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Kundun, l'épopée du quatorzième Dalaï-Lama
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le 1 octobre 2003
Très friant des film en lien avec le boudhisme. Kundun est avant tout une histoire. Elle raconte la ou d'autre enseigne. On se laisse porté par un film à l'esthétique soigné notamment sur les jeux de lumière et les paysages magnifiques. Le message est sérieux et grave car encore aujourd'hui aucune solution durable n'a été trouvé pour le tibet...C'est pour ce coté historique donc que a mes yeux le film se démarque des autres et le rend particulièrement attachant.
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23 sur 25 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 juin 2001
Un film excellent, servi par un DVD de qualité irréprochable. L'histoire tout d'abord, est un témoignage (et un reportage) sur la culture Tibétaine, laquelle est totalement centrée sur la religion Bouddhiste. Mais c'est aussi un film important, du fait que le Tibet ait été envahi par la Chine, determinée à faire disparaître leur coutumes et leur croyances, en faveur de l'on sait quoi. Mais ce film est surtout un régal pour les yeux et les oreilles. Des images absolument magnifiques, et une musique géniale de P. Glass parfaitement appropriée. Un film réellement instructif et attrayant. Sinon, pour les amateurs de Bouddhisme je recommande deux films: celui-ci, et Little-Bouddha.
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12 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 novembre 2001
A magnificent movie that honours the life of His Holiness the XIV Dalai Lama and the soul of his country, a soul that the Chinese Government has been trying to kill since the 1959 invasion.
See it because it is Scorcese's best and one of the best movies of the last ten years but see it also because China has tried to prevent it from being made and distributed.
The tragic and sad story of Tibet deserves to be known. As His Holiness has said, in their non-violent fight for freedom, Tibet's only weapon is the truth.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Commercialement sacrifié par Disney sur l'autel des relations sino-américaines, assez mal reçu à sa sortie, Kundun n'est pas précisément un film universellement mal considéré comme on peut le constater en regardant les commentaires élogieux ci-contre. Choisissant quant à moi de ne pas me poser ici sur le terrain philosophico-religieux mais plutôt cinématographique, j'estime qu'on peut voir ce film comme une œuvre à part entière, avec ses qualités et ses défauts, nombreux dans les deux cas. On a pu reprocher à Kundun bien des choses, la première étant de ne ressembler que modérément à un film de son auteur. C'est à mon sens une idée assez fausse, de la même façon qu'il me semble déplacé de croire que The Age of Innocence / Le Temps de l'innocence serait loin de lui. Non seulement on peut comprendre que Martin Scorsese ait ressenti le besoin de ne pas se laisser enfermer dans un style donné, même s'il a largement contribué à le définir (cf. Goodfellas / Les Affranchis), mais il faut se rappeler que ce n'est pas seulement le catholicisme qui l'a toujours travaillé mais plus largement le rapport à la spiritualité. En outre, lorsque l'on sait que parmi ses films préférés on compte Les onze fioretti de François d'Assise de Roberto Rossellini, il apparaît encore plus clairement que sa relation à la religion (catholique) n'est pas que névrotique, et que la matière de Kundun n'est pas forcément si éloignée de ses préoccupations qu'on a parfois pu le prétendre. L'autre accusation majeure revient à dire qu'il a livré un film hagiographique. Il me semble difficile de la réfuter entièrement, tant le script de Melissa Mathison et le regard de Scorsese sont en sympathie avec le Dalai Lama, sans que rien ne vienne véritablement questionner les aspects potentiellement plus discutables de l'organisation sociale tibétaine, en particulier telle qu'elle existait au moment de l'enfance de l'actuel Dalai Lama, il y a plus de soixante-dix ans. Plus généralement, ce script a sans doute plus d'un défaut, que viennent renforcer les aspects les plus conventionnels de l'œuvre, de quelques-uns des traits distinctifs du film biographique au fait que tous les Tibétains y parlent anglais. Quelques passages en sont plus faibles, et la représentation des Chinois laisse sans doute à désirer - quant à la façon dont Mao glisse d'un air suave à l'oreille du Dalai Lama "religion is poison", reconnaissons que ce n'est pas ce qu'il y a de mieux.

Ce n'est pas un film parfait, tant s'en faut, mais ce n'est pas pour autant le ratage absolu que d'aucuns ont fustigé. Tout d'abord parce que Scorsese n'a pas perdu son talent visuel pour l'occasion. Et ce d'autant moins que ses collaborateurs artistiques étaient en l'occurrence tous au sommet de leur jeu. Qu'il s'agisse de Dante Ferretti, responsable du 'look' du film (décors, costumes) ou du chef opérateur Roger Deakins, leur travail est ici totalement exemplaire. Même si le film a coûté cher, il est évident que Scorsese a manqué d'argent - pour s'en persuader, il n'y a qu'à voir dans le documentaire livré en supplément comment il est obligé de faire repasser la même trentaine de figurants pour figurer l'armée chinoise ! - et les efforts conjugués de Ferretti et Deakins notamment rendent le film visuellement glorieux. A plus forte raison car le montage opéré par Scorsese avec l'aide toujours ô combien précieuse de Thelma Schoonmaker est largement aussi audacieux que dans ses autres films, sinon plus. Ils auront rarement poussé aussi loin un montage de type musical, d'autant qu'en l'espèce ils ont le plus souvent rythmé le montage image sur la musique de Philip Glass, composée après lecture du scénario : dans un entretien passionnant figurant dans l'indispensable Scorsese par Scorsese de Michael Henry Wilson, Thelma Schoonmaker explique que c'était une expérience nouvelle pour eux, et que cela a été un casse-tête étant donné les principes de composition de Glass : la plupart du temps, on ne pouvait pas faire de coupe avant quatre mesures, ce qui leur compliquait grandement la tâche. La conception onirique voulue par Scorsese, renforcée par ce montage dynamique tour à tour fluide et heurté, est au bout du compte un des aspects les plus passionnants du film. D'ailleurs, si j'ai une relation assez ambivalente à la musique de Philip Glass, si sa quasi-omniprésence et la cataracte musicale de la fin (mixée de plus en plus fort qui plus est) peut franchement lasser, je dois dire que je n'imagine plus le film sans cette musique-là tant elle lui est consubstantielle.

Si Scorsese est évidemment en sympathie aussi bien avec la personne du Dalai Lama qu'avec l'évolution spirituelle de son personnage, c'est de toute évidence sa relation au monde qui l'intéresse au plus haut degré. Ou bien, mettons que si son évolution spirituelle le concerne, c'est aussi et peut-être avant tout en tant qu'elle est largement conditionnée par le fait qu'il lui est impossible de vivre pleinement dans le monde. Si dès le départ, Scorsese insiste sur les yeux et les jeux de regards, ce n'est pas seulement parce que c'est la perception de l'enfant qui l'emporte ou parce qu'il serait question de vision (même si tout cela a son importance), mais bien parce que l'enfant (puis l'adolescent, le jeune homme) ne va pouvoir avoir accès au monde que par son regard. Si l'enfant demande à ses conseillers qu'ils lui expliquent la situation géopolitique, s'il écrit des lettres naïves à Mao ou à Truman comme on jette des bouteilles à la mer, c'est grâce à sa longue vue et à son projecteur qu'il se construit son rapport au monde et peut franchir les murs de sa prison dorée. Plus scorsesien comme thème, il n'y a pas vraiment, et l'on sent que c'est dans l'enfermement de son personnage en son palais et dans ce rapport médié au monde qui l'entoure que Scorsese a trouvé l'ancrage qui lui était nécessaire pour ne pas rester extérieur au sujet. Cet aspect qui marque le film comme profondément scorsesien n'est pas pour rien dans ce qui le rend attachant, par-delà ce qu'il raconte du destin de cet homme et ce qu'il montre de ce peuple et de sa culture, par-delà sa beauté visuelle.

EDITION BLU-RAY ARTHAUS : Kundun - Blu-ray, Import allemand

Il est assez incompréhensible que Studio Canal n'ait jamais sorti ce film en Blu-ray en France. Alors que le dvd, moyen, est le même depuis sa sortie (Kundun ou Kundun, l'épopée du quatorzième Dalaï-Lama), il existe plusieurs éditions Blu-ray depuis plusieurs années mais aucune française. Il se trouve que les premières éditions européennes (puis coréenne) étaient loin de donner satisfaction, car comme cela avait été noté dans plusieurs recensions et forums, l'usage beaucoup trop fort du filtre avait en grande partie laminé les détails, en particulier dans le premier tiers du film. Ayant lu cela, puis pu le constater en regardant le Blu-ray allemand d'un ami, j'avais reculé devant l'achat. Etant tombé sur un tarif intéressant, j'ai fini par l'acquérir tout de même et... j'ai eu la surprise de voir que je n'avais pas du tout la même impression avec le Blu-ray allemand à présent en ma possession ! Il est possible que ce soit mon regard qui ait changé ; il est également envisageable que Studio Canal / Arthaus ait fini par régler ce problème à l'occasion d'un nouveau pressage du Blu-ray. Entre-temps, un Blu-ray japonais était sorti - référencé sur le site américain d'Amazon mais pas sur le site français - et il est probable qu'ils ont pu récupérer ce master bien mieux réalisé que le précédent pour un nouveau pressage du Blu-ray allemand. En tout cas, l'édition Arthaus telle que je l'ai à présent me semble tout à fait convenable, ce qui n'était franchement pas le cas avec ce que j'avais vu auparavant. J'imagine que l'édition précédente circule encore, notamment chez des vendeurs tiers, mais en tout cas il existe bien une édition à la qualité d'image améliorée. Il vaut en outre mieux éviter de se porter sur d'autres éditions que l'allemande, car à part dans l'édition japonaise plus récente l'image souffrait au départ du même défaut.

Ce Blu-ray Arthaus propose une VO (en 5.1) et une VF (en 2.0). Il y a bien des sous-titres français pour le film (également allemands et espagnols, mais pas anglais). Le format est respecté et la qualité de l'image est donc globalement très bonne, stable et avec des couleurs qui passent bien, y compris le noir, le rouge et le jaune, évidemment très présents. Le son est lui aussi bien restitué.

Il n'y a qu'un supplément mais il est de choix. Il s'agit d'un documentaire d'1h30, largement réalisé au moment du tournage. A la recherche de Kundun est dû à celui qui était devenu un ami du cinéaste - et même son collaborateur, à l'occasion d'Un voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain - Michael Henry Wilson. Auteur également du meilleur livre sur Scorsese, avec des entretiens fouillés qui ont bénéficié non seulement de sa connaissance fine de l'œuvre mais aussi du fait qu'ils ont appris à se connaître au fil des décennies, Wilson signe un documentaire classique mais éclairant, aussi bien sur le projet de Scorsese ou sur l'arrière-plan que sur le tournage lui-même. Comme souvent avec Studio Canal, on n'a pas le choix des langues, ce qui est bien irritant. Si l'on a opté pour 'France' au début de la lecture du disque, on aura droit au documentaire doublé en français (après les trois premières minutes sous-titrées : du grand n'importe quoi). Si en revanche on a opté pour 'Australia', on pourra écouter la piste son en anglais, mais à ce moment-là sans sous-titres. Toujours est-il que, doublé en français ou en anglais non sous-titré, il ne faut pas passer à côté de ce qui est un documentaire assez riche et pas un simple 'making-of' promotionnel. Le fait que ces entretiens aient été au relativement long cours exlique que la partie consacrée à Kundun dans le livre Scorsese par Scorsese (qui existe aussi en version anglaise : Scorsese on Scorsese) couvre une vingtaine de pages, en incluant la conversation avec la monteuse indiquée ci-dessus.
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le 17 janvier 2010
Tout y est l'histoire, la musique,la lumiere...magistralement filmé.Vous ne pouvez pas ne pas rester insensible.
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le 10 avril 2013
Un très beau film qui donne envie d'en apprendre encore plus sur la vie du 14e Dalaï-Lama et sur l'institution en elle-même.
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VINE VOICEle 24 février 2009
Ce film est une splendeur! Je ne reviendrai pas sur la beauté des images, sur celle de la musique de Philip Glass, ou sur la justesse du jeu des acteurs. Kundun nous donne un aperçu de ce que fut la civilisation tibétaine dans sa richesse et sa spécificité. Rétrograde? "Médiévale"? Qui sommes-nous pour en juger?? La nôtre est-elle donc plus "évoluée" sur la voie de la sagesse et du respect dû à chacun? Une chose est certaine: le simple fait de vouloir effacer cette civilisation constitue un crime contre l'Humanité et l'attitude de la Chine ne peut trouver aucune justification si ce n'est le "droit du plus fort". Piètre droit!! Je pense que l'Histoire retiendra l'élévation de la pensée bouddhiste par rapport à l'agressivité chinoise dans cette affaire. Le recul qu'offre la philosophie bouddhiste et sa manifestation dans la civilisation tibétaine sont d'une immense utilité à l'Humanité... et devraient nous inviter à davantage de réflexion dans ce monde de tensions politiques, d'agitation et de crise économique. Oui! Il existe un autre "modèle" de vie! Au-delà de l'histoire "au premier degré" (aussi intéressante soit-elle) de l'enfance du XIVème Dalaï-Lama, ce film nous invite à la méditation sur la remise en question de notre système de valeurs occidental et post industriel! A voir! Absolument!
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le 19 janvier 2009
Film magnifique retraçant la vie de l'actuel Dalaï Lama (Prix Nobel de la Paix tout de même), depuis sa "découverte" à l'exil forcé de son pays le tibet, envahi par les chinois...
Ce film nous aide à mieux comprendre cette partie reculée du monde qu'est le tibet et les valeurs du bouddhisme, qui sont la paix et le respect d'autrui.
A voir absolument!!!
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VINE VOICEle 21 juillet 2006
Un superbe film qui retrace la vie du Dalaï Lama, et la souffrance d'un peuple.

Le film est tourné d'une façon à vous faire vivre des initiations, en cela il est une chance pour le spectateur.

Vision terrible de la vie, du rôle et de la place de chacun (Dharma) et surtout de la spiritualité qui disparait de notre monde, remplacée par l'illusion matérialiste d'une vie bien bornée, aseptisée avec comme fer de lance l'intellect mais plus l'esprit...
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
une bonne biographie filmée du XIVième Dalaï-Lama accompagnée par la musique entêtante de Philip Glass. Beauté somptueuse des paysages de ce royaume du toit du monde, violé par les communistes chinois et leur théorie matérialiste, abandonné par le reste du monde qui pansait les plaies laissées par la seconde guerre mondiale. Un Dieu vivant ? en tous les cas un mythe vivant, un symbole. Pour tous ceux qui sont intéressés par le Dalaï-Lama, je vous conseille la biographie écrite par Mayank Chhaya Le Dalaï-Lama : Homme, moine et mystique aux presses du Châtelet.
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