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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime, forcément, 26 juin 2005
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gaucho (CD)
Certains grands créateurs ont leur oeuvre-limite : Finnegans Wake pour Joyce, Eyes Wide Shut pour Kubrick, Capriccio pour Richard Strauss, des oeuvres qui vacillent sur l'arête aiguë entre accomplissement et néant. Gaucho est sans doute plus proche de cette catégorie que du "moins bon" ou "plus mauvais" album de Steely Dan, ne serait-ce que par sa première face est tout simplement la quintessence du groupe, portée à un niveau encore jamais atteint, ce qui n'est pas peu dire quand on connaît Aja ! Dès l'intro de Babylon Sisters, l'impression de beauté est aveuglante, comme celle d'entendre tout ce que Steely Dan a toujours representé dans son expression la plus pure. Mais les sonorités de marbre du Fender Rhodes, la sensation de dépouillement sonore, les clarinettes basses créent également un indéniable climat mortuaire (mêmes alliages sonores et même résultat que dans les séances de Miles Davis de 1970 qui ont donné Orange Lady/Great Expectations, Lonely Fire, Guinnevere). L'habituel défilé de noms est au rendez-vous : "Prettie" Purdie, Chuck Rainey, Hugh McCracken... on imagine le niveau. Encore une fois et plus que jamais, les textes (qui n'ont jamais été aussi allusifs et évocateurs à la fois) et la musique charrient cette sensation d'écrasement existentiel au "dimanche de la vie" sous la présence cyclopéenne du soleil de Californie qui règne sur des espaces déréels. Car le réel est soluble dans les volutes de claviers électriques comme dans la batterie pastel de Hey Nineteen, mais la guitare du même morceau ou la cymbale de Glamour Profession sont d'un métal impitoyable. Entre les deux, le synthétiseur de Fagen danse sur la corde, son rôle est celui des souffleurs virtuoses d'hier, sa voix celle du blues. Disque synthèse, disque testament, qui revient sur le passé : l'intro de l'album rappelle celle d'Aja ; dans les thèmes aussi, Fagen revient sur ses pas. Ainsi, de même que The Royal Scam se terminait par une chanson sur les immigrés portoricains, Gaucho s'achève sur Third World Man, d'une amertume et d'une âpreté sans fin : vision intacte qui met en pendant la misère des gueux et celle des riches. Mais alors que le dealer de Kid Charlemagne se heurtait à la réalité, celui de Glamour Profession se perd dans l'utopie. Ce morceau, avec ses extraordinaires efflorescences de guitare jazz et de claviers électriques sur un beat implacable, est le véritable adieu de Steely Dan. Entre ces deux chansons, il y a bien trois chansons moins inspirées (mais d'un niveau néanmoins excellent), mais Gaucho est finalement un disque sublime comme on serait trop heureux d'en voir sortir dans les années 2000.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De luxe, 3 février 2009
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Un album luxueux, musique lumineuse-et-discrete, voix aux harmonies quasi parfaites, arrangements sonores sublimes en se faisant oubliés (le son est rond, clair, définit et doux en même temps)...Le genre de disque qui peut accompagner à la fois les gestes du quotidien et les moments les plus intimistes.....Ceux d'une écoute plus attentives aussi où là, on en découvre des tonnes, des tonnes de finesse.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime, forcément, 12 février 2012
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gaucho (CD)
Certains grands créateurs ont leur oeuvre-limite : Finnegans Wake pour Joyce, Eyes Wide Shut pour Kubrick, Capriccio pour Richard Strauss, des oeuvres qui vacillent sur l'arête aiguë entre accomplissement et néant. Gaucho est sans doute plus proche de cette catégorie que du "moins bon" ou "plus mauvais" album de Steely Dan (époque classique), ne serait-ce que parce que sa première face est tout simplement la quintessence du groupe, portée à un niveau encore jamais atteint, ce qui n'est pas peu dire quand on connaît Aja ! Dès l'intro de Babylon Sisters, l'impression de beauté est aveuglante, comme celle d'entendre tout ce que Steely Dan a toujours representé dans son expression la plus pure. Mais les sonorités de marbre du Fender Rhodes, la sensation de dépouillement sonore, les clarinettes basses créent également un indéniable climat mortuaire (mêmes alliages sonores et même résultat que dans les séances de Miles Davis de 1970 qui ont donné Orange Lady/Great Expectations, Lonely Fire, Guinnevere). L'habituel défilé de noms est au rendez-vous : "Prettie" Purdie, Chuck Rainey, Hugh McCracken... on imagine le niveau. Encore une fois et plus que jamais, les textes (qui n'ont jamais été aussi allusifs et évocateurs à la fois) et la musique charrient cette sensation d'écrasement existentiel au "dimanche de la vie" par la présence cyclopéenne du soleil de Californie qui règne sur des espaces déréels balisés par Charybde (les volutes de claviers électriques, la batterie pastel de Hey Nineteen, dans lesquels le réel se dissout comme du sucre dans un verre d'eau) et Scylla (le métal impitoyable de la guitare de Hey Nineteen, la cymbale de Glamour Profession, le beat de Gaucho). Entre les deux, le synthétiseur de Fagen danse sur la corde, son rôle est celui des souffleurs virtuoses d'hier (Phil Woods, Wayne Shorter, dont l'absence contribue à l'impression que Gaucho est un disque prosaïque, démorlisant), sa voix celle du blues.
Disque-synthèse, disque-testament, qui revient sur le passé : l'intro de l'album rappelle celle d'Aja ; dans les thèmes aussi, Fagen revient sur ses pas. Ainsi, de même que The Royal Scam se terminait par une chanson sur les immigrés portoricains, Gaucho s'achève sur Third World Man, d'une amertume et d'une âpreté dont on ne touchera jamais le fond : vision intacte qui met en pendant la misère des gueux et celle des riches. Mais alors que le dealer de Kid Charlemagne se heurtait à la réalité, celui de Glamour Profession se perd dans l'utopie. Ce morceau, avec ses extraordinaires efflorescences de guitare jazz et de claviers électriques sur un beat implacable, est le véritable adieu de Steely Dan. Il y a bien sur la face B le morceau le plus faible de Steely Dan dans les années 1970 (My Rival), mais Gaucho est finalement un disque sublime comme on serait trop heureux d'en voir sortir de nos jours.
Gaucho a eu les honneurs d'être édité sur deux supports haute résolution : en DVD-Audio et en SACD. Il semble que ce soient les mêmes masters qui aient été utilisés dans les deux cas, le mixage multicanal est le même. Je possède les deux, je trouve que les deux apportent une plus-value par rapport au CD (résolution, timbres, bande passante ; par contre la dynamique n'est pas pertinente dans le cas d'un enregistrement compressé) mais je ne trouve pas de différence entre les deux. Je recommande donc l'un des deux, à condition d'avoir une chaîne assez bonne pour restituer un son meilleur que celui du CD ou d'être équipé en multicanal, mais pas l'un plus que l'autre. Ceci est la version SACD (hybride), la version DVD-Audio est ici.
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5.0 étoiles sur 5 Le dernier de la bonne époque..., 9 septembre 2000
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Torquemada "dunlopilo" (Atlanta, Georgia USA / Madrid, Spain.) - Voir tous mes commentaires
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Avant la sortie de GAUCHO, le duo Donald Fagen-Walter Becker avait déja à son compte de nombreux albums de grande qualité, tous à la fois différents et pourtant caractéristiques. Il y a en effet un "Steely Dan sound" car si KATY LIED et THE ROYAL SCAM par exemple sont deux mondes, cela restait du Dan. GAUCHO était donc un nouveau défi, surtout après le sensationnel AJA.
Le résultat est un album qui est presque un chef d'oeuvre. Avoir réussi à compter sur la collaboration de tous les artistes qui participent (en plus de ceux mentionnés à l'en tete, on y trouve Patti Austin, Randy Brecker, Steve Kahn, le regretté Jeff Porcaro, Tom Scott, Valerie Simpson, Ralph McDonald), et, surtout, ne pas paraitre "vieux" à l'écoute vingt ans plus tard en disent suffisamment ("Hey nineteen" est encore programmé de temps en temps sur la F.M.).
Comme d'habitude, Donald Fagen raconte les chansons avec grace, humour, ironie et force, et les arrangements musicaux sont extraordinaires. Donc, un MUST dans votre collection si vous aimez le (bon) mélange pop-soul-californian-jazz-rock. Dommage par ailleurs que TWO AGAINST NATURE, le nouvel album du groupe, manque du charisme de GAUCHO ou de AJA...
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4.0 étoiles sur 5 L'apaisement de Gaucho, 20 juin 2012
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Les sonorités cristallines,les arrangements impeccables de cet album procurent une forme d'apaisement,un bien-être musical qui est le fruit de la maturité d'un groupe connu surtout pour la qualité de ses musiciens.Dès le premier morceau"babylon sisters" Steely Dan déploie ses harmonies soyeuses."Glamour Profession"séduit par son phrasé velouté,les tonalités cuivrées du saxophone et des trompettes. On adhère à l'assurance tranquille,au bonheur musical de ce groupe unique en son genre.Sorti en 1980,Gaucho fut suivi d'un long silence comme si Fagen et Becker avaient produit là sinon l'opus parfait,du moins un disque abouti qui régale toujours les amateurs de bonne musique.
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5.0 étoiles sur 5 Gaucho avec moult pampa, 29 août 2010
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zorglub 2A "JM" (La Javie (PACA) France) - Voir tous mes commentaires
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Déjà que cet album (où officient des légendes musicales venues de tous les hoizons) était fabuleux au format CD mais là, en version multipistes c'est l'apothéose !!!!

La spacialisation en 5.1 LPCM est exceptionnelle et ravira votre installation ad hoc :-)

1 must à (re)découvrir de toute urgence.
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5.0 étoiles sur 5 just perfect, 1 juillet 2014
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Perso ce n'est pas l'album que je préfère chez steely dan mais là encore quelle claque, quel son en version 5.1 sacd on à l'impression que les gars jouent chez vous dans le salon. On voit de suite la précision de l'enregistrement à l'époque qui du coup est mise en avant grace à ce nouveau mix. Bravo un must have pour tout ceux qui ont le matos sacd.
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5.0 étoiles sur 5 Stealy dan du style, 15 mars 2014
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Dire que l'on appelait ça de la musique d'ascenceur à l'époque, je pense que l'on était trop gâté par la richesse de la musique californienne. J'adore de toutes façons je suis fan des années 70.
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5.0 étoiles sur 5 Sublime, forcément, 12 février 2012
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Gaucho [DVD-AUDIO] (DVD audio)
Certains grands créateurs ont leur oeuvre-limite : Finnegans Wake pour Joyce, Eyes Wide Shut pour Kubrick, Capriccio pour Richard Strauss, des oeuvres qui vacillent sur l'arête aiguë entre accomplissement et néant. Gaucho est sans doute plus proche de cette catégorie que du "moins bon" ou "plus mauvais" album de Steely Dan (époque classique), ne serait-ce que parce que sa première face est tout simplement la quintessence du groupe, portée à un niveau encore jamais atteint, ce qui n'est pas peu dire quand on connaît Aja ! Dès l'intro de Babylon Sisters, l'impression de beauté est aveuglante, comme celle d'entendre tout ce que Steely Dan a toujours representé dans son expression la plus pure. Mais les sonorités de marbre du Fender Rhodes, la sensation de dépouillement sonore, les clarinettes basses créent également un indéniable climat mortuaire (mêmes alliages sonores et même résultat que dans les séances de Miles Davis de 1970 qui ont donné Orange Lady/Great Expectations, Lonely Fire, Guinnevere). L'habituel défilé de noms est au rendez-vous : "Prettie" Purdie, Chuck Rainey, Hugh McCracken... on imagine le niveau. Encore une fois et plus que jamais, les textes (qui n'ont jamais été aussi allusifs et évocateurs à la fois) et la musique charrient cette sensation d'écrasement existentiel au "dimanche de la vie" par la présence cyclopéenne du soleil de Californie qui règne sur des espaces déréels balisés par Charybde (les volutes de claviers électriques, la batterie pastel de Hey Nineteen, dans lesquels le réel se dissout comme du sucre dans un verre d'eau) et Scylla (le métal impitoyable de la guitare de Hey Nineteen, la cymbale de Glamour Profession, le beat de Gaucho). Entre les deux, le synthétiseur de Fagen danse sur la corde, son rôle est celui des souffleurs virtuoses d'hier (Phil Woods, Wayne Shorter, dont l'absence contribue à l'impression que Gaucho est un disque prosaïque, démorlisant), sa voix celle du blues.
Disque-synthèse, disque-testament, qui revient sur le passé : l'intro de l'album rappelle celle d'Aja ; dans les thèmes aussi, Fagen revient sur ses pas. Ainsi, de même que The Royal Scam se terminait par une chanson sur les immigrés portoricains, Gaucho s'achève sur Third World Man, d'une amertume et d'une âpreté dont on ne touchera jamais le fond : vision intacte qui met en pendant la misère des gueux et celle des riches. Mais alors que le dealer de Kid Charlemagne se heurtait à la réalité, celui de Glamour Profession se perd dans l'utopie. Ce morceau, avec ses extraordinaires efflorescences de guitare jazz et de claviers électriques sur un beat implacable, est le véritable adieu de Steely Dan. Il y a bien sur la face B le morceau le plus faible de Steely Dan dans les années 1970 (My Rival), mais Gaucho est finalement un disque sublime comme on serait trop heureux d'en voir sortir de nos jours.
Gaucho a eu les honneurs d'être édité sur deux supports haute résolution : en DVD-Audio et en SACD. Il semble que ce soient les mêmes masters qui aient été utilisés dans les deux cas, le mixage multicanal est le même. Je possède les deux, je trouve que les deux apportent une plus-value par rapport au CD (résolution, timbres, bande passante ; par contre la dynamique n'est pas pertinente dans le cas d'un enregistrement compressé) mais je ne trouve pas de différence entre les deux. Je recommande donc l'un des deux, à condition d'avoir une chaîne assez bonne pour restituer un son meilleur que celui du CD ou d'être équipé en multicanal, mais pas l'un plus que l'autre. Ceci est la version DVD-Audio, le SACD (hybride) est ici.
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5.0 étoiles sur 5 Le chant du cygne, 14 août 2003
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Après l'exceptionnel "Aja", les deux compères nous livrent un dernier opus avant un silence de 20 ans. Sans atteindre l'inatteignable sommet d'"Aja", "Gaucho" est d'un très haut niveau (écoutez en ouverture le somptueux "Babylon Sisters"!) ; le son est parfait sans être froid, et les invités prestigieux (Mark Knopfler...). Le dernier très grand album du Dan
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Gaucho de Steely Dan (CD - 2001)
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