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5.0 étoiles sur 5 Revolution... with grooves!, 6 mai 2014
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Open & Close - Afrodisiac (CD)
Point besoin de survendre le mythe Fela, bien d'autres s'en sont chargés. De fait, il est impossible, quand on évoque l'explosion de la musique sub-saharienne à la face du Monde de ne pas évoquer le phénomène nigérian et, ce faisant, de ne pas entériner son importance planétaire.

Présentement, nous sommes en 1971 et Fela Anikulapo Kuti n'est pas encore la star absolue d'un genre dont il est le créateur, l'afrobeat, où se fusionnent tribalismes africains, improvisations jazzées et grooves funk implacables. Un véhicule idéal pour ses justes revendications, les louables colères se trouvant ainsi contrebalancées par un background sonique festif et bigarré lors de longues pièces invitant autant l'auditeur à une transe mystique qu'à une levée de bouclier contre toutes les injustices de ce bas-monde. Et donc, en 1971, la formule, pensée depuis la courte expatriation ghanéenne de Kuti, est bien établie, rodée même et d'une extrême efficacité avec un groupe qui se trouve sans se chercher duquel on chantera, en particulier, les louanges d'un extraordinaire sax ténor du nom d'Igo Chico. En contexte, dans l'anglais simplifié qu'il a choisi pour rassembler le plus de peuples africains possible, c'est l'étendard d'un continent mal traité, exploité dont Fela se fait le porte-parole. Et on écoute, et on comprend, même 40 et quelques années après, parce que, fondamentalement, rien n'a malheureusement vraiment changé...

C'est dire si la musique de Fela Kuti reste d'une vibrante actualité. Et comme, en plus, musicalement, la chose n'a absolument pas perdu de son intérêt (historique tant que musical), il n'y a pas vraiment à hésiter pour conseiller un early-Fela de très belle qualité.

PS: l'autre album de cette double sélection, Afrodisiac, est constitué de réenregistrements, au studio Abbey Road en 1971, des premiers hits africains de Fela, un bon complément.

Tony Allen - batterie
Igo Chico - saxophone ténor
Lekan Animashaun - saxophone baryton
Henry Koffi - congas
Tony Njoku - trompette
Tutu Shoronmu - guitare
Ohiri Akigbe - guitare
Ayo Azenabor - basse
Akwesi Korrantin - congas
Tony Kupoliyi - congas
James Abayomi - percussions
Isaac Olaleye - shekere
Fela Kuti - saxophone, claviers, chant
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