » et d'accompagnements traditionnels. En laissant le soin à Blackwell d'y ajouter guitare et claviers, de rejouer certaines parties via Wayne Perkins et John Bundrick, l'album s'accompagne d'une belle douceur qui impacte sans tarder sur le public. La réussite est au bout du tunnel. Catch A Fire n'est pas le premier LP du trio Marley/Tosh/Livingstone. En considérant le Best Of de 71, il prend place au cinquième rang d'un catalogue débuté en 1966 par The Wailing Wailers. Il est, par contre, le premier en termes de notoriété (avec Exodus, Survival et Natty Dread) et surtout détient le suprême et historique privilège de lancer la carrière du caribéen le plus célèbre. Des neuf chansons qui habillent ce disque monstrueux, il se dégage une grande homogénéité et une belle puissance dans l'interprétation collective, héritées, entre deux parties de football, autre alternative porteuse d'espoir pour les jamaïcains, des jams improvisées dans les moindres recoins de leur terre insulaire. Original, authentique, décontracté, le rythme chaloupé de la musique des Wailers, porté par une basse exceptionnelle, s'accompagne d'un message de paix, de rébellion, de liberté, de spiritualité, d'amour et de philosophie rastafari, que l'ambassadeur des Caraïbes, aux dreadlocks aussi célèbres que le nez de Cléopâtre, ne laisse à personne le soin de diffuser. Marley est prêt à vendre son âme au diable pour atteindre un auditoire supplémentaire qui puisse être attentif à ses appels. Sept des neuf titres sont de son fait, les deux autres sont de la main de Tosh, notamment 400 Years qui fait référence à l'esclavage. Ils ne laissent place à aucun doute : Marley sait écrire avec infiniment de talent et de pertinence ; il se pose en porte-parole inspiré de la promiscuité, de la violence tout en se comportant en un messager de l'amour fédérateur (Stir It Up). Les ghettos qu'il connait, d'une part, de Joe Higgs, dénicheur de talents issus des taudis de Trench Town et, d'autre part pour avoir habité un moment à Kingston, alimentent Concrete Jungle, le titre qui entraîne tout un lot de très grande qualité dans son sillon. La vision de Tuff Gong, le dur à cuire comme on l'appelle, est impitoyable, dure, noire comme la violence, la pauvreté et la criminalité qui planent sur ce quartier désaeuvré et opprimé de la capitale ainsi que sur l'autre Jamaïque, celle élognée des couchers de soleil orangés sur plage de sable fin. La majeure partie du répertoire ici présent est marquée par l'idéologie véhiculée par le fumeur de ganja de la pochette : le louvoyant No More Trouble, Slave Driver, Kinky Reggae, Midnight Ravers... Absolument rien n'est à négliger, tout se fume jusqu'à s'en brûler les lèvres et à s'enfiévrer le cerveau. Pour ceux qui ont une sainte horreur de l'overdub et qui ne porte pas l'option anglicisée dans leur caeur, je les invite à se retrancher sur la version dépucelée d'origine, compilée sous Deluxe, nantie de deux renforts supplémentaires, High Tide Or Low Tide et All Day All Night, malheureusement évincés du mix londonien. (PLO54)
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique album, 1 juillet 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Album dédié a montrer du doigt tous les hommes du reggae business prets a tout pour gagner de l'argent. Outre le poids important du texte, comme toujours avec bob, les riddims sont tout autant un régal
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5.0 étoiles sur 5 Que du bon, 8 novembre 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
EXCELLENT !!!
difficile de décrire cet album.
On pourrait être déçu d'avoir au final 2 fois chaque musique. Mais les fans de Bob seront ravis de les avoir en 2 versions différentes.
concernant ses vesions, il faut avouer que le CD1, enregistrement jamaicain est beaucoup plus roots et est tout simplement ENORMISSIME !
et pourtant le 2é CD est un chef d'oeuvre ... je vous laisse imaginer ... encore mieux, je vous laisse l'écouter
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Bob is Bob, 6 juillet 2013
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
En vlà du Bob en vlà : extra , relax, du vrai reggae sans Dub industriel ! Bob is Bob et je m' en réjouis !
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Reggae, 6 décembre 2012
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Catch A Fire (CD)
Bob Marley et les Wailers toujours présent après plus de 30 ans ! un très bon CD ... malgré une prise de son moyenne.
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Catch a Fire
Catch a Fire de Bob Marley (Album vinyle - 2013)
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