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le 8 février 2005
Celà faisait 17 ans que je n'avais pas acheté un album d'IRON MAIDEN et bien 15 ans que je ne les avais plus écoutés, le départ du guitariste Adrian SMITH et la direction musicale plus musclée qu'avait choisi le groupe ne m'avait pas convaincu et je pense ne pas avoir été le seul à avoir lâché le groupe à cette époque. Dernièrement j'ai décidé d'acheter en cds tout mes bons vieux vinyls et j'ai dans la foulée pris cet album de la reformation. Et là quelle claque, monstrueux, énorme, la suite logique de l'album Seventh son of seventh son, avec bien sûr un son actuel mais surtout des compos fortes lorgnant vers le progressif tout en conservant ce qu'il faut de hargne et de gniac pour que ce soit du Grand MAIDEN. Maître DICKINSON n'a peut être jamais aussi bien chanté, sa voix comme les grands vins s'est bonifiée gagnant en profondeur(si, si c'est possible) et en puissance. Le galop rythmique caractéristique des anciennes compos est devenu plus subtil et moins systématique, les détracteurs du groupe qui nous disaient qu'IRON MAIDEN faisait toujours le même album en seront pour leurs frais. Pour les puristes de la grandes époques il manquera peut être les longs solos avec ces merveilleux passages en tierces encore que...
Vous l'avez compris j'adore cet album, depuis que je l'ai il tourne en boucle sur ma platine et ce n'est pas prêt de s'arrêter, cet album est clairement un retour à l'âge d'or du groupe que ceux d'entre nous qui s'éloigne de la trentaine apprécieront sans modération, j'ai de nouveau 15 ans (musicalement parlant!), Merci beaucoup les gars ça fait un bien fou ce genre de retour vers le futur!
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la petite flame à toujours été là, car iron maiden possède le feu sacré. sinon le groupe n'aurait pas continué en faisant de son mieux avec blaze bailey et les fans ne s'y seraient pas trompé.
mais ce n'était plus ça et le groupe continuait avec toujours son petit succès (au creux de la vague, maiden remplissait le zénith de paris plein comme un oeuf tandis que les groupes de néo au sommet de leur vague avec force pubs n'y jouaient qu'en petite configuration!).
maiden aurait pu continuer ainsi jusqu'à la retraite et sombrer doucement en seconde division, mais ne vaut-il pas mieux se secouer et tenter le quitte ou double en se sortant les doigts des fesses pour torcher un album qui remettrait les pendules à l'heure?

c'est chose faite avec brave new world qui voit pour l'occasion revenir bruce dickinson et adrian smith. maiden a même modifié sa façon de composer en injectant de la spontanéité et de la folie live dans ses morceaux.
d'ailleurs steve harris a compris qu'il fallait éviter le confort de l'enregistrement à la maison et le groupe à quitté ses charentaises pour enregistrer avec kevin shirley en condition live.
le résultat est plus que probant; maiden a de nouveau la patate et a su se trouver une nouvelle voie pour regarder à nouveau l'avenir droit devant, fort d'un brave new world aussi bon, à mon sens, que les deux meilleurs disques de la période 80's the number of the beast et somehere in time.

le seul point faible serait peut-être the wicker man, le morceaux d'intro du disque: pas mauvais, mais pas représentatif de la haute qualité de ce brave new world qui voit le groupe renouveler sa formule musicale.
en effet, blood brothers est taillé comme une valse à trois temps est possède des montées irrésistibles, nomad est le morceaux de bravoure, out of the silent planet et the thin line between love and hate comporte des parties de chant qui nous font comprendre ce qui a manqué à maiden sur les deux opus précédents.

je trouve que brave new world est un parfait nouveau départ pour la dernière ligne droite dans la carrière de maiden: le line-up est le plus solide qui soit, et les anglais semblent avoir de nouveau la gnaque pour nous combler.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 11 septembre 2009
Ils sont de retour pour conquérir le nouveau monde. C'est vrai que le monde a changé pendant leur période de perdition. Pour cette reconquête, ils ont réussi à éviter l'écueil de la nostalgie, et ne courent pas après leur propre mythe. Ils ont su renouveler ce style dont ils sont les fondateurs, et ne choisissent jamais la facilité. C'est un des rares groupes à regrouper plusieurs générations de fans qui sont tous d'accord pour dire que Maiden est le plus grand groupe de Heavy. Le son est terrible, les morceaux sont plus longs, font la part belle aux mélodies. Il y a de la puissance, personne n'a vieilli, ils ont au contraire gagner en précision. Maiden arrive toujours à imposer de nouveaux standards, et ici il y a de quoi faire, avec le magnifique Out of the silent planet, ou le parfait The ghost of navigators. Encore un coup de maître qui ravira tout le monde. Je mets 4 étoiles parce qu'ils vont encore faire mieux après!
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Bruce Dickinson et Adrian Smith sont de retour chez les Maiden ! Le mythique chanteur du groupe pendant les années 80 revient après être parti en 1993, le talentueux guitariste ayant pour sa part quitté Iron Maiden 3 ans plus tôt. Leur retour avait fait l'effet d'une bombe et les fans attendaient avec impatience la sortie d'un album avec cette nouvelle formation évoluant désormais avec 3 guitaristes. Le résultat est au-delà de toutes nos espérances, Iron Maiden réussissant avec "Brave New World" L'album métal de l'année 2000 sans aucun doute. Le quintette londonien a amorcé un léger virage mélodique qui n'est pas déplaisant et donne un certain côté orchestral à des chansons exceptionnelles qui deviendront à coup sûr des classiques du groupe, telles "Ghost Of The Navigator", "Blood Brothers", "The Nomad", ou encore "Brave New World". La musique est épique, mélodique mais tout de même très puissante grâce à la production impeccable de Kevin Shirley (Aerosmith...) et à l'apport de la troisième guitare. Non, Maiden n'est pas mort, il fait preuve d'une pêche dont devraient s'inspirer les groupes actuels, ayant trop tendance à donner dans le genre sombre et déprimé. Up the Irons !!
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le 23 avril 2005
J'ai eu du mal avec la période Blaze mais il faut avouer que le charisme de Dickinson, et la maestria d'Adrian Smith manquaient. L'erreur est ici réparée car dès le premier titre "The Wicker Man" inspiré d'un film excellent, on retrouve le grand MAIDEN ! La pochette y est sublime, le son incroyablement cohérent (merci Guillaume Tell)et les compos : du feu de Dieu !
Mention spéciale à : The Wicker Man / Brave New World / Blood Brothers et The Nomad !
Up the Irons !
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 2 septembre 2000
Excellent est le meilleur mot qui puisse convenir à cet album tant le retour de Bruce Dickinson a permis à Maiden de revenir au top. Après 7 ans passés à se chercher une identité en solo, Bruce est de retour au bercail et ça s'entend ! Plus en forme que jamais sur des compositions toujours aussi efficaces et un brin plus mélodiques, Mr Dickinson balaie le dernier souvenir de Blaze Bayley. Iron Maiden a retrouvé la magie qui le caractérisait dans les années 80's avec des titres déjà mémorables tels "Blood Brothers", "The Nomad", ou encore "Ghost of the Navigator". Puissant (grosse production), épique et mélodique sont les 3 adjectifs qui définissent le mieux la musique du groupe. Un très bon album donc, à ranger aux côtés des classiques "The Number of the Beast" et "Seventh Son..."
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le 23 avril 2003
Que dire de cette album ci ce n'est qu'il est absolument magifique, si on pouvait noter une legere baisse de qualitée du groupe aprés Fear of the dark mais on retrouve ici du trés trés grand Maiden. On note deux style de musique dans Maiden en générale, le gros heavy-metal bien bourin, et les chanson trés melodique et travaillées avec beaucoup de rupture dans le morceau, cette album appartient à la deuxiemme categorie sans pour autant etre mou ; c'est en quelque sorte une synthese des années de travaille du groupe. Pour ne citer que deux titres Out of the silent planet et Brave new world son de pur et magnifique tuerie. En somme une heure de pureorgasme musical.
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le 20 mai 2010
Sorti en 2000, Brave New World, avec son titre en allusion au roman de SF d'Aldous Huxley, est le douzième album d'Iron Maiden. L'album marque le grand retour de deux figures emblématiques du groupe, le guitariste Adrian Smith (qui partage sa fonction avec Dave Murray et Janick Gers, ils sont trois gratteux désormais) et le chanteur Bruce Dickinson, qui a coupé ses cheveux (toujours le cas) et revient après 7 ans d'absence. Pour l'anecdote à la con, sachez que si Dickinson s'est coupé les cheveux, ce n'est pas par dégoût des longues crinières, mais parce que le chanteur exerce aussi une profession bien différente de celle de chanteur de hard rock : il est pilote d'avion de ligne. Et les cheveux longs ne passent pas bien la rampe dans le monde du travail. C'est d'ailleurs Dickinson qui pilotera l'avion privé du groupe, Ed Force One, en 2008-2009, lors de leur dernière tournée (album live et film Flight 666, mais j'y reviendrai en temps voulu sur ce blog). Fin de la parenthèse.

Brave New World fait suite au carnage Virtual XI, dernier album avec Blaze Bayley, chanteur pas mauvais, mais ne correspondant pas au groupe (en live, il massacrera plus qu'il ne chantera les anciennes chansons du groupe). Dickinson, en pleine tournée Ed Huntour (celle de l'album Virtual XI), reprendra au pied levé sa place de chanteur, rappelé par le groupe, au grand plaisir des fans. Et le groupe de foncer ensuite en studio pour coucher sur CD les 10 chansons qui ornent l'album (l'album atteint une durée alors inédite pour le groupe : 67 minutes). Avec une pochette futuriste conçue par Steve Stone et Derek Riggs (le retour de Riggs qui n'avait pas collaboré avec le groupe depuis 1992...mais ça sera aussi sa dernière collaboration).

Que dire au sujet de l'album ? Il n'est pas parfait (The Fallen Angel, The Mercenary sont deux chansons aussi courtes - même pas 5 minutes - que banales), mais regorge de chansons franchement exceptionnelles. Pour tout dire, les 4 premiers titres sont purement grandioses (et en live, la triplette d'intro sera souvent jouée telle quelle à l'époque, voir Rock In Rio de 2002). The Wicker Man, qui puise son nom du film de Robin Hardy avec Christopher Lee, démarre sur un riff tueur, et le refrain (Your time will come, your time will come) est aussi classique qu'efficace. Dickinson est de retour, sa voix n'a pas changé, juste un petit peu rauque, mais ça ne la rend pas moins intéressante. Avec Ghost Of The Navigator, Brave New World et Blood Brothers, Maiden replonge avec délice (et nous aussi) dans un univers musical aussi heavu que progressif (longues chansons, multiples ambiances, paroles sublimes). Dommage que The Mercenary, brutal mais simpliste, ne vienne casser le rythme. Mais Dream Of Mirrors, plus de 9 minutes, arrive. Un petit peu longuet (I only dream in black in white, I only dream cause I'm alive..., cette partie est sans doute trop souvent répétée), mais superbe. Puis The Fallen Angel, seconde rechute assez banale.

On passe au final, qui se déroule en trois chansons, The Nomad (long - 9 minutes - mais superbe, avec une ambiance totalement orientale), Out Of The Silent Planet (histoire de SF classique...ou presque) et le grandiose et lourd The Thin Line Between Love & Hate, sur lequel Dickinson prouve encore une fois qu'il n'a pas perdu sa voix. Brave New World est le retour de Maiden au sommet, avec le line-up presque historique (1983-1988, avec Janick Gers en plus). L'album sera suivi en 2002 d'un double live anthologique, à la prise de son parfaite. Puis le groupe sortira son treizième album, Dance Of Death (pas meilleur, mais sûrement pas moins bon que Brave New World), qui prouvera que, décidément, il n'arrive pas à rater son coup. Up the Irons !
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le 14 septembre 2006
Février 1999, Grand retour d'Adrian Smith et de Bruce Dickinson. L'annonce d'un album pour l'an 2000 suit et Brave New World, disque que j'ai le plus attendu de ma vie, voit le jour. La magie opère et les trois premiers titres montrent d'entrée le retour en verve de la vierge. Maiden avec Dickinson au micro, y'a pas à dire, çà change déjà beaucoup de choses ! Mais la meilleure surprise vient de la musique qui retrouve un souffle épique et regagne en spontanéité. Nul doute que la production très live de Kevin Shirley en est une cause. Pour le reste, Mercenary et Fallen Angel restent des classiques même si ils paraissent en retrait devant les monstres sacrés que sont Blood Brothers, Dream Of Mirrors ou encore Nomad.

Beaucoup ont dit que Brave New World était le meilleur album de la vierge de fer, offrant un concentré de tout son savoir-faire. Maiden a beaucoup de grands albums et celui-ci fait indéniablement partie de la liste, mais je serais bien incapable d'établir une hiérarchie précise entre tous ses albums cultes ! Reste qu'au final, Maiden redevient Maiden et confirme avec brio sa volonté de s'orienter vers un répertoire aux morceaux longs (Virtual XI avait engagé la voie mais je n'ai vraiment pas accroché). Le songwriting est vraiment élégant et démontre une grande maturité. Certes, Brave New World n'a pas l'énergie du génial Killers, mais seul un groupe dénué d'ambitions se plairait à sortir un Killers tous les trois ans !
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le 6 janvier 2015
Ado, j'avais découvert Iron Maiden avec Killers et j'avais vraiment aimé les 3 premiers albums avant d'oublier Eddy et sa bande pendant plus de 30 ans. Ce n'est que tout récemment que j'ai visité sur Youtube leur discographie post Number of the beast et suit resté scotché par le titre Blood Brothers. Ca ne ressemble pas à du Maiden avec ses rythmes et ses tonalités presque classiques.
Par contre, le reste de l'album est bien du Maiden avec ses sonorités reconnaissables et le galop de basse de Harris.
Bien sur tout ne me plait pas également mais globalement un très bon album pour les amateurs.
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